domingo, agosto 31, 2008

«Niemeyer sueña con el proyecto en pie, con la plaza llena de actividad»

«Mi bisabuelo, con 101 años, nos dice siempre que se siente como un hombre de 60, trabaja todos los días»

CARLOS RICARDO NIEMEYER Bisnieto de Oscar Niemeyer, recibió en su nombre la medalla de oro de Avilés

Saúl FERNÁNDEZ
Bisnieto de Oscar Niemeyer, recibió en su nombre la medalla de oro de Avilés

Carlos Ricardo Niemeyer recibió el jueves de manos de la alcaldesa de Avilés la medalla de oro que la ciudad concedió a su bisabuelo centenario, Oscar Niemeyer, el creador de Brasilia, uno de los mitos del siglo XX. La conversación se desarrolla tras la conclusión de la ceremonia, huyendo del ambiente más que caldeado vivido en un salón de recepciones del Ayuntamiento de Avilés.

-¿Calor ?

-Mucho, hablemos en la calle.

-Vamos al grano: Niemeyer va a cambiar el futuro de esta ciudad.

-Y no la conoce. La concepción arquitectónica de Niemeyer tiene más que ver con las personas, con la amistad que con la propia arquitectura, pero en este caso se da la circunstancia de que el proyecto avilesino le gusta mucho.

-¿Y eso?

-Por lo que decía, porque no sólo será un edificio más... Será un escenario para la música, para la cultura... valores que mi bisabuelo considera fundamentales.

-Su bisabuelo es todo un personaje en Avilés, ya lo comentaba la Alcaldesa.

-No sabría decirle qué piensa al respecto. Le comentaba el hecho de que Niemeyer tiene un cariño especial por el proyecto avilesino. Le gusta hacer arquitectura que se revela por la belleza y conseguir que no sólo se quede en eso. Y eso sucede con este proyecto.

-El primero de Niemeyer en España.

-Son conocidos los suyos en Francia, en Italia y, es cierto, en España no había ninguno. Este hecho y que sea una de sus últimas creaciones, de las más nuevas, explica el cariño que ha puesto en el desarrollo de la obra. Mi bisabuelo, a sus 101 años, sueña con ver el proyecto en pie, con la plaza llena de actividad, con las personas aprovechando su creación. Es muy curioso y habla con frecuencia con los representantes de la Fundación Centro Niemeyer, que le ponen al día de lo que está sucediendo.

-Entre otras cosas, que la ciudad aprovecha su obra para vivir de nuevo.

-No puedo hablar por él, pero es evidente que muchos de sus proyectos se han terminado convirtiendo en símbolos de la propia ciudad que los acoge. Pasó con Brasilia, evidentemente, pero también con Minas Gerais, con Niteroi... Y todo esto, no podría de ser de otra manera, supone para él todo un motivo de orgullo, aunque acostumbra a minimizar todo este impacto.

-¿Se quita importancia?

-No se trata de eso. Lo que busca Niemeyer es que la ciudad aproveche su obra. Más importante que el propio edificio es que sus ideas lleguen a los ciudadanos.

-Comunista siempre.

-Trabaja para conseguir un mundo más justo.

-Natalio Grueso definió el centro cultural como una fábrica de momentos felices.

-Me parece una definición perfecta. Voy a llevar esta frase a Niemeyer cuando regrese a Brasil y estoy convencido de que se sentirá orgulloso. El proyecto en el que trabajamos no podría tener una definición más adecuada que ésta. Si el proyecto consigue estar a la altura de las expectativas levantadas, Oscar Niemeyer se sentirá, desde luego, más que recompensado. -Por cierto, no le he preguntado por la salud de su bisabuelo.

-Está muy bien. Él siempre nos dice que se siente como un hombre de 60 años... Bueno, en serio, tiene una salud perfecta, trabaja todos los días, no para. Tiene una motivación increíble para una persona de su edad.

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Châlons-en-champagne - Une architecture pétillante !

Bruno Monier-Vinard

Une halle sertie dans un écrin opalescent et pétillant aux couleurs du champagne : tel est le concept du futur Parc des expositions de Châlons-en-Champagne. Signé par le cabinet d'architectes Chabanne & Partenaires, déjà auteur de la bibliothèque de Reims, ce bâtiment de 20 000 mètres carrés largement modulable accueillera des congrès et spectacles, ainsi que les 200 000 visiteurs de la deuxième foire de matériel agricole de France. L'enveloppe extérieure se distingue par son jeu de lumières. Devant la façade en métal doré à effet martelé, un écran translucide incrusté de leds-ces fameuses diodes luminescentes peu gourmandes en électricité-se reflète, comme des bulles de champagne, sur un parvis parsemé d'éclats de verre. Ouverture prévue : été 2012.

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Grands projets - L'architecture en folie !

Plus haut, plus beau, plus cher... l'architecture est entrée dans le temps des records. Au sommet de leur art, les plus fameux «starschitectes » de la planète inventent de nouvelles forêts de gratte-ciels.

Bruno Monier-Vinard

Clients milliardaires ou chefs d'Etat, tous rêvent de l'édifice qui marquera les foules. Une aubaine pour les stars de l'architecture qui jonglent avec de nouveaux matériaux pour faire sortir de terre les constructions les plus hardies. Ainsi, la manne pétrolière d'Abou Dhabi lui permet de s'offrir les plus grandes signatures (Zaha Hadid, Jean Nouvel, Frank Gehry, Tadao Ando, sir Norman Foster) pour le pôle culturel de Saadiyat, l'« île du bonheur », qui sera bâtie à 500 mètres de la côte de la capitale des Emirats arabes unis. De Dubai à Pékin, voici quelques projets qui vont changer le visage de la planète.

Shanghai (Chine)

La cascade de verre. En 2010, un surprenant hôtel cinq étoiles ouvrira ses portes dans la banlieue de Shanghai. Lové dans une ancienne carrière de 90 mètres de profondeur, le Songjiang Hotel (ci-contre) , imaginé par le cabinet britannique d'architectes Atkins, se distinguera par sa cascade de verre transparent conçue comme une réplique des chutes du Niagara. En prime, le palace sera écolo puisque ses 370 chambres avec balcons plantés et terrasses végétalisées seront toutes chauffées par géothermie.

Le Chien jaune. Sagement assis au pied de la célèbre tour de la télévision de Shanghai, ce Chien jaune de 80 mètres de hauteur (page de droite) est le très singulier projet que souhaite réaliser le Français François Scali pour l'Exposition universelle de 2010. Recouvert d'une double peau en plastique jaune translucide, cet immeuble de huit niveaux reliés par des escalators déclinera alors la version géante du bull-terrier Bob, créé par l'artiste Aurèle. « Cet animal qui symbolise l'abandon et l'errance urbaine est destiné à accueillir un éphémère musée de la ville perdue et des cités englouties », s'enthousiasme l'architecte.

Dubai (Emirats Arabes Unis)

Le pont de tous les records. Après Burj Dubai, la plus haute tour du monde, la ville de l'émirat s'offrira en 2012 un nouveau record : celui de la plus longue arche de pont de la planète (667 mètres) avec douze voies de circulation, une ligne de métro... Le Sixth Crossing, conçu par l'agence new-yorkaise Fxfowle, serpentera alors au-dessus des eaux de la Dubai Creek, assurant le passage entre les rives de 20 000 voitures et 23 000 voyageurs par heure. Onde sonore, dunes du désert ou croissant de lune... ses courbes mèneront jusqu'à celles du futur Opéra imaginé par Zaha Hadid, assorti d'un hôtel et d'une école de musique.

Les tours qui dansent. 357 mètres de hauteur et 65 étages chacune... En 2012, les Signature Towers (page 49) , les trois tours dansantes dessinées, là encore, par Zaha Hadid, se déhancheront face à la mer dans le quartier de Business Bay, à Dubai. Première femme lauréate du prestigieux prix Pritzker, l'architecte anglo-irakienne a conçu ce trio d'immeubles intimement entrelacé comme « un ensemble qui s'effleure et se rejoint à plusieurs reprises dans une chorégraphie fluide qui unit les volumes dans un même mouvement » . Reliés par deux ponts, les buildings abriteront bureaux, hôtel et appartements.

Le gratte-ciel MP3. Tout droit inspirée du design d'un lecteur de musique MP3, la Shuffle Tower (page 48) surplombera de ses 129 mètres de hauteur la côte de Dubai, en 2009. Habillé de façades en béton blanc et de vitrages aux reflets bleutés, l'édifice imaginé par l'architecte asiatique James Law joue la ressemblance jusqu'au bout puisqu'il prendra dans sa partie centrale des allures de circuit informatique. Des appartements occuperont les étages supérieurs de l'immeuble, qui hébergera aussi des bureaux et un centre commercial ouvert à sa base.

La tour toupie. Le premier gratte-ciel mobile au monde verra-t-il le jour à Dubai en 2010 ? Le concept révolutionnaire de Dynamic Tower (ci-contre) imaginée par l'Italien David Fisher donne le tournis ! Un bâtiment torsadé de 420 mètres de hauteur dont les 80 étages indépendants entièrement préfabriqués s'articuleront autour d'un axe central en béton armé. « Chaque appartement pourra pivoter sur simple ordre vocal de son occupant. L'autonomie énergétique de cet immeuble qui n'aura jamais le même profil sera assurée par des éoliennes horizontales implantées entre chaque étage » , promet l'architecte. Affaire à suivre.

La torche géante. En 2009, l'étonnante silhouette de l'Infinity Tower (page de gauche) surplombera à 330 mètres de hauteur les eaux de la marina de Dubai. Le building a été dessiné par le cabinet d'architectes américain Skidmore, Owings & Merrill (SOM), à qui l'on doit aussi la conception du plus haut gratte-ciel du monde, le Burj Dubai, dont la hauteur finale est gardée jalousement secrète afin de ne pas se faire coiffer au poteau par d'éventuels concurrents. L'Infinity Tower abritera des logements résidentiels avec piscines et cours de tennis. Comme vissée dans le sol, la structure atypique de cet immeuble de 80 étages présente de larges similitudes avec celle du Turning Torso de Malmö, la plus haute tour de Suède.

Mississauga (Canada)

« Marilyn Monroe ». En 2009, une tour d'habitation de 50 étages s'élancera en vrille à l'assaut du ciel de Mississauga, ville canadienne voisine de Toronto. Dessiné par l'architecte chinois Ma Yansong, du cabinet Mad, basé à Pékin, ce building de 170 mètres de hauteur composera la pièce majeure d'un groupe de cinq immeubles (les Absolute Towers) appelé The Absolute Community (page de gauche). La sensualité des courbes de cet édifice de béton et de verre lui vaut déjà le surnom par la population locale de « Marilyn Monroe »...

Canton

Les tours ADN. 520 mètres de hauteur chacune et 131 étages... En 2010, les Twin Towers hélicoïdales issues de l'imagination du Français Hervé Tordjman (page 48) tournoieront-elles dans le ciel de Canton ? Le projet a été dessiné comme un ADN dont on aurait séparé les deux hélices pour les placer à 90 degrés l'une de l'autre. Elaborée pour résister aux risques de typhons et de tremblements de terre, la structure de béton et de métal de ces « deux brins de vie qui se complètent pour ne former plus qu'un » devrait abriter commerces, bureaux et espace panoramique.

Pékin

Le Beignet tordu . Surnommé le « twisted donut » (ci-dessus), le siège de la télévision centrale chinoise (CCTV) se dressera fin 2009 au coeur du quartier des affaires de Pékin. Cette arche avant-gardiste de verre et d'acier de 230 mètres de hauteur est un défi aux lois de la gravité. Ses auteurs, l'Allemand Ole Scheeren et le Néerlandais Rem Koolhaas, du cabinet d'architectes Oma, ont conçu « une boucle de Möbius, sans début ni fin, sans haut et sans bas », réunissant deux immeubles en forme de L, inclinés sur un cantilever surplombé de 11 étages. Au menu de cet édifice plié dans l'espace, au squelette formé de 10 000 tiges d'acier : bureaux, hôtel et théâtre.

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Expondrá Norten su proceso arquitectónico

Debido a que la exposición InTENciones ha despertado mucho interés entre jóvenes estudiantes de alguna carrera relacionada con la arquitectura, se desarrollará la conferencia Procesos y variaciones

Mar, 26/08/2008 - 07:38

Monterrey, NL.- Los diseños vanguardistas, una concepción moderna y respetuosa del ambiente son facetas de la arquitectura que distingue a los proyectos de Enrique Norten, quien ofrecerá una conferencia en el Marco la noche del viernes, donde explicará algunos detalles del proceso creativo en su arquitectura.

Debido a que la exposición InTENciones –donde Norten junto a su despacho TEN Arquitectos presenta 75 proyectos– ha despertado mucho interés entre jóvenes estudiantes de alguna carrera relacionada con la arquitectura, se desarrollará la conferencia Procesos y variaciones, que será impartida por el reconocido arquitecto.

Beatriz de la Torre, gerente de relaciones públicas del Marco, explicó que la conferencia será una oportunidad para que los interesados en los proyectos exhibidos en la muestra puedan conocer el proceso creativo que lleva al arquitecto ser reconocido mundialmente como un creador vanguardista.

“Más que presentarnos el producto terminado, es toda la riqueza de un proceso que Enrique Norten sigue para todos sus proyectos, que no es un proceso lineal, no es una secuencia totalmente estructura”, opinó la directiva.

Aunque la mayoría de los proyectos exhibidos en la exposición no se han concretado, algunos de los que sí han sido aceptados están cambiando la cara urbanística de estados como Guanajuato, el Distrito Federal y, en un futuro próximo, de Monterrey.

Algunos de estos proyectos arquitectónicos son el Museo Nacional de la Piel y el Calzado en León, el próximo Museo Guggenheim, en Guadalajara, y la aún visionaria Torre Fundadores, que se situaría en Valle Oriente.

“Él concibe a la arquitectura como una serie de variaciones continuas, complejas, que en el desarrollo creativo de los distintos proyectos se forma individualmente entre sí”, comentó de la Torre.

Además, se informó que existe una aceptable recibimiento de los regiomontanos a la exposición InTENciones, tanto así que solamente a la inauguración asistieron más de 800 personas.

Por otra parte, Beatriz de la Torre comentó que se trasladarán pantallas a la recepción del museo para todos aquellos que no alcancen lugar en el auditorio. Además, comentó que ofrecerán, a futuro, pláticas con especialistas en el ramo que analizarán los proyectos de Norten. La plática será ofrecida el próximo viernes 29 de agosto en punto de las 20:00.
Gustavo Mendoza Lemus

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El BBVA elige equipo de arquitectura para diseñar su nueva sede en Madrid

Madrid, 26 ago (EFECOM).- El BBVA ha elegido al equipo de arquitectura suizo Herzog & De Meuron para diseñar su nueva sede corporativa en Madrid, que comprenderá una superficie de 100.000 metros cuadrados y albergará 6.500 puestos de trabajo.

Según informó la entidad en un comunicado, el nuevo complejo estará situado en el madrileño barrio de Las Tablas y contará con las últimas tendencias en construcción y sistemas tecnológicos, lo que le permitirá "favorecer la comunicación entre los empleados y lograr un bajo coste de mantenimiento".

Asimismo, uno de los requisitos exigidos por BBVA ha sido que el proyecto esté comprometido con la eficiencia energética y medioambiental, de modo que pueda obtener la certificación LEED (Líder de Energía y Diseño Ecológico), un estándar que reconoce la construcción responsable con el medio ambiente.

La firma de arquitectura Herzog & De Meuron cuenta con amplia experiencia en el desarrollo de grandes proyectos, ya que ha proyectado y ejecutado, entre otros, el Caixa Forum de Madrid, el estadio Allianz Arena de Múnich, o el estadio de los Juegos Olímpicos de Pekín, destaca la entidad.

La construcción de la nueva sede se enmarca dentro de un plan de racionalización de edificios en Madrid que el banco inició el año pasado en Madrid con la venta de cuatro edificios (Castellana 81, Alcalá 16, Goya 14 y Hortaleza- Vía de los poblados), y que permitirá a la entidad ahorrar un 32 por ciento anual en gastos operativos en materia de inmuebles. EFECOM av/ads/pam

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Arquitectos: Herzog & De Meuron harán el BBVA

FREDY MASSAD
Actualizado Miércoles, 27-08-08 a las 09:08
Si los organizadores de los Juegos Olímpicos de Pekín han centrado gran cantidad de su esfuerzo en lograr el mayor impacto mediático posible, lo han logrado indudablemente gracias al que ha sido el edificio más visto y nombrado durante estas últimas semanas, el «Nido de Pájaro», un edificio que ha superado en espectacularidad y visibilidad al Allianz Arena, el icono del último Mundial de Fútbol, el gran evento antecesor de estas olimpiadas. No es ninguna casualidad que detrás de estos dos santuarios contemporáneos se encuentre la firma del estudio de arquitectura más deseado del momento.
Hace poco más de una década que podía haber resultado inimaginable pensar que Herzog & De Meuron serían los autores de proyectos de envergaduras como la del Estadio Olímpico de Pekín, la próxima ampliación del museo Tate Modern en Londres o un gran complejo arquitectónico como será la nueva sede de BBVA en Las Tablas (Madrid). Como se anunció ayer, el estudio suizo ha sido seleccionado para diseñar el nuevo emplazamiento de esta entidad financiera, con una superficie total de 100.000 m2 y capacidad para acoger a 6.500 empleados. El proyecto, se anticipa, incorporará las más avanzadas técnicas constructivas y tecnológicas, alta flexibilidad de espacios, bajo coste de mantenimiento y se compromete con el desarrollo urbano de la ciudad. Características todas ellas que plasman los valores con que BBVA desea afirmar su identidad, y que han sido comprendidas de forma clara por Herzog & de Meuron. El proyecto, que se estima tardará unos tres años en construirse, se desarrollará sobre seis edificios, cuya piel será definida por cristal y vegetación y que estará protagonizado por una estrecha torre de unos cien metros de altura.
Herzog & De Meuron fue hasta comienzos de los años 90 el nombre con el que estaban firmadas piezas de joyería arquitectónica que fascinaban por su refinamiento. En un momento en que la arquitectura se esforzaba por lograr filigranas formales, Jacques Herzog y Pierre de Meuron —como responsables de un estudio que crecía lentamente— mantenían un perfil bajo, reivindicando una concentración en la esencialidad de la arquitectura a través de formas depuradas y un tratamiento de los materiales y superficies. Y experimentando —entre lo científico y lo artístico— a la búsqueda de su mayor expresividad y belleza, para lograr un tratamiento de éstos mediante el que se extremase la dimensión física de cada estructura. Edificios a pequeña y mediana escala, como la Casa Azul, el Puesto de Señalización Auf dem Wolf y la fábrica Ricola (en Basilea), la Casa Rudin (Leyden), la Bodega Dominus (Napa Valley) o la Biblioteca de Eberswalde hicieron patente la capacidad de estos arquitectos para proponer una arquitectura cuyo objetivo primordial era el de lograr apelar a los cinco sentidos y trastornarlos para redimensionar la imagen y la percepción de la realidad.

Discípulos de Rosi y Beuys
El estudio fue fundado en 1978 en Basilea por Jacques Herzog y Pierre de Meuron como «la única solución lógica» para dos jóvenes menores de treinta años, recién licenciados, y determinados a realizar la arquitectura en la cual creían. Habían sido infatuados alumnos de Aldo Rossi, habían colaborado en diferentes proyectos artísticos de Joseph Beuys, y equilibraban su vocación de indagación en lo sensible con la racionalidad que les imponía el riguroso contexto suizo.
El cambio de escala —el salto de ser un nombre únicamente conocido y venerado en el medio arquitectónico, pero que desarrollaba su obra en un ámbito muy localizado a obtener el premio Pritzker y convertirse en una de las firmas omnipresentes en cualquier concurso con alcance global— llegó con el proceso de metamorfosis que desarrollaron para transformar una antigua central eléctrica en el museo Tate Modern y que resolvieron con una excelencia que desconcertó a quienes consideraban al pequeño estudio suizo incapaz de acometer un encargo semejante.
Desde ese momento se fueron sumando a su currículo proyectos tan relevantes y que cimentaron una nueva identidad para la arquitectura de Herzog & de Meuron como la Biblioteca Universitaria (Cottbus), el edificio Schaulager (Basilea), el Centro de Danza Laban (Londres) el Walker Art Center (San Francisco) o el local Prada Aoyama (Tokio). De forma evidente, en esta singladura, la segunda parte en su trayectoria, su arquitectura ha encontrado en España un buen terreno donde asentar cimientos. El recientemente inaugurado CaixaForum en Madrid, la Plaza de España y la sede del TEA en Tenerife, la Ciudad del Flamenco en Jerez de la Frontera, el edificio Fórum en Barcelona y el proyecto para el Espacio Goya en Zaragoza preceden a este nuevo encargo para la sede de BBVA.

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Jean Nouvel se confie au "Guardian"

Sacrifice, regret, critique… l'architecte français Jean Nouvel épanche quelques-unes de ses blessures professionnelles au journal britannique "The Guardian", dans un "portrait d'artiste" mis en ligne le 26 août 2008.

A la question du Guardian : "Qu'avez-vous sacrifié pour votre art ?" L'architecte Jean Nouvel répond : "La chose la plus difficile est d'essayer de trouver un équilibre entre mon travail - qui requiert beaucoup d'énergie et de temps passé loin de la maison - et ma vie privée. Mais j'y suis parvenu sans sacrifier à mes idéaux artistiques."
Puis, lorsque la journaliste Laura Barnett lui demande : "Existe-t-il quelque chose dans votre carrière que vous regrettez ?" L'interviewé réplique : "Ne pas être devenu peintre ou sculpteur. Mes parents refusaient de me payer des études artistiques, alors au lieu de ça j'ai étudié l'architecture. Mais mon premier vrai boulot a été architecte pour la Biennale de Paris dans les années 1970. Cela m'a permis de travailler de manière très proche avec des artistes, compensant en partie ce sacrifice."

Un Institut du Monde Arabe "ni moderne, ni post-moderne"
Enfin, selon Jean Nouvel, "la pire critique jamais émise sur son œuvre" concerne l'Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris, conçu avec Architecture Studio au tout début des années 1980. "La réaction des critiques français vis-à-vis de l'Institut du Monde Arabe était plutôt négative. Le bâtiment n'était ni 'moderne' (dans la tradition française), ni 'post-moderne'. Alors ils ne semblaient pas savoir quoi en faire."
L'architecte se souvient avoir été "malheureux de voir 'Le Monde' mal réagir face à l'Institut du Monde Arabe, car en France, le papier est supposé dire la vérité. Mais je n'ai pas l'esprit de controverse, j'essaie dans mon travail de critiquer le statu quo."
M.C.

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Arquitectura La Biblioteca de la ciudad de Borges

Domingo, 24-08-08
POR FREDY MASSAD
La biblioteca es una entidad arquitectónica proclive a concepciones metafóricas: son los cobijos físicos y simbólicos del saber y de la memoria humana, lugares donde un lector (lectores como Borges, como el Austerlitz de W. G. Sebald o el que descubre en una biblioteca sueca la «Enciclopedia de los Muertos» en el cuento de Danilo Kis) acude no sólo a leer sino al hallazgo de documentos que contienen la sabiduría y el misterio del mundo.
El edificio de la Biblioteca Nacional en Buenos Aires envuelve una pequeña historia curiosa. Una de esas historias que ponen la realidad en el borde del universo de lo literario; que nos obligan a pensar que hay algo muy complejo, extraño y fantástico en torno a la realidad y que lo que aparecen como casualidades jamás son meros azares, sino una especie de signos sin un significado concreto sino infinitamente abierto, cuya función primordial es recordarnos constantemente que existe algo inaprensible en torno al modo en que la realidad se hace visible, interconectando tiempos y lugares e incluso seres.
En 1961, el arquitecto Clorindo Testa ganó el concurso convocado para el nuevo edificio de la Biblioteca Nacional de la República Argentina. Durante el proceso de los trabajos de excavación previos a la construcción, en 1971, se descubrió el fósil del caparazón de un gliptodonte: un mamífero prehistórico herbívoro, extinguido hace más de 10.000 años y considerado antepasado del armadillo, que llegaba a tener un tamaño de tres metros y a sobrepasar la tonelada de peso. Las corazas de este animal fueron comprendidas como una forma de arquitectura por los humanos primitivos, que las emplearon como refugios. Clorindo Testa reconoció un vínculo evidente entre aquel hallazgo y su proyecto: como si la latencia de aquella ancestral estructura orgánica que diera origen a una primera estructura arquitectónica hubiera emergido, inspirándole la forma del cuerpo del edificio a levantar en aquel preciso lugar.
Vasto cuerpo rectangular
El proyecto debía permitir que se respetase al máximo la vegetación existente y la mayor cantidad posible de superficie libre, ya que el edificio se asentaría sobre un jardín de gran valor histórico y natural. Por ello, Testa proyectó un vasto cuerpo rectangular, apoyado en el suelo con cuatro robustos pilares, donde se alojan ascensores y escaleras, situando en la planta baja el vestíbulo. Este recurso permitió generar una plaza cubierta. Los depósitos de libros se colocaron bajo tierra y las salas de lectura se situaron en las plantas superiores, sobre el volumen que contiene las oficinas administrativas, una sala de exposiciones, un auditorio, una cafetería y un balcón terraza. El edificio de la Biblioteca Nacional es, junto al Banco de Londres también en Buenos Aires, la mejor obra de este arquitecto argentino nacido en Nápoles en 1923. El trabajo expresivo logrado mediante hormigón y su impronta a nivel urbano lo convierten en uno de los hitos de la historia de la arquitectura de la segunda mitad del siglo XX.
En el relato de la historia de esta biblioteca es necesario tener en cuenta las tres décadas transcurridas entre la realización del diseño sobre papel del proyecto hasta su inauguración. Treinta años se antojan cronológicamente demasiados para culminar un edificio; y subjetivamente se transforman en una eternidad por los desastres provocados social y culturalmente en Argentina en ese período, a causa de la inestabilidad política generada por los sucesivos gobiernos militares. Se suma a esto la paradoja de que fuera el nombre de Carlos Menem, uno de los presidentes que más ahínco pusiera para la decadencia cultural del país, el que finalmente figurara en la placa que inauguraba este soberbio edificio.
A pesar de los avatares del tiempo, la Biblioteca no ha envejecido, sino que sigue manteniendo la fuerza y la vigencia poética de los edificios nacidos de esa sustancia de algo intemporal.

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Gehry house is work of art

It started out as just another investment for real-estate developer Kirt Woodhouse. Now, it's a passionate cause: to preserve and promote a rare example of the work of Frank Gehry, one of the world's most famous living architects.

To that end, Woodhouse has donated the Gehry-designed Winton guesthouse in suburban Wayzata, Minn., overlooking Lake Minnetonka outside Minneapolis, to the University of St. Thomas in St. Paul. The house was moved to a campus conference center in Owatonna, Minn., and by fall, the house will be in use as a conference center and open for tours to the growing legions of Gehry architecture pilgrims.

"Some people say the house should never be moved, it was designed for the site, and it should stay there, but what's important is getting it into the public domain, because if it stays where it is, it will never be seen by anyone," Woodhouse says.

And it is something to behold, a preview of the styles and techniques that Gehry, 79, would employ later in rearranging spaces in unprecedented ways. The 2,300-square-foot house, completed in 1987, was named House of the Year in Time's Best of Design 1987, won Home & Garden's 1987 architectural-design award and was featured in Sydney Pollack's 2005 documentary Sketches of Frank Gehry.

"I still think it's great, I'm very proud of it," says Gehry, who had yet to become "the" Frank Gehry when he designed the house. "I've not done a lot of houses. It's very time-consuming, difficult, getting into other people's lives. I love doing them because they're like a laboratory for developing space, but I haven't been able to for a while."

When Woodhouse bought the Winton guesthouse (appraised at $4.5 million) six years ago, he wasn't aware of the significance of what he had acquired.

Then he took an art-history class at the University of Minnesota and became a convert to the Gehry cult. "He is the most staggeringly talented architect since Frank Lloyd Wright," Woodhouse says, a widely held view among architecture critics.

Wright homes are not rare and have long been collected by aficionados. Gehry, however, is best known for his grand cathedrals of culture and learning, such as the Guggenheim Museum in Bilbao, Spain, or the Walt Disney Concert Hall in Los Angeles. His most famous house is his own, in Santa Monica, Calif.

But all Gehry buildings share a sensibility of architecture as sculpture - as art.

"It is highly unusual to own a house as a piece of art," Woodhouse says. "This house is both residence and sculpture."

It was commissioned by Mike and Penny Winton to complement their main house, designed by another world-famous architect, the late Philip Johnson, and built for the estate's previous owners in 1952.

The guesthouse is a cluster of six segments in rectangular, wedge and cone shapes, each containing a different room and all connected to the centrally located living room.

Details include a winding staircase leading to a sleeping loft and windows of various widths and heights. The guesthouse has been described as outdoor sculpture you can live in.

Says Woodhouse: "My intent with this donation is to inspire a greater appreciation and understanding of modern art and how it comes in many forms, including a house."

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Deconstructing the Bird's Nest

The inspiration behind its design
By Brooke Eaton
Posted Friday, August 22, 2008 7:10 AM ET

In 2002, the Chinese commissioned Swiss architects Jacques Herzog and Pierre de Meuron to create an iconic building that would house the Opening Ceremony for the 2008 Games. And with such a structure being the first image stamped in the minds of millions as they turn on their televisions, there was no question it needed to make a statement.

Herzog and de Meuron responded loudly and boldly. Inspired by the aesthetic of cracked glaze of Chinese ceramics, the design was meant to evoke notions of Chinese culture. But ironically, it was the Chinese public who gave the building its household name: "The Bird's Nest."
"It's not so much a landmark of the past, but rather the Bird's Nest signifies the future," said Harvard University Professor Eugene Wang.
Olympic Zone
"It's not so much a landmark of the past, but rather the Bird's Nest signifies the future," said Harvard University Professor Eugene Wang.

As the world has turned its eyes to China's capital, the 423 million dollar stadium has become a symbol of the Beijing Games. With the weight of the Olympic ideal resting on its beams, the Bird's Nest, in its form as well as its function, evokes a new Chinese spirit that the Olympics has spearheaded.

The porous structure, which seats 91,000 people, suggests transparency, while its steel latticework reinforces the notion of strength. "The idea of openness did not seem to get lost on Chinese spectators," said Eugene Wang, a professor of Chinese Art History at Harvard University. "Now the country is opened up, made more susceptible to modernization. It's no longer this old, walled city."

With spaces like Tiananmen Square and the Forbidden City that have for so long been preeminent features of Beijing's urban identity, the Bird's Nest and other Olympic structures have created a new feel. "Beijing has changed so much," said Delin Lai, a native of Beijing who now works as a professor of Architectural History at the University of Louisville. "Undoubtedly, the design demonstrates the desire of the Chinese government to portray the open image of contemporary China -- a country that would actively join the international community and confidently accept global culture."

And while comparing a 42,000-ton structure to the likes of a nest that rests tentatively in a tree, the comparison is far from inaccurate. "It suggests certain upward aspirations," Wang said. "The use of the word ‘bird' suggests flying, loftiness. It speaks to the Chinese at this time of anxiety and eagerness to take off."

And the Chinese, who must live with the structure beyond the snuffing of the torch, have responded positively. "The residents of Beijing take pride in it as cutting edge, world architecture," Wang said. "That structure is one of a kind."

With a facade that seems outrageous and unlike any stadium built before, its message extends beyond its own walls. "The relationship it has with other structures gives it a Chinese characteristic, so from this perspective it is successful," Lai said.

Just across the street is the National Aquatics Center, or the Water Cube, built by the Australian firm PTW + CCDI + Arup. In direct contrast to the Bird's Nest, the Water Cube is a solid, square form. Referencing "duilian" principles, or antithetical couplets in Chinese poetry, Lai explained how the relationship between the Bird's Nest and the Water Cube contributes to a comprehensive encapsulation of the Chinese essence on the Olympic Green. "One uses steel, the other plastic; one is heavy, the other light. Other contrasts include masculinity and femininity, perforation and solidity, movement and static. Most important are the circle and square, which symbolized heaven and earth in traditional Chinese cosmology."

Wang emphasizes the building as a symbol of change: "It redefines the culture of the city. There is really a sense of expanded, new Beijing."

At this important turning point for the Chinese people, where they hope to be introduced to the world in somewhat of a new light, the Olympic Games has given them quite a stage. However, with the 17 days almost up, that stage will soon go dark. But what remains, after competition is over and the world's focus is elsewhere, is a building that has captured an Olympic spirit and redefined an urban landscape -- a permanent reminder of the future it represents.

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sábado, agosto 30, 2008

Dedica revista "Artes de México" edición al arquitecto Manuel Parra.

August 22nd, 2008 @ 7:49pm

México, 22 Ago (Notimex).- La revista "Artes de México", en su edición número 89, estará dedicada a Manuel Parra, uno de los más grandes arquitectos mexicanos del siglo XX, quien se rehusó a recibir homenajes en vida.

La presentación de la edición se llevará a cabo el martes 26 de agosto en la Capilla Alfonsina, en esta ciudad, con la participación en la mesa de Guillermo Boils, Gigliola Carozzi, Víctor Ortiz y Rodolfo Santa María, moderados por Margarita de Orellana.

El trabajo de Manuel Parra se distinguió por reutilizar piezas provenientes de las demoliciones de casonas antiguas, para resignificarlas en espacios contemporáneos, con un irremplazable sabor de lo mexicano.

Manuel Parra nació en la Ciudad de México el 11 de abril de 1911, por lo que fue educado durante la Revolución, por jesuitas, y en 1939 inicio sus estudios de arquitectura en la Academia de San Carlos.

El interés de Parra por la arquitectura fue estimulado por su tío, Antonio Rivas Mercado, uno de los más famosos arquitectos mexicanos a inicios del siglo XX.

Los años de estudios de Parra en la Academia de San Carlos fueron a principios de 1930, periodo de controversia y división en el pensamiento arquitectónico.

Sin embargo, la intención del destacado arquitecto era crear una arquitectura única que reflejara los valores mexicanos contemporáneos.

Tenía una habilidad extraordinaria para el dibujo y una visión artística que encontró expresión en diferentes formas. Además de ser arquitecto, fue ocasionalmente diseñador de muebles, pintor, escultor, alfarero y cineasta.

Fue además maestro, trabajando durante 18 años como profesor de arquitectura en la Academia.

Como arquitecto, su influencia primaria fue en el campo del diseño de residencias, donde rescata valores y detalles de la arquitectura de las casas coloniales, como patios, pórticos, texturas en los acabados, iluminación y colores, que tradujo en el idioma moderno.

Colaboró en la restauración de muchas construcciones históricas en San Angel, al igual que creo muchas construcciones más. Fue el diseñador clave en la creación del Bazar del Sábado en San Angel.

A su creación se deben muchas casas hermosas, haciendas en Morelos, residencias privadas en San Angel, Coyoacán, San Jerónimo, Chimalistac, Las Lomas, Pedregal, León y San Miguel de Allende, Acapulco y muchas otras partes de México, así como sur de Estados Unidos.

En el número 89 de la revista "Artes de México" colaboran, además, Denisse Dresser, Carlos Mijares, Víctor Manuel Ortiz y Gigliola Carozzi, entre otros.

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Architecture - Le musée nomade de Chanel

Bruno Monier-Vinard

Tokyo, New York, Londres, Moscou... Le pavillon itinérant Mobile Art expose les oeuvres de vingt artistes contemporains (Araki, Buren, Calle, Ono...) inspirées du sac noir matelassé créé par la styliste Coco Chanel. Le musée, qui épouse les courbes d’un coquillage nacré, a été dessiné par l’architecte Zaha Hadid, lauréate en 2004 du prestigieux prix Pritzker. Revêtu d’une coque en plastique et coiffé par une verrière de 6 mètres de hauteur, cet édifice de 800 mètres carrés se distingue aussi par sa structure mobile : conçue pour être transportée par conteneurs, elle peut être assemblée en un mois. Cette capsule futuriste fera escale à Paris en 2010

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La promotora espera terminar el edificio Nouvel a finales de 2010

El arquitecto Josep Ribas explica que la obra ha sufrido un ligero retraso al tener que cimentar y bajar el muro perimetral a más profundidad de lo previsto. «La buena arquitectura no se verá afectada por la crisis»

EIVISSA | FERNANDO DE LAMA La promotora del edificio que Jean Nouvel y el despacho Ribas & Ribas han proyectado en el puerto de Eivissa calcula que el plazo de entrega de los apartamentos será de entre «30 y 36 meses» desde la puesta de la primera piedra el septiembre pasado, por lo que pretende acabar la construcción a finales de 2010. Según explica el arquitecto Josep Ribas la obra ha sufrido un ligero retraso por el problema del agua en el terreno, que ha obligado a cimentar y bajar el muro perimetral del edificio a 18 metros, en vez de los 11 previstos inicialmente: «Una obra se empieza por abajo y ya hemos trabajado mucho, pero el agua lo ha complicado. El tablestacado perimetral ha tenido que bajarse para iniciar la cimentación previo bombeo del agua recogida».

Ribas espera que para el año próximo esté acabada la cimentación y parte de la estructura y que en 2010 se concluyan los interiores y la fachada. Los trabajos están actualmente parados por la temporada estival y se reiniciarán el 1 de octubre.

El complejo estará formado por dos edificios, el conocido como `Las boas de Ibiza´, que pretende convertirse en una obra emblemática para la ciudad, y el edificio B, que se llamará `Life Marina Ibiza´, proyectado en un estilo más cercano a la tradición de la arquitectura ibicenca. El primero tendrá 187 apartamentos todos diferentes y el segundo 107.

«Plazos normales»

Ribas asegura que los plazos establecidos son «normales» en una construcción de estas características, «sobre todo teniendo en cuenta los imprevistos que siempre se producen al trabajar en el subsuelo». «Todos los edificios del paseo marítimo tienen el aparcamiento en superficie y en este irá bajo rasante porque es más bonito que los coches estén escondidos -afirma el arquitecto-. Queríamos que el espejo de agua del puerto continuase con la gran piscina del edificio y eso implica más dificultades y más coste, pero los constructores han aceptado sin reservas la condición impuesta por los arquitectos para evitar caer en la tentación de lo que hasta ahora se ha hecho en el entorno. Es una de las fachadas marítimas más importantes del Mediterráneo y hay que cuidarla».

El arquitecto cree que asumir estas dificultades será beneficioso tanto para la promotora como para los propietarios: «En el futuro todo el mundo notará la crisis, pero la buena arquitectura, con los mejores materiales y los mejores acabados, será la menos afectada. Lo que queda es la obra, el tiempo hay que ponerlo en un segundo término».

También reconoce que sobre una obra como esta, que ha tenido tanta atención de los medios de comunicación y de la población de la isla, «haya todo tipo de especulaciones y rumores sobre la construcción, pero la realidad se empezará a ver físicamente el año próximo. Este es un proyecto conocido mundialmente por lo que significa Eivissa en el mundo», remacha.

El complejo, que tendrá un techo edificable de 35.000 metros cuadrados, contará además con una planta de servicios alrededor de una gran piscina de agua salada, con un gimnasio, un área infantil y el `Club Jean Nouvel´, que será un lugar de encuentro para los propietarios.

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Cuando los edificios también mudan de piel

En Madrid, una torre de oficinas fue "vestida" con una trama sutil e irregular de aleros, que también sirve como aislación.





ARIEL HENDLER.
ahendler@clarin.com






No es muy frecuente que un encargo profesional consista en tomar un edificio construido recientemente para convertirlo en "otra cosa". Eso fue lo que les sucedió a los arquitectos Jerónimo Junquera y Liliana Obal, de Madrid, quienes rehabilitaron íntegramente una "típica" torre de oficinas con piel de vidrio que perteneció a una empresa de seguros, y que ahora ocupa la firma Gamesa, especializada en tecnologías para la sustentabilidad energética. El edificio, conocido como "torre M-30", se levanta junto al neurálgico cruce de la autopista M-30 y la Avenida de América, donde el tránsito vehicular, según la definición de Junquera, "se parece a un río caudaloso".


De la construcción original se rescató el esqueleto estructural, aunque redefiniendo nuevos interiores y formas de uso. Pero la intervención consistió, sobre todo, en "vestirla" de modo tal que su desnudez de acero y vidrio quede oculta detrás de una suerte de ropaje etéreo y sutil, como de gasas y sedas. "Apostamos a crear un hito urbano y escultórico —explica el arquitecto—. Para eso, optamos por darle una nueva fachada que cambiara continuamente a lo largo del día y de las épocas del año, y que vibrara con la luz", agrega.


Claro que, como la ropa, esta segunda piel debía cumplir también con las funciones de aislación térmica (sobre todo por la incidencia plena del sol) y acústica (pasan 100 mil vehículos diarios), así como garantizar una iluminación natural difusa, "sin claroscuros exagerados ni distorsiones cro-máticas", explica Junquera en diálogo telefónico con Diario de Arquitectura desde su oficina madrileña.



Popular y económico. Como desafío adicional, los proyectistas se propusieron cumplir su objetivo y dar respuesta adecuada a todas estas condicionantes utilizando materiales de uso corriente y costo razonable. "Entiendo que la arquitectura siempre debe integrarse al lugar en el que se asienta y ser sustentable. Eso se consigue con mucho rigor y esfuerzo, pero son metas al alcance de cualquiera", razona. Y elogia en ese sentido a la arquitectura popular: "Es sabia por su economía de recursos, por estar enraizada con la geografía y en particular con el clima, aprovechando sus bondades y defendiéndose de sus inclemencias".


Con este criterio, los proyectistas echaron mano a un recurso clásico en la tradición constructiva local: el alero, y con él buscaron resolver todos los problemas planteados. Pero lo utilizaron en forma muy poco ortodoxa. "Variamos la profundidad de los aleros y creamos un trazado ondulado que genera un juego de luces y sombras aleatorio y cambiante. Jugamos superponiendo geometrías como si fuera un ejercicio artistico", revela Junquera.


El resultado fue una secuencia irregular y desfasada de aleros de distinto ancho, combinados de forma tal que la trama impide a los rayos solares llegar hasta la fachada en verano, otoño y primavera. En invierno, en cambio, la radiación incide lo suficiente como para calentar el interior. La malla de aleros también convierte la radiación lumínica directa en indirecta. Y, en el rubro acústico, cumple la función de romper las ondas sonoras.



Objetivos cumplidos. Desde el punto de vista constructivo, la torre original fue literalmente envuelta con una nueva fachada de doble vidrio montada en una carpintería de aluminio. Sobre ésta se colocaron los aleros, hechos con planchas horizontales de GRC, es decir, paneles prefabricados de hormigón y fibra de vidrio aligerados, sujetados por medio de una estructura oculta de acero zincado. "Nos planteamos convertir esta experiencia en un paso firme en la búsqueda de edificios más sustentables", resume el arquitecto.


De todas formas, admite que las obras excepcionales reclaman algo más: "Crear emociones en los espacios, en el juego de la luz, en la utilización del color y de los materiales y en el manejo sutil de sus texturas. Eso es algo difícil de conseguir y que intento en todos mis proyectos, pero mi exigencia como arquitecto es que estas emociones se deben buscar una vez alcanzados los objetivos más básicos", se cubre.


Aunque, tal vez, sospeche que ciertamente en este edificio se consiguieron ambas cosas.

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Rem Koolhaas poursuit sa réflexion sur Dubaï

Comme Abou Dhabi, Dubaï veut devenir un fleuron de la culture mondiale. L'émirat a confié au Vitra Design Museum et à Rem Koolhaas une exposition sur la «construction d'une culture pour le 21e siècle».

Le monde a les yeux rivés sur Pékin et ses nouvelles réalisations architecturales pharaoniques – ou plutôt impériales. Mais un autre point du globe attire et attirera encore longtemps les bâtisseurs des temps modernes: Dubaï, un des sept émirats de la Fédération des Emirats arabes unis.

Entre Pékin et les anciens déserts du Golfe persique, la course au gigantisme semble infinie: le plus grand aéroport du monde est-il à peine terminé d'un côté (Pékin), que s'ouvre le chantier du futur plus grand de l'autre (Dubaï)...

C'est sur la construction, en cours, d'une nouvelle «culture du 21e siècle» que le Vitra Design Museum de Weil am Rhein (Allemagne) se penche jusqu'à mi-septembre. Les deux commissaires, le Palestinien Jack Persekian et surtout Rem Koolhaas, architecte et théoricien hollandais, sont des stars dans leur domaine.

Tout ou presque a déjà été écrit sur les «méga» projets des cheiks, leurs tours qui pivotent automatiquement pour suivre les rayons du soleil, leurs gratte-ciel qui n'arrêtent pas de pousser, leurs fausses îles et leurs vrais dollars. Mais on pouvait attendre de Rem Koolhaas, jamais avare de provocation, quelque nouvelle perspective.

Trop hétéroclite

Malheureusement, même si ce n'est pas rien, la liste des superlatifs d'arrête à «intéressant». Est-ce le fait du commanditaire – une organisation étatique nommée «Dubai Culture & Arts Authority» créée au début de l'année et dirigée par Michael Schindhelm, ancien directeur du théâtre de Bâle?

Ou est-ce parce que Koolhaas et son agence OMA (Office for Metropolitan Architecture, bureau pour une architecture métropolitaine fondé en 1975) ont déjà livré leur pensée sur le développement des émirats, lors de la Biennale de Venise en 2006, puis sous forme d'ouvrage «Al Manakh» en 2007?

Quoi qu'il en soit, le mélange d'éléments exposés reste trop hétéroclite pour constituer un regard nouveau. Il y a par exemple sept photographes, dont la fille de l'architecte hollandais, Charlie Koolhaas, qui remplit des salles d'images imprimées sur tissu et suspendues en rangs serrés, et trois réalisateurs présentant des courts métrages.
Cadrages assurés

Parmi ces photographies, certaines sont – pour le coup – fascinantes: la série «Held back» de Reem Al Ghaith, (née en 1985) qui se montre toujours en ombre chinoise sur ses images, allie le traditionnel arabe et la modernité extrême dans des cadrages très pertinents.

Autres images passionnantes, celles, d'archives, du bureau établi à Dubaï John R. Harris, qui montrent l'incroyable développement de ce désert construit en moins d'un siècle. L'énorme carte murale annotée par Rem Koolhaas recèle aussi quelques perles sous forme de commentaires drôles, songeurs, voire poétiques.
Quête d'identité

Mais les deux maquettes, si impressionnantes soient-elles (un centre culturel de Zaha Hadid jouant avec les formes organiques des dunes et un projet de théâtre de Koolhaas, qui dirige plusieurs chantiers sur place) ne nous en disent pas beaucoup sur la construction de l'«identité culturelle» des Emirats.

Car Dubaï abrite plus de 200 nationalités, à qui manque encore, dit-on, une identité. Cette exposition, voulue par le pouvoir, est une étape dans l'établissement de Dubaï (comme Abou Dhabi avec son île de musées Saadiyat) comme capitale culturelle.

Mais Rem Koolhaas encourage un regard décomplexé et plus réaliste. «Cessons de présenter Dubaï comme une exception, dit-il en substance, et voyons-la comme une ville 'normale', jeune et en train de mûrir.»

Mais la grandeur reprend le dessus: «La ville est plutôt une orchestration intelligente de besoins et d'opportunités qui ont déclenché une authentique culture à Dubaï, écrit encore l'architecte. Et si d'autres civilisations plus établies sont coincées dans des fonctionnements davantage axés sur la confrontation, peut-être Dubaï est-elle en train de découvrir, après tout, la plausibilité inattendue d'une culture vraiment globale.»

swissinfo, Ariane Gigon, Weil am Rhein (Allemagne)

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Le « nid d’oiseau » : Le symbole d’une architecture de tous les défis

Les Chinois se sont construit, au cours de l’histoire, une architecture tout à fait unique. Les principes, les structures et le style des bâtiments sont conformes à la philosophie taoïste et bouddhique qui enseigne les liens existant entre le ciel, la terre et les hommes.

Pour les Confucéens, l’homme qui est un petit cosmos, doit être en harmonie avec le grand cosmos qu’est la nature, pour vivre mieux. Le souci de l’harmonie entre les cieux et l’homme, a une forte influence dans la vie des Chinois et donc sur leur architecture.

Du fait de la croissance explosive de ces dernières années en Chine, l’espace se raréfie. On ne peut que constater, cependant, que les nouveaux architectes de l’Empire du Milieu y ont trouvé la parade parfaite : le truc de l’architecture chinoise, c’est de mélanger les matières et de les projeter dans un mouvement aérien. Quant on regarde les tours penchées de la télévision locale, CCTV, qui s’appuient l’une contre l’autre, ou « l’œuf » qu’est l’Opéra de Pékin, on ne peut s’empêcher de s’émerveiller et de se demander comment tout cet acier, ce verre et ce béton peuvent bien tenir ensemble, qui plus est, à ce degré de gigantisme. Gratte-ciels, sphères immenses, tours de verre... L’architecture chinoise est celle de tous les défis.

Incarnant ce concept, « Nid d’oiseau », le nouveau stade olympique construit pour les jeux de Pékin, est une énorme arène entourée de « brindilles » de métal étincelant, pesant chacune plusieurs tonnes, qui s’emmêlent pour donner l’illusion du nid argenté qu’un oiseau gigantesque aurait fait dans la capitale.

Le principal attribut esthétique de la façade en acier du stade, est qu’elle permet à la lumière interne d’être réfléchie à l’extérieur et de recréer dans les rues, un gigantesque spectacle d’« ombres chinoises » toujours en mouvement. Cette nasse d’acier abrite une immense enceinte où sont installés les gradins, qui elle, ressemble à un bol de terre rouge cuite. Les couleurs chaudes, issues de la terre, donnaient aux constructions, dans la tradition taoïste, une atmosphère naturelle. Ainsi, on reste en Chine, toujours attentif à créer un lien entre l’intérieur et le monde extérieur, conformément au principe confucéen d’unité entre l’homme et la nature. Le « Nid d’oiseau » géant qu’est le stade olympique, est appelé à devenir l’un des symboles la capitale chinoise.

En matière de protection de l’environnement, des efforts ont été faits pour ce stade qui, en plus d’équipements modernes et confortables, a un système d’énergie solaire installé sur le toit de son guichet, et un autre système de récupération des eaux de pluie capable de traiter 58 000 tonnes de précipitations par an.

A la fin du mois de mars dernier, à la suite d’un appel d’offre, le projet de stade de deux architectes suisses mondialement connus, Jacques Herzog et Pierre de Meuron, a été préféré à ceux de leurs concurrents japonais et chinois par un jury international. Les deux associés ont dit s’être inspirés de la culture chinoise, allant même jusqu’à prendre des cours de céramique traditionnelle.

L’implication de grands noms internationaux dans ces chantiers des J.O., ne fait cependant pas d’ombre à celle des architectes locaux : l’Ecole chinoise d’Architecture de Tsinghua a réalisé à elle seule, trois bâtiments olympiques, dont un gymnase pour les arts martiaux.

Sofiane Bengeloun (stagiaire)

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Tom Dyckhoff Yesterday the world watched the opening ceremony of the Beijing Olympics. Athletes filed past the cameras hoping that the next time the

El cineasta francés Richard Copans, uno de los artífices de la televisiva serie de culto 'Arquitecturas' junto con el checo Stan Neumann, señala en una entrevista con Efe que los protagonistas de sus historias son los edificios que filman, 'más que los arquitectos que los han diseñado'.

Copans y Neumann han viajado hasta Barcelona porque la productora catalana Editrama acaba de editar para el público español todos los documentales de la serie, que concibieron en 1994 para Arte France y Les Films d'Ici, con el objetivo de ofrecer al público en general una lección de arquitectura a través del análisis y monografía de construcciones emblemáticas de todo el mundo.

Copans resalta que en cada una de sus filmaciones, que una vez montadas tienen unos 26 minutos de duración, los protagonistas son los inmuebles 'contando la historia del propio edificio'.

Con una cuidada puesta en escena, en cada documental se ofrece 'la vida, la gente, la ciudad de cada uno de estos edificios, pero no hacemos sociología sobre ello, porque de lo que se trata es de transmitir los placeres de la arquitectura'.

Neuman, por su parte, reflexiona sobre la afinidad entre cine y arquitectura y concluye que, en la práctica, 'filmar la arquitectura es como una carrera de obstáculos, tanto por la escala, puesto que el edificio es grande y la cámara pequeña, como por el movimiento, puesto que el inmueble es estático y la película se alimenta con el desequilibrio, con un constante movimiento'.

Desde que hace catorce años iniciaran la serie, los dos documentalistas han viajado de París a Barcelona y de Berlín hasta Japón en busca de los más grandes logros arquitectónicos de la Historia.

Ante el ojo de la cámara han desfilado tres construcciones ubicadas en España como el Guggenheim de Bilbao, del norteamericano Frank O.Gehry; la casa Mila de Barcelona, de Antoni Gaudí, y la Alhambra de Granada, del siglo XIII.

Fuera de España, han filmado, entre otros, el centro municipal de la ciudad finlandesa de Saynatsalo, de Alvar Aalto; la escuela de arquitectura de Oporto, del portugués Alvaro Siza; el centro Georges Pompidou de París, de Renzo Piano y Richard Rogers; los gimnasios olímpicos de Yoyogi (Japón), de Kenzo Tange, o el convento de la Tourette de Eveux (Francia), de Le Corbusier.

Cuando se les pregunta a Copans y Neumann sobre cuál de todos los muchos edificios que han grabado en estos lustros les ha impresionado más, responden casi al unísono que 'eso es como pedir a un padre a cuál de sus hijos prefiere'.

Copans insiste en que 'cada vez es una historia distinta. Una maravilla poder descubrir otra parte del mundo, y de lo que son capaces de construir los seres humanos'.

De toda manera, el realizador francés puesto en la tesitura de escoger dice guardar muy buen recuerdo de la filmación de las termas de piedra de Vals, en Suiza, del arquitecto Peter Zumthor, que quiso reinventar con ellas la misma idea de baño.

'Hacer este documental -rememora Copans- fue genial, muy agradable. El equipo que trabajamos en él incluso decíamos cuando terminamos que estábamos más descansados que antes de empezar'.

El director de Editrama, Gonzalo Herralde, ha querido incorporar para la edición española de estos documentales la presentación y los comentarios sobre los edificios filmados de diecinueve arquitectos que trabajan en España como Ricardo Bofill, Oriol Bohigas, Federico Correa, Josep Maria Muntaner, Helio Piñón, Benedetta Tagliabue y Oscar Tusquets, entre otros.

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CCTV, the new state television headquarters, will broadcast China's rise

The stunning headquarters of Chinese television is the most significant building of the century so far

Tom Dyckhoff

Yesterday the world watched the opening ceremony of the Beijing Olympics. Athletes filed past the cameras hoping that the next time the flashbulbs pop, they will be on the podium.

But there’s one star you will definitely see on your screens this summer, and from within it sweating, shaking sportsmen and women will be beamed – beaming, weeping or both – across the world. It’s CCTV, the new headquarters for China’s state television organisation. The second largest office building in the world, second only to the Pentagon, it has been designed by Rem Koolhaas and it is unlike any other building you’ve ever seen.

It has a hole in it, almost 200 metres wide, around which its gawky limbs contort themselves in a huge angular loop. Each titanic limb tilts away or towards the next, like an Escher painting, culminating in a gravity-defying zenith in which the two come together in a jaw-dropping, “look-no-hands” cantilevered corner, jutting out over the city.

You may not like it. Its Orwellian looks and, indeed, function mean that this is no easy building to love. But you can’t deny its power. This is one of those moments when you know an entire culture is morphing into something else, something new. The genie is out of the bottle. Architecture will not be the same again, and nor will China. CCTV is the most significant building of the 21st century yet.

Its German co-architect, Ole Scheeren, looks every inch the master builder. Tall, dark, handsome, sharply dressed and dating China’s biggest movie star, Maggie Cheung, Scheeren is king of Beijing. “We could have gone the easy route,” he says, “and built much taller like the others that bid for the job. But that’s just not interesting, is it?” What was interesting was getting out of the “my one’s bigger than your one” race for the skies and “creating a new type of skyscraper”, one in which intelligence mattered. CCTV is a paltry 234 metres (768ft).

When Scheeren visited the site six years ago the neighbourhood was empty. “Beijing city planners showed us an image of what would be Beijing’s new central business district, with a forest of 300 skyscrapers.” They’ve already arrived: phallic, boring. “So faced with this, a question emerged. This year Asia has more skyscrapers than the West. A typology invented in New York and Chicago 100 years earlier has been adopted more successfully in Asia as a triumphant symbol of its own modernisation. So what could an Asian or a Chinese skyscraper become?”

Voilà. When an architect claims to be reinventing anything, reach for a pinch of salt. But Scheeren’s firm, the Office for Metropolitan Architecture – founded by Koolhaas – is true to its word. One of Koolhaas’s bêtes noires is architectural icons. He despises their “vulgar desire to impose flashy new form”. He prefers what he calls “antiicons”, like his Casa da Musica in Porto, Portugal, whose awkward form both repels the tourist’s camera and attracts it.

CCTV does the same. Yes, its odd looks are pointedly chosen to stick out against its predictable neighbours, “But this is both an icon and a nonicon,” Scheeren says. “Icons have a singular appearance. Look at them once and that’s it. Traditional Chinese architecture, though, is something you cannot simply comprehend with a glimpse, you have to let the space unfold.” CCTV works similarly – like a giant piece of Chinese calligraphy, a single image made up of symbolically loaded parts. Move round the building “and it unfolds, changes configuration. It has depth.” More importantly, he adds, its iconoclastic shape came not from wilfulness, but from the building’s function – a public building on the world stage for an organisation renowned, rightly or wrongly, as chief propagandist for a one-party state.

Like most things in China, the media are changing at a frightening speed – in May the Government allowed CCTV and foreign journalists unprecedented access to the Sichuan earthquake disaster zone. CCTV itself is metamorphosing. “The group running this project is young,” Scheeren says, “mid-thirties to mid-for-ties, well-educated, exposed to the West. It sees itself in a much more responsible, global context. The BBC is one of their role models. They talked about making part of CCTV a more free enterprise. This seemed encouraging, and to try to support it, worthwhile.”

It goes for China as a whole, he says – “Yes, it has many problems, but you either choose to change that, or you isolate yourself. Once you experience China, nothing’s so black and white.” So, like the Olympic Stadium’s architects Herzog & De Meuron before him, Scheeren excuses his engagement with a country vilified for its human rights record, by his faith in transforming it. CCTV though, already embedded in the city, and housing the state’s main tool of propaganda stands, I think, a greater chance of doing so than HdM’s isolated “Bird’s Nest”.

Either way, Scheeren has been adamant about workers’ conditions on site: “We’ve had no casualties here. We were very explicit in all our intentions from the beginning,” he says. “This was to be an exemplar. And we said let’s create “public space” in the building, make it the most transparent TV station in the world.” Such words, innocent here in the West, are dynamite in China.

Scheeren hopes to achieve this transformation through how the building is organised. He pushed for “collaboration and equality”. Imagine the building’s loop as a rope, made from several continuous strands, housing independent worlds, which twist around one another, and sometimes connect – a little like the independent upstairs-downstairs worlds of aristocrats and servants in a stately home. Chief among the loops is the “TV making loop” for the staff, and, wrapped around it, the “public loop”, a continuous promenade open to the public – unprecedented in Chinese architecture – made up of theatrical staircases, processional ways and an unending “museum of media”, with windows one way looking on to the city, and the other revealing the smoke and mirrors of TV, glimpsing into studios and edit suites.

Planning the creation of an unprecedented architectural form on such a vast scale in an extreme earthquake zone was not an easy matter, one finally cracked by Koolhaas’s engineering guru Cecil Balmond, from the London engineers Arup. “Maybe we could best describe it as a tube folded in space,” Scheeren says. “All the outer surfaces are covered in a diagonal steel mesh and this mesh is folded and allows the weight to flow around the building until it finds the ideal path to the ground.” The shape, and the arrangement of the steel cage, was continuously tested and finally chosen by three cross-checking algorhythmic computer programs which simulate nonlinear behaviour in nature, as well as a 64-tonne copper replica in an earthquake simulator. Never before has such a vast building’s form been so dictated by a nonhuman hand.

Alas, its actual construction is left to sheer manpower. CCTV doesn’t fully open until next year – though the façade has been completed for the Olympics, and chunks opened to host its glitzier televised events. You can catch glimpses of the building’s radical internal structure only in the completed, distorted staircases, which look straight out of The Cabinet of Dr Caligari.

You need to visit Portugal’s Casa da Musica to get a hint of what to expect, where a similar “promenade” of Koolhaas’s “intense space”, is wrapped around the central auditorium, offering a succession of jump-cut, cinematic, often uncomfortable architectural experiences. Koolhaas, before turning to architecture, trained as a journalist and screenwriter. It shows. Architecture, to him, is just another form of media.

CCTV isn’t groundbreaking because it’s big, weird-looking, computer-generated or because that look-no-hands cantilevered corner has three 4 metre-wide circular glass floors, so white-knuckled visitors can stand over 162 metres of air – though these would be reasons enough. It’s groundbreaking because it tries to reshape what architecture might be, a space in which the real and the virtual become thrillingly blurred, solid yet ambiguous,– “all qualities that are traditionally Chinese”, Scheeren says. This is not a country of Western rationalism, but of Eastern ambiguity. Of course it might fail. It might end up the ultimate symbol of a tyrannical regime. Then again, it might transform the very landscape of China, and of the West.

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Premian a estudiantes de la UAT

Estudiantes de la Facultad de Arquitectura, Diseño y Urbanismo del CU Tampico-Madero fueron premiados en el concurso convocado por la empresa tequilera “La Gonzaleña”.

Tampico.- En el marco de la vinculación que la Universidad Autónoma de Tamaulipas mantiene con los sectores productivos del estado, estudiantes de la Facultad de Arquitectura, Diseño y Urbanismo del CU Tampico-Madero recibieron la premiación correspondiente a un concurso convocado por la empresa tequilera “La Gonzaleña”, en el que presentaron proyectos arquitectónicos para la remodelación de sus instalaciones en el municipio de González.

En evento realizado en las oficinas de la FADU estuvieron presentes el Director de este plantel, Eduardo Arvizu Sánchez; Antonio Manuel Human, Jefe de Distrito de Desarrollo Rural Nº 162 en González; Erwin Verlage Guerrero, Presidente Municipal de González; así como Guillermo González Gorrochotegui, presidente del Consejo de Administración de Tequilera “La Gonzaleña” para encabezar la ceremonia de entrega de premios con estímulos económicos a los ganadores.

En este marco, el jurado calificador conformado por los expertos en arquitectura Rafael Godard Santander, Santiago González Hernández, Eduardo Camacho Oropeza, Carlos de la Rosa Durán y Jorge Rivera Bernal, declaró como primer lugar a los estudiantes Jorge Aldebarán González Martínez; en segundo sitio al equipo integrado por Indira Tovar de Leija, Mario Alberto Yañez Alemán y Antonio de Jesús Gómez Márquez; mientras que el tercer lugar lo ocuparon José Manuel Hernández Delgado y Juan Báez Fortaney, todos ellos estudiantes de la carrera de arquitectura de la UAT.

Además se otorgaron dos menciones honoríficas a los proyectos de María Graciela López González y Luciano Rene Ávalos Mier, reconociendo en ello el esfuerzo de los jóvenes en cada una de las líneas productivas y científicas abordadas.

En este marco, el director de la FADU felicitó a los alumnos ganadores y a nombre del Rector José Ma. Leal Gutiérrez agradeció a los directivos de la empresa la promoción de este certamen que califica la capacidad y competitividad de los jóvenes universitarios.
Milenio.com

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Escaparates de la complejidad

por Josep M. Montaner, Zaida Muxí

La tematización de los centros históricos y los ejes comerciales, que se repite en todas las grandes ciudades, es la escenificación de procesos urbanos, sociales y económicos mucho más complejos, lejanos de la casualidad, el azar o el aparente crecimiento “natural” y espontáneo.
Todas estas franquicias ocupan también los centros comerciales que se desparraman fuera de las grandes ciudades, tensando el territorio de manera ficticia. Se trata de una peligrosa transformación de las estructuras productivas y comerciales. Las mismas empresas productivas, de servicios y financieras que se instalan en las nuevas áreas, como 22@ (en el barrio de Poble Nou) en Barcelona, son las que están relacionadas con la industria hotelera y comercial que tematizan los centros urbanos. Todas estas franquicias se basan en lo que podríamos considerar subsidios encubiertos, como la ampliación de puertos y redes de transporte terrestre, para distribuir y fagocitar planetariamente las produccione realizadas a miles de kilómetros de distancia. Estas políticas económicas de grandes almacenes y franquicias arrinconan la posibilidad de regenerar las estructuras comerciales locales, que no pueden competir en un falso libremercado con los privilegios impositivos y laborales de estas empresas. Incluso las mismas tiendas de souvenirs y alimentos “típicos”, en apariencia negocios individuales y de pocos recursos, forman parte de redes similares. De lo contrario, ¿cómo se puede explicar la manutención de locales tan bien situados y de tan alto coste? Un sistema de producción y consumo que ya ha dejado huellas ecológicas insostenibles en todo el planeta: desperdicios, esclavitud laboral, desaparición de redes de producción local, consumo de energías no renovables, etcétera. El aumento anunciado del petróleo hará inviable este consumo basura, basado en su bajo precio, y que desprecia los saberes y singularidades locales. ¿Pagaremos una vez más los ciudadanos ante el chantaje de la quiebra de unos negocios que son insostenibles y por los que ya hemos pagado con la destrucción de los tejidos productivos locales?

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“El nido de pájaros” una impronta arquitectura helvética en Beijing

El Estadio Olímpico de la capital china, una obra de ingenio de los arquitectos suizos Herzog & De Meuron.

La impronta suiza en los Juegos Olímpicos de Beijing no sólo corre por cuenta de sus atletas, sino que también por el prestigio de sus dos más grandes y famosos arquitectos contemporáneos, Jacques Herzog y Pierre De Meuron, los padres del “nido de pájaros”, el monumental estadio que anida las olimpiadas 2008.

Precisamente una de las infraestructuras más impresionantes es el estadio olímpico, un gigantesco “nido” de acero y hormigón, es obra de los arquitectos helvéticos Herzog & De Meuron, que han entregado la “primera medalla de oro” a Suiza, por su belleza y valor arquitectónico.

La audacia artística y técnica del proyecto impresionó a un jurado del que formaban parte impresionantes profesionales como Koolhaas, Nouvel o Perrault, los que terminaron por otorgar a los arquitectos suizos el encargo mayor y quizás más decisivo de sus carreras.

El Estadio Olímpico de Pekín costó 500 millones de dólares y es presentado a la mirada universal durante la ceremonia inaugural, que da “el vamos” a los Juegos de Beijing del año 2008. Todo un símbolo de la presencia suiza en este evento planetario.

Un nido de acero

El Estadio ha sido bautizado popularmente como “nido de pájaros”, debido a una red de acero y cubierto por una membrana transparente que decidieron aplicar en su construcción los arquitectos suizos.

El estadio tiene 330 metros de largo, 220 m. de ancho y 69 m. de altura y está equipado con un sistema de energía solar y de recogida de agua de lluvia para su riego y limpieza. Enormes vigas de acero que se entrelazan como ramitas, soportadas por 24 columnas de 1.000 toneladas (cada una) y dispuestas a alojar en su interior a 91.000 espectadores.

Acoge las ceremonias de inauguración y clausura, las pruebas de atletismo y la final de fútbol en los JJOO de Beijing.

A juicio de los arquitectos helvéticos se trató de “un brillante desafío estético y estructural" a pesar de que ambos llevan tres décadas creando todo tipo de edificios, desde fábricas para las famosas pastillas de Ricola hasta el cuartel general de Prada en Tokio. Tienen en su haber librerías, museos, edificios de viviendas y varias instalaciones deportivas.

"No podrías hacer esta estructura en ningún otro sitio", declaró Herzog durante una rueda de prensa. Todo el mundo cree que esta es la obra arquitectónica más extraordinaria que hemos diseñado nunca, dice pero el público olvida que tenemos otras seis obras en China", precisó.

Un destino común

La vida de Herzog y su colega De Meuron (foto) ha corrido siempre en paralelo. Ambos nacieron en Basilea en 1950 y se conocieron a los siete años, en el colegio. Estudiaron juntos y en su ciudad natal crearon, en 1978, su estudio: Herzog & De Meuron.

Muchas de sus obras, sobre todo las primeras, se concentran en su Suiza natal, aunque hoy en día sus edificios se diseminan por todo el mundo. En 2001, recibieron conjuntamente el premio Priztker, el Nobel de arquitectura.

Jacques Herzog y Pierre de Meuron mezclan en sus edificios fachadas modernas y originales con materiales 'clásicos' (cristal, hierro e, incluso, piedra) que combinan con nuevas tecnologías, como fotografías grabadas en el cemento, tiras de cobre que se retuercen o cortinas de hierro fundido, como las que muestra el Estadio de Beijing.

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Bienal de Venecia: el pabellón español apuesta por la Nueva Arquitectura

ABC
Actualizado Viernes, 08-08-08 a las 09:26
Un total de 50 arquitectos españoles, pertenecientes a dos generaciones distintas, participarán en la muestra «De lo construido a la arquitectura sin papel», dentro del Pabellón de España en la XI Bienal de Arquitectura de Venecia, que se desarrollará del 13 de septiembre al 23 de noviembre. Organizada por los arquitectos Soledad del Pino y Ángel Fernández Alba, la idea es reivindicar lo construido por una generación de maestros de la arquitectura española y, por otro lado, hacer un recorrido hacia la arquitectura sin papel mostrando la obra (construida o no) de jóvenes que ha encontrado en la red su fuente de expresión.
Nos encontramos con seis proyectos de reciente construcción, elaborados por arquitectos de reconocida trayectoria que, de forma callada, generaron sus obras cubriendo una demanda cada día más compleja. Una manera de construir para los ciudadanos: una biblioteca, un conjunto escultórico de viviendas o un centro de artes escénicas. Son obras que definen y conforman lugares que se transforman, haciendo visible lo invisible.
Proyectos firmados por arquitectos como Juan Navarro Baldeweg -premio Nacional de Artes Plásticas-; Lluis Clotet e Ignacio Paricios, el estudio vasco IMB Arquitectos o los madrileños Víctor López Cotelo y Juan Manuel Vargas Funes. Este último equipo recibió el premio Manuel de la Dehesa de la VII Bienal de Arquitectura Española con el proyecto de rehabilitación de una antigua fábrica de curtidos como vivienda, que se expone en el Pabellón. «Todas las obras seleccionadas muestran respuestas vanguardistas a la modernidad arquitectónica que aún no está agotada», comentan los comisarios del Pabellón. «No se han elegido nombres del star system, aunque poseen una amplia trayectoria profesional. Para la selección nos hemos apoyado en juicios poéticos que acercan a los presupuestos del arte», añadieron.
Trabajos que son presente y futuro de la arquitectura, donde se reflejan nuevas vías de creatividad cercanas al arte. Las obras se exponen de manera visual -animaciones- al igual que se encuentran en la red y con un elemento común: el empleo del medio digital como lenguaje arquitectónico.

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domingo, agosto 03, 2008

Arquitectura en los pies

Cuando la moda indica que los tacones de vértigo son la tendencia, es natural que se llame a un arquitecto para diseñar unos zapatos.

En colaboración con la firma brasileña Melissa, la arquitecta iraquí Zaha Hadid ha diseñado unas zapatillas de edición limitada que saldrán a la venta en septiembre, durante la semana de la moda en Londres. Cada par costará 200 libras esterlinas (246,80 euros). Las zapatillas están fabricadas en un material plástico reciclable.

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Un concurso restringido decidirá la arquitectura del nuevo Guggenheim

Bilbao no limita el presupuesto del proyecto a la reserva de cien millones

EVA LARRAURI - Bilbao - 19/07/2008

Con el comienzo del nuevo curso tras el parón del verano, la Diputación de Vizcaya impulsará el proyecto del nuevo Museo Guggenheim en Urdaibai con la convocatoria de un concurso restringido de proyectos de arquitectura.

La convocatoria de un concurso de ideas de carácter abierto ha sido desechada porque no garantiza, en palabras del diputado general de Vizcaya, José Luis Bilbao, la presencia de los "primeras espadas de nivel internacional" que se buscan para diseñar el museo en la desembocadura de la ría de Mundaka.

El proyecto deberá responder a la voluntad de aunar "arte y naturaleza" en un entorno protegido, que obliga a limitar el impacto visual de las futuras construcciones. Bilbao aseguró ayer que el diseño arquitectónico no superará los volúmenes ya existentes en la finca de Sukarrieta de la BBK elegida. Aún no se ha determinado si el edificio de las colonias que alberga la residencia será conservado o derruido para levantar en su lugar una nueva edificación. "No me cierro a nada", añadió. "El edificio cuenta con protección municipal, lo que no significa que no se pueda tocar".

El diputado general no concretó qué estudios de arquitectura serán invitados a participar en el concurso de Urdaibai, pero dejó abierta la posibilidad de que sean firmas que no han construido en Bilbao. Y recordó la grata impresión que le causó el Museo del Quai de Branly, en París, del arquitecto Jean Nouvel, con su fachada cubierta de vegetación.

La Diputación sigue sola en el plan de ampliar el Guggenheim con un nuevo museo en Urdaibai, con una reserva de 100 millones de euros. El Gobierno vasco, hasta ahora su socio al 50% en el Guggenheim, acogió la iniciativa con frialdad. Ahora sus portavoces zanjan cualquier pregunta sobre el tema con un tajante "sin comentarios". Pero Bilbao no da ninguna importancia al desapego del Ejecutivo y asegura que está informado del desarrollo del proyecto, incluido en el plan de reactivación de la economía que firmaron las tres diputaciones y el Gobierno vasco. "Alguien tiene que tirar del carro", argumentó.

Otra de las incógnitas del proyecto de Urdaibai es su financiación. Bilbao no quiso detallar las cantidades que se destinarán a la construcción de las instalaciones, ni adelantar si se contará con aportaciones del Gobierno vasco, pero no limitó el presupuesto total a los 100 millones anunciados. "Tenemos 100 millones en caja, pero no sabemos lo que va costar", reconoció. "Si es más, será más".

La Diputación dispondrá de la finca de las colonias infantiles de Sukarrieta, 80.000 metros cuadrados propiedad de la BBK, para poner en marcha el proyecto del nuevo Guggenheim gracias a una permuta de terrenos. A cambio de las colonias, con 80 años de historia a sus espaldas, la BBK recibirá una parcela más grande, cerca de 106.000 metros cuadrados de suelo rural, que la Diputación adquirió en 1990 junto al mar en el término municipal de Ea. Ayer Bilbao y el presidente de la BBK, Xabier de Irala, dieron de forma conjunta carácter oficial a la voluntad de trasladar las colonias a Ea para dejar sitio libre al Guggenheim, aunque todavía no se han cerrado los términos concretos del acuerdo. Entre otros aspectos queda por estudiar en qué medida colaborará la Diputación en la financiación de las nuevas colonias de Ea.

Irala dijo que el Guggenheim no podía haber elegido "lugar más bello" en Urdaibai que la finca de Sukarrieta, a orillas de la ría, con unas vistas espectaculares de la desembocadura. Recordó el compromiso de la BBK con el Guggenheim -es uno de sus patrones estrátegicos- y su satisfacción por participar de forma activa en la ampliación, pero no dejó de apuntar que el Guggenheim es la mejor opción para Sukarrieta, después de sus colonias.

La BBK acepta la permuta propuesta por la Diputación, pero con la prioridad de mantener las actividades de Sukarrieta "de forma ininterrumpida". Los aspectos legales, económicos y las posibilidades de construcción que ofrece el terreno tendrán todavía que ser analizados, "en un período de tiempo razonable y con transparencia", se comprometió el presidente de la BBK. "Tenemos la oportunidad de crear, desde cero, un centro moderno e innovador", añadió.

Por ahora Bilbao no habla de plazos en el desarrollo del Guggenheim en Urdaibai. En otoño el proyecto cogerá nuevos bríos con la convocatoria del concurso de ideas para la arquitectura y la presentación de la idea a la Fundación Solomon R. Guggenheim.

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¡Viva la evolución!


JAVIER MOZAS 19/07/2008



El joven arquitecto danés Bjarke Ingels cambia las reglas de la profesión con humor y desmesura

Bjarke Ingels (Copenhague, 1974) es el hombre del sí, que no se detiene ante un no. Cualquier situación que deje una puerta abierta le da una razón para salirse con la suya, por ahí se colará. Sus proyectos llevan impresa la cabezona insistencia del espermatozoide triunfador que, a costa de sus convecinos, desea perpetuar la especie. Nunca da una idea por perdida. Con 33 años y una importante carga de ambición, ha conseguido agrupar a más de ochenta profesionales, entre arquitectos, diseñadores y gente con ideas, en una empresa que lanza proyectos hacia Dinamarca y al resto del mundo, allí donde hagan falta, o no. Es como si siempre diera la razón a un reticente interlocutor de otra cultura, en la que negar fuera mover la cabeza de arriba hacia abajo.

La oficina de BIG, Bjarke Ingels Group, está en el segundo piso de un ordinario edificio de oficinas de hormigón y ladrillo de la calle Nørrebro de Copenhague. Desde sus ventanas se puede ver la tapia que encierra al cementerio de Kierkegaard. En este antiguo barrio de clase obrera -reemplazada ahora por una juventud reivindicativa-, situado al noroeste del centro, reside una gran cantidad de población inmigrante y se ha convertido en un área con renovada intensidad creativa y comercial.

Bjarke Ingels tiene el aire de un joven actor de películas de acción americanas. Viste camiseta gris con siniestro motivo de encapuchado negro en el pecho. Golpe de efecto. Aporta ese grado de provocación latente que sirve para explicar algunas contradicciones danesas. "El mejor modo de ser arquitecto -como diría Bernard Rudofsky, autor de Arquitectura sin arquitectos- es no ser arquitecto, sino evolucionar desde otras situaciones y otros ambientes", comenta Ingels. En 1997, estudió un año en la Escuela Superior de Arquitectura de Barcelona. "Me resultó extraño el cambio de cultura. Sobre todo lo diferente que era el tempo. En el sur de Europa las cosas requieren maduración. También trabajé en el estudio de [Enric] Miralles. Aquel fue el periodo formativo más importante de mi carrera. Creo que la arquitectura española actual tiene rasgos distintivos que la hacen única. Es reconocible en su materialidad, en la condición portante de su estructura, en la verdad de sus detalles. Además, todavía permanece viva la línea docente desde maestro hasta el aprendiz. Se puede seguir esa trayectoria, que va de Gaudí a la joven arquitectura catalana, pasando por Miralles a través de Albert Viaplana. Ocurre algo parecido en Madrid y Sevilla".

En la oficina de BIG no se ven croquis. Todo son maquetas. Parece la colección de coleópteros de un entomólogo a la que sólo le faltan los alfileres. Las hay de todos los tamaños y de todos los materiales. Llenan estanterías y explican la evolución natural de las formas. De un proyecto surgen otros y estudiando la cronología de las maquetas se puede seguir el hilo de la mutabilidad de las especies. Sus trabajos provienen de un ancestro común que condensa la conjunción de dos extremos opuestos: el de una vanguardia llena de ideas locas arrejuntada incestuosamente con la monótona efectividad de una organización empresarial. Ingels llama a este modelo la "utopía pragmática".

"Cuando en 2001, Julien de Smedt, ahora JDS, y yo fundamos PLOT- "trama", en castellano-, era porque inicialmente queríamos hacer una película. Copenhague era el sitio ideal, con el movimiento Dogma y todo eso. Luego nos dimos cuenta de que lo que realmente nos gustaba era la arquitectura. Nos habíamos conocido un año antes trabajando en Holanda para Rem Koolhaas. Pero Copenhague en aquella época era una ciudad anclada en la época dorada del diseño nórdico. Aparecimos sin filiación conocida y sin padrinos. Abrimos el camino a una serie de arquitectos que han destacado después, y que en su mayoría colaboraron con nosotros". Para BIG, cada lugar significa un experimento pragmático y utópico al mismo tiempo. Impone siempre una pauta de amable radicalidad a la realidad y esta tarea de mantenerse en vanguardia parece no desgastar a Bjarke Ingels. Desmesura, ambición, optimismo y humor son las características que definen su obra. BIG ha supuesto un revulsivo motivador para la arquitectura danesa tradicional. De las generaciones anteriores, Bjarke Ingels sólo nombra a Jørn Utzon y a Arne Jacobsen. "Jacobsen fue quien introdujo la modernidad en Dinamarca, pero siempre como una traducción. En el Royal Hotel de Copenhague empleó el mismo lenguaje que SOM ya había utilizado en la Lever House de Nueva York. En sus piezas de mobiliario, su vocabulario provenía de los Eames. Podríamos decir que no aportó nada nuevo. En cambio, lo que me interesa de Utzon fue la apropiación de las formas de otras culturas y su transposición a nuevos lugares. Las pagodas, las pirámides escalonadas son formas potentes que pueden servir en multitud de emplazamientos. Un edificio que planteamos para Suecia y que no funcionó lo hemos reconvertido en un hotel con centro deportivo y de congresos para la Exposición Mundial de Shanghai 2010. Además, luego nos enteramos de que su forma se corresponde con el pictograma chino que significa 'gente'. Por eso ahora lo llamamos People's Building".

Otro caso: "Cuando nuestro cliente nos planteó un Hotel y Centro de Congresos en el aeropuerto de Arlanda, Estocolmo, intentamos darle la vuelta al tradicional edificio de 'torre que sobresale de zócalo' y pensamos que el camino sería una base alta fina y estrecha con una gran plataforma encima. No hubo manera, pero seguimos dándole vueltas. Cedimos en que el prisma saliera del suelo, pero no con planta cuadrada, sino triangular. En cada una de sus caras planteamos un recorte de ventanas que, desde lejos, diera la impresión de gigantescos retratos a lo Warhol de cada uno de los tres príncipes de Suecia. Es como si la familia real viniera a recibirte o a despedirte. Cuando enseñamos nuestro trabajo en Emiratos Árabes, con motivo de la presentación de otro proyecto, esta idea le gustó tanto al califa de turno, que nos propuso que hiciéramos lo mismo con un retrato suyo para un edificio en el desierto".

El principal proyecto que BIG tiene ahora entre manos en Dubai, Emiratos Árabes, es Bawadi, un dorado edificio multiusos, con oficinas, espacios comerciales y viviendas. Se sitúa en duodécima línea de playa y trata de darle la vuelta al antieconómico rascacielos americano de acero y cristal, de manera que, agrupando cinco torres invertidas y colocándoles una tapadera común, a modo de mesa con cinco patas, se consigue un edificio de cien metros de altura con las fachadas rehundidas para evitar la incidencia de los rayos solares y una amplia superficie sombreada en la calle. De esta forma, la mayor cantidad de volumen construido se encuentra en la parte más alta, allí donde el precio de venta es mayor. Para darle sentido al esquema, cada pata corresponde a uno de los cinco preceptos del islam. La solución estructural se obtiene de la conexión catalana con Gaudí, quien investigó el sistema de fuerzas con la catenaria para aplicarlo después, de manera invertida, a los arcos y bóvedas de sus edificios. Bjarke Ingels relaciona estas formas con los mocárabes de las construcciones hispanomusulmanas que convierten, mediante complicados juegos geométricos, lo que es curvo en recto y lo que es bóveda en muro.

Charles R. Darwin escribió en El origen de las especies: "Las razones dadas en este libro pueden chocar con los sentimientos religiosos de algunas personas". Los comentarios de Bjarke Ingels, por su ausencia de principios, pueden escandalizar de igual modo a algunos docentes y teóricos con fuertes convicciones asentadas en la disciplina arquitectónica tradicional, pero por ahí es por donde va el mundo.

Ingels terminó la carrera cuando apareció el libro S, M, X, XL y ha leído a Rem Koolhaas antes que a Le Corbusier. Existen etapas en su formación que no ha cubierto de forma lineal. Por eso, al visitar sus edificios se debe sentir la misma sensación que experimentó Darwin cuando desembarcó del HMS Beagle y se encontró con los marsupiales australianos. Con gran naturalidad, Bjarke Ingels explica que sus obras son el resultado de un experimento de alquimia programática. "Si una idea no funciona en un sitio, irá buscando acomodo en otros proyectos, hasta que termine por concretarse". La revolución ha muerto, ¡viva la evolución! -

The BIG CPH Experiment. Exposición en la galería POP UP. 1- 5 Exhibition Road, Londres. Hasta el 27 de julio. www.BIG.dk

Rascacielos vivo en Dubai

El proyecto de una torre giratoria con pisos prefabricados en permanente movimiento, última 'locura' de la arquitectura sin fronteras que tiene su paraíso en el golfo Pérsico

JOSEBA ELOLA 13/07/2008

La visión le impresionó. Fue hace tres años y medio, poco antes de navidades. El arquitecto David Fisher disfrutaba de un atardecer en la impresionante terraza de un amigo suyo, en la Olimpic Tower de Nueva York. "¿Te das cuenta?", le dijo el amigo, "nadie tiene una vista como la mía en Nueva York". Su privilegiada orientación permitía ver los dos ríos que flanquean la península de Manhattan: el East y el Hudson. Fue entonces cuando Fisher se iluminó y se hizo la siguiente pregunta: ¿y si hiciéramos rotar este apartamento?, ¿qué pasaría si hiciéramos que en un edificio cada piso rotara a una velocidad distinta, con una aceleración distinta, en momentos distintos? El resultado es el proyecto que presentó el pasado 24 de junio en Nueva York, la Rotating Tower, una torre viva que sueña con convertirse en icono de la ciudad de las locuras arquitectónicas.

Una torre de 80 pisos en movimiento. Cada piso rotando a su ritmo, de modo que el edificio nunca presenta el mismo aspecto. Un cono central del que se van colgando apartamentos de lujo previamente fabricados en Bari. Son los presupuestos fundamentales de los que parte Fisher, de 59 años, un experto en estructuras prefabricadas que, con ese apellido que tiene, se declara cien por cien italiano. El que alquile un piso en su torre no notará el movimiento bajo sus pies, pero sí verá cómo el paisaje va cambiando a lo largo del día. "Cambiará nuestra percepción del tiempo. Es como cuando ves un atardecer en el Mediterráneo: atrapas el sentido de que el tiempo pasa sin necesidad de mirar el reloj", cuenta por teléfono desde su laboratorio florentino este hombre conocido hasta ahora por el diseño de baños de mármol inteligentes.

El edificio genera una parte de la energía que requiere por medio de su propia rotación y de la captación de energía del viento, según se explica en el proyecto. Un elemento que a Fisher y a los que le respaldan -una sociedad creada ex profeso para el proyecto, Rotating Tower Dubai Development- les permite poner la etiqueta de verde al proyecto. Fisher asegura que su torre rotatoria será realidad en 2010. Que tras la presentación en Nueva York han recibido peticiones de Estados Unidos, Brasil e incluso España, y ya tienen más clientes que apartamentos. Sin embargo, no desvela la cifra de clientes ni quedan del todo claros los detalles financieros de la operación. Es lo que se lleva hoy día: se hace una presentación-flash, una pequeña inversión de partida, y se espera a que la brillantez de la idea arrastre a las fuerzas políticas y financieras. Algo muy habitual en todo el mundo y a lo que estamos menos acostumbrados en España, como explica el arquitecto Miguel Ruano, especializado en proyectos a gran escala, y que prepara un libro sobre Dubai. "Si en algún sitio se puede hacer un proyecto así es precisamente en Dubai, donde nada es imposible", comenta Ruano, que viene trabajando en el emirato desde 2000. "Es posible que se construya, o que sea una puesta en escena. Pero en Dubai, cada vez hay que ser más serio, te la juegas: si les haces quedar mal, ya no puedes volver a poner en marcha un proyecto".

El objetivo de Fisher y los suyos es muy ambicioso: convertir su torre en el próximo icono de la ciudad. Lo tienen difícil. Ya está en fase de construcción Burj Dubai, la que será la estructura más grande jamás construida por el hombre (ya han llegado a los 811 metros de altura).

La torre giratoria pretende abrir una nueva era en la arquitectura, incorporando el dinamismo a los edificios, dicen sus promotores. Veinte pisos para oficinas, 15 para un hotel, 35 con pisos de lujo y, los 10 últimos, chalés. En una primera fase, confiesa Fisher, los clientes sólo podrán ser ricos: el metro cuadrado costará 20.000 euros. Pero el arquitecto italiano confía en que su idea prospere, se popularice y acabe siendo asequible para "la gente corriente". Asegura que se hará otra torre giratoria en Moscú, en 2011. Y sueña con que le sigan Londres, Nueva York y, en un futuro, dice, Madrid. -

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Fernando Higueras, infinito

IÑAKI ÁBALOS 05/07/2008



Mal entendido por algunos, admirado sin restricciones por otros, fue un arquitecto con personalidad y talento. Su muerte en enero ha provocado una revitalización de su legado. Ahora una exposición confronta sus mejores proyectos

A Higueras -con quien tuve la suerte de trabajar cuando era estudiante- le gustaba recordar una anécdota de los primeros años de estudiante, cuando el examen de ingreso retrasaba las biografías profesionales varios lustros. Saliendo del examen de cálculo, consistente en resolver un solo y difícil problema, Fernando le pregunta a su amigo Luis Peña Ganchegui: ¿a ti cuánto te ha dado? Peña le responde: "A mí, cero". "Pues a mí, infinito", le dice Fernando. Luis se queda pensativo y tras unos segundos le dice con acento de casero del Goierri: "¿Tanto, eh?". Infinito era lo que le daba todo en la vida a Fernando Higueras, generoso autor de obras infinitas que salió al mundo profesional el año 1959 con el que considero el proyecto más brillante de la arquitectura española moderna, la Residencia de Artistas en el Monte de El Pardo, consiguiendo con él y de forma fulminante el accésit del Premio Nacional de Arquitectura (sin haber construido antes nada). Un proyecto más vivo hoy que entonces, fechado en 1959, con una geometría y una concepción espacial más probable en 2000 y de la mano de algún cybergurú americano que de un bisoño autor madrileño en el castizo y franquista Madrid de los sesenta. Sólo por este proyecto Higueras habría quedado en la memoria de los arquitectos por mucho tiempo.

Pero no se quedó ahí: al año siguiente, colaborando nada menos que con Rafael Moneo, entonces también bisoño, ganó el Premio Nacional de Arquitectura con el germen de lo que luego sería el Centro de Restauraciones en la Ciudad Universitaria de Madrid, primer ensayo de uno de sus leitmotivs, el edificio circular (ahora que la Ciudad de la Justicia va a inaugurar 18 edificios circulares en Madrid, más de uno redescubrirá la maestría de aquella obra...). La figura circular con patio central le condujo a familiarizarse pronto con el hormigón, material más manejable que el acero para estas geometrías. Descubriría no sólo su plasticidad sino que -frente a la tendencia dominante del momento, que ensalzaba las cualidades estructurales del hormigón (Nervi, Torroja)- la unión de circunferencias y hormigón despertó en Fernando Higueras un interés entonces inédito por la historia, en especial por las construcciones estereotómicas de las canterías góticas y renacimentales, de cúpulas, tolos, girolas y demás ejemplos desarrollados en el Siglo de Oro por las "águilas" de la arquitectura española, y que él reinterpretó combinando triángulos y rectángulos, realizados los primeros in situ y los segundos con tableros pretensados con la ayuda de José Antonio Fernández Ordóñez, amigo e ingeniero de valía. Sus techos tenderían siempre a exhibir su condición tectónica con gran poder evocativo de las viguerías de las construcciones tradicionales, una síntesis de tecnología contemporánea y lecciones plásticas de la historia que emocionaba a Fernando y con la que firmó otros dos proyectos magníficos desgraciadamente frustrados, el pabellón para la Feria de Nueva York y el proyecto de Montecarlo.

De nuevo encontramos necesario buscar la fecha de su autoría (1963) al contemplar la maqueta del Pabellón de España para la Feria de Nueva York, con su superficie reglada remitiéndose a tantas arquitecturas topográficas como hemos visto en las dos últimas décadas pero generando aquí una estructura formal ambigua, escalinata, plaza, anfiteatro y plaza de toros a la vez, de bellísima factura, capaz de emocionar como pieza abstracta, casi escultórica, y como referencia cultural tradicional española, tal era su habilidad para hablar por así decirlo dos lenguas, la de la modernidad y la de la tradición, sin cambiar de palabras, con los mismos elementos constructivos y compositivos. Y luego vino la apoteosis, el lanzamiento internacional de Higueras con su proyecto para el concurso internacional más importante realizado en aquella década junto al Centro Pompidou de París, el concurso de Montecarlo, en el que luchó nada menos que con Archigram con un proyecto enormemente escultórico que se contraponía frontalmente al de los ingleses. Mientras el de Archigram proponía en aquel lugar pegado al mar una colina artificial cubierta para ofrecer un parque de césped inglés y crear en su interior (sin luz) un contenedor multifuncional hipertecnificado, Higueras construía en hormigón una gigante flor o volcán, una explosión mineral radiando -¡cómo no!- en torno a un centro mediante bandejas voladas que permitían entrar la luz y disfrutar de las vistas desde cualquier ángulo, exterior e interior, indiferenciadamente. Sin duda la construcción de aquel proyecto hubiera cambiado radicalmente la trayectoria profesional de su autor -Sidney lo hizo con Utzon y más recientemente Yokohama con FOA-, y quizás el éxito en este concurso hubiera dado un marco mejor a su tendencia monumental y formalista que el más provinciano en el que se movía la arquitectura española en los sesenta.

Pero no todo era grandioso o monumental en su obra. También supo dar sentido a su obra en contextos en los que la máxima simplicidad era necesaria. Fernando fue, como Peña y otros de su generación, un magnífico "viviendero", un fabricante de magníficas viviendas colectivas como en el centro de Madrid muestra su intervención en la glorieta de San Bernardo. Pero, sobre todo, consiguió el prodigio que es para un autor supuestamente excesivo y barroco que su obra construida más sencilla y barata sea la más admirada y reconocida internacionalmente, el gran ejemplo que supo construir entonces Madrid para erradicar el barraquismo: la UVA de Hortaleza (reconocible hoy como marco escenográfico donde discurren las escenas más "sociales" del Ulises televisivo). Un proyecto pensado por Fernando contra el espíritu de la época, que demandaba en la vivienda social prefabricación compacta y que él, intuyendo que la dignidad de los emigrantes recién llegados a la capital era el gran problema arquitectónico a resolver, planteó en ladrillo, con cubierta de tejas y maravillosas galerías al modo tradicional andaluz, que pronto se llenaron de macetas y enredaderas y crearon un entorno climático y social único y prodigioso. De nuevo la amalgama de naturaleza y artificio, de nuevo una relectura oportuna de la tradición tipológica y una toma de postura radical e intuitiva ante el problema planteado. Estos rasgos hicieron casi ineludible que César Manrique y Fernando se encontraran y formasen un interesante tándem.

César y Fernando no sólo eran amigos y colaboradores sino necesarios el uno al otro, una impredecible combinación de creadores puros, ambos con más proyección fuera que dentro de su país, sospechosos aquí, desde la ortodoxia izquierdista, de "comerciales" y, como se decía entonces, "horteras". Mientras, el resto del mundo -para su fortuna- los celebraba y entendía mucho mejor que nosotros la brillante y visionaria transformación de Lanzarote, aquel infierno al que Franco mandaba a los desafectos, en uno de los centros del mapa imaginario de la libertad, los incipientes valores medioambientales y la belleza hedonista de la época. En ese mapa, como una verdadera catedral, reinaba y reina aún hoy el hotel Las Salinas, un manifiesto desgraciadamente solitario de lo que podía haber sido la costa y el turismo españoles con un poquito más de amor hacia los lugares, la arquitectura y los turistas (seguramente la comparación con Puerta América, nuestro hotel más cool actual nos puede dar una idea de lo mal que han ido las cosas).

En Lanzarote también está ubicado el otro gran proyecto turístico de Higueras, un proyecto de una urbanización ingenuamente pre-ecologista que fusiona el patrón circular de otros anteriores suyos con el bellísimo paisaje de la "Geria", creado artificialmente en la isla -el conocido sistema de círculos excavados para proteger del viento los viñedos que producen la malvasía (el mismo problema al que se enfrentaba Fernando, el viento)-. La maqueta de esta topografía artificial circular y aterrazada restituyendo el acantilado de lava con la impronta de la Geria es, en mi opinión, junto al proyecto iniciático de la Residencia de Artistas, el momento de mayor inspiración en su obra, aún hoy, como el primero, con poder para desencadenar nuevos proyectos -como demuestra que siga siendo utilizado como referencia de forma recurrente por muy distintos arquitectos de múltiples países-.

Tuve la oportunidad de trabajar para él en la década de los setenta, en un mal momento en su vida. Le oía tocar la guitarra horas y horas encerrado en su despacho (fue, como es sabido, uno de los discípulos más amados de Andrés Segovia). Lala Márquez y yo, muy ignorante, ayudábamos a desarrollar los proyectos con desigual fortuna. Ella impecable con lo suyo, siempre elegante e inteligente; yo creyendo haber dado con la solución perfecta al hotel perfecto (era un hotel en Isla Margarita) hasta que por fin un día Fernando se dignó salir de su despacho de buen humor y con ganas, se sentó junto a mí y me dio la mayor lección de arquitectura que recuerdo, deshaciendo primero por completo mi trabajo ante mis atónitos ojos y recomponiéndolo a continuación -todo en no más de 20-25 minutos- hasta proyectar un hotel asombrosamente perfecto y complejísimo espacialmente, dibujando a mano bocetos elementales pero muy bellos de los que sólo tras varias semanas de restituir aquello pude comprobar anonadado su increíble precisión, un verdadero mago, cuya facilidad infinita quizás fuese a la postre su peor enemigo (esto no lo digo yo, lo dijo Alejandro de la Sota, otro de los grandes de entonces, y de siempre, en las antípodas de Fernando en todo, ambos de la madera de la que sólo están hechos los que tienen grandeza infinita).

Fernando Higueras: íntimo y externo. Fundación cultural COAM. Piamonte, 23, Madrid. Hasta el 26 de septiembre.

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Los beneficios del redondel

Iñaki Ábalos 28/06/2008

El artista reconoce en los trazos de sus dibujos una abstracción de la realidad filtrada por la propia subjetividad que dan determinados patrones a sus líneas, lo que algunos denominan un estilo. El estilo conlleva a menudo una intensidad, una entrega, pero también puede entenderse como una rutina más allá de la voluntad, que se desarrolla a través de patrones recurrentes que vienen a uno sin necesidad de copiar la realidad ni especial intensidad. El estado mental que propicia que los trazos se liberen tanto de la realidad física como de la intensidad de la proyección en ella conduce al garabato, dibujo distraído, automático en gran parte, que permite trasladar la atención a otro tema, como es una conversación telefónica (o dejarla en suspenso). Sin afán representativo alguno, a menudo se desarrolla como una iteración de bucles, la figura carente de accidentes que permite el mínimo esfuerzo de la mano, una rotación que se desplaza por el campo del papel (o el post-it, o la hoja del cuaderno, o el rincón en blanco del periódico) cubriéndolo, creando un continuum en el que generalmente se evitan tensiones, densificaciones, cúmulos, tratando la mano más bien de extender los beneficios del redondel al conjunto del campo disponible. Al igual que el redondel es simple y complejo al mismo tiempo, existe una conexión también sencilla y compleja entre el redondel como forma seminal y el campo construido por iteración. Muchos artistas han trabajado y trabajan sobre este tema atraídos por esta duplicidad de carácter. Desde Klee y Picasso a Pollock o Tàpies, el siglo XX ha visto surgir una verdadera eclosión de garabatos ascendidos a pintura, igual que en el terreno de la arquitectura el croquis pasó a ser mostrado públicamente como instrumento esencial del arquitecto (Le Corbusier, Aalto o Siza serían representativos). Pero casi siempre para el arquitecto el esbozo de sus ideas ha sido una forma más equivalente al apunte artístico, una primera representación de la realidad a construir, realizada a través de una cierta intensidad, que hasta hace poco llamábamos inspiración sin avergonzarnos (al último que oí hablar de la inspiración de las musas sin pestañear fue a Richard Rorty, el filósofo pragmatista, frente a una audiencia de arquitectos que se quedó atónita). La aparición de garabatos como tales, presentados y entendidos como figuras seminales de la arquitectura, o verdaderas arquitecturas, puede fecharse en la eclosión expresionista del Berlín de principios de siglo: Mendelsohn, Bruno Taut y otros arquitectos de la "hermandad expresionista" llevaron el gesto de la mano a unos niveles de elaboración arquitectónica nunca antes alcanzado. Se buscaba tanto la expresión personal como un balance casi orgánico entre complejidad y sencillez. El garabato tardío pero certero de Jørn Utzon en Sidney es seguramente el más conocido y de mayor repercusión del siglo XX. Una gran metrópoli lo es en gran medida gracias a un garabato feliz. Hoy el gesto del garabato o del apunte instantáneo, que daba toda su fuerza a quien se confiaba a él y le otorgaba por así decirlo el derecho al estilo, adquiere una nueva dimensión combinado con técnicas digitales, de la que Gehry ha sido el profeta anunciador. Sus intentos pueden entenderse como de transición entre dos mundos, el manual y el digital. Desde esta última perspectiva, un bucle ha pasado a ser el algoritmo de una "primitiva" simple que puede actualizarse formando sistemas complejos, con continuidades diferenciadas programables. ¿Es la mano el único órgano legitimado para construir garabatos? ¿Es el garabato impermeable a la tecnología digital? ¿Existe un garabato digital? -

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Dominique Perrault, el 'no-arquitecto'

ANATXU ZABALBEASCOA 28/06/2008



El niño bonito de la era Mitterrand ha entrado en el Centro Pompidou. Construyó la Biblioteca Nacional de Francia como una no-arquitectura, y es el primer arquitecto que no posee el Premio Pritzker al que el museo parisiense rinde homenaje

No tenía treinta años cuando en un París que celebraba la arquitectura elegantemente moderna de Jean Nouvel, Dominique Perrault (Clemont Ferrand, 1953) se convirtió en el elegido de los dioses políticos. Ganó el concurso para levantar la Biblioteca Nacional de Francia y supo hacerse un hueco en la esfera internacional compartiendo el cupo de franceses elegantes. Con el tiempo, ha sabido desvincularse de esa única etiqueta gracias a su habilidad con las mallas metálicas, a su moderado número de proyectos y, sobre todo, a la variedad de sus respuestas y la evolución de sus propuestas. Eso le ha permitido mantener la carta de la intriga, vital porque evita el encasillamiento de los profesionales. No lo tenía fácil. Pero cuando en 1992 ganó el concurso para levantar el velódromo olímpico en Berlín, su rival más directo, Jean Nouvel, debió entender que la cosa iba en serio. Una exposición en el Centro Pompidou de París, la primera dedicada a un arquitecto sin el Premio Pritzker, recoge ahora toda esa aventura en proyectos. Desde el velódromo hasta su último diseño en Seúl (una universidad para mujeres), pasando por los proyectos españoles de Barcelona, Tenerife o Madrid, además de los diseños industriales del arquitecto. Perrault llegó a España antes que Nouvel, aunque el segundo logró cuajar primero sus proyectos. En enero de 2009 entregará la Caja Mágica, sus canchas de tenis con cubiertas móviles junto al río Manzanares, y ahora, coincidiendo con esta muestra, termina su primer rascacielos en Barcelona, el hotel Habitat Sky.

PREGUNTA. ¿A Europa sólo le queda subir?

RESPUESTA. Es muy raro porque tras el desastre del 11-S los arquitectos creímos que lo siguiente era el fin de las torres singulares. Sin embargo, un par de años más tarde comenzamos a ver que sucedía lo contrario. Por todo el mundo se han empezado a construir rascacielos. Vivimos una época extraña, indefinida para muchos países y continentes. ¿Qué está marcando la arquitectura de hoy? ¿Lo que sucede en el sureste asiático? ¿Lo que ocurre en el golfo Pérsico? ¿La peatonalización de las ciudades europeas? ¿O la fiebre de los rascacielos? Europa ha desempeñado un papel especial en el tema de los rascacielos. Durante mucho tiempo hemos tratado de mantenernos al margen.

P. ¿Eso es posible?

R. Los que criticaban el crecimiento en altura en las ciudades europeas sostenían que era la mejor manera de proteger los centros históricos, la escala humana. En París, el debate sobre los rascacielos en la ciudad continúa. No está solucionado.

P. ¿Y usted qué opina?

R. Ahora mismo, además del hotel en Barcelona, estamos levantando una torre en Luxemburgo. Ganamos un concurso para erigir una pareja de rascacielos junto a la Feria de Milán y en Viena también estamos levantando otro. La densidad de las ciudades europeas lo pide.

P. ¿Qué tienen en común los rascacielos que levantan en esas ciudades?

R. Una marcada identidad. El rascacielos tiene que reconocerse de lejos. O bien porque tenga un cuerpo añadido y colgante (como el hotel de Barcelona) o bien porque crezca con un compañero, como las torres de Milán. Los rascacielos se han de singularizar. Sólo así consiguen crear un contexto.

P. ¿Hay un lugar más idóneo para los rascacielos en las ciudades europeas? ¿El extrarradio, como en París? ¿La City, como en Londres?

R. Es imposible construir una trama urbana con un único edificio. A mí me interesa que las torres cumplan un papel de referencia, que es el que históricamente han tenido. A partir de ahí, una torre sí puede organizar el urbanismo de un barrio. O cerrar el de una ciudad. Sin embargo, tengo la impresión de que la mayoría de los rascacielos que se levantan hoy, lejos de culminar un urbanismo, son un punto de partida.

P. Usted fue el niño bonito de la era Mitterrand. Cuando levantó las cuatro torres de la Grand Bibliothèque marcó París en lo urbanístico y lo arquitectónico, pero también en lo político. ¿Qué cree que les interesa hoy a los políticos franceses?

R. Creo que se están concentrando más en el aspecto social de la arquitectura que en el representativo. Y por social no me refiero sólo a construir en los suburbios. Hablo de calidad de vida. De inversión ciudadana para el futuro, de sostenibilidad. Eso se traduce en más peatonalización, más transporte público y otro tipo de decisiones arquitectónicas. Europa pide ese cambio. En Francia vamos un poco retrasados en la construcción de viviendas de protección oficial. Por eso los políticos han decidido concentrarse en esa urgencia. En Francia no se están acabando Grands Travaux ahora mismo. La arquitectura institucional se ha parado. Se están construyendo edificios del montón, tal vez un poco banales. Pero creo que ese equilibrio, construir normalidad cuando todos los demás están llenando las ciudades de espectáculo, puede ser una buena idea.

P. En España, a muchos de sus proyectos les cuesta arrancar.

R. Pero estamos en racha. Por fin tenemos fecha de entrega de las instalaciones olímpicas de tenis junto al río Manzanares que estamos construyendo en Madrid: principios de 2009. Las elecciones ralentizan los trabajos. Tanto que algunos, como el estadio que diseñamos para Badalona, terminan por desaparecer.

P. Las torres que construirá en Milán se inclinan una sobre la otra.

R. Sí, se mueven un poco. Tienen que ser especiales. El terreno está rodeado de autopistas, aparcamientos y vías. Hay que crear una idea de victoria para sobreponerse a un lugar así. Los rascacielos se inclinan para formar esa V y adaptarse al movimiento del lugar. Serán muy visibles en medio del jaleo.

P. Los proyectos que termina son muy distintos. En Luxemburgo, la Corte Europea de Justicia es de una modernidad clásica, el hotel Habitat Sky es minimalista y escultórico, y en Seúl, la universidad para mujeres, es un edificio topográfico, pegado a la tierra. ¿Huye de un único sello?

R. El contexto es definitivo en el diseño. En Barcelona, la torre quería marcar una de las entradas a la ciudad. En Seúl, la universidad es más paisaje que edificio para expandir la presencia de la ciudad en la universidad. Es un parque-edificio-ciudad, una tipología híbrida. Yo trabajo con el lugar, la cultura, el paisaje y los medios. La exposición del Pompidou refleja que muchos de mis edificios no son inmuebles sino paisajes.

Dominique Perrault. Centro Pompidou. París. Hasta el 22 de septiembre.

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Dubai, Moscú y Nueva York lucirán los primeros rascacielos giratorios

Las torres, diseñadas por el arquitecto David Fisher, permitirán a sus habitantes modificar la orientación de sus apartamentos

AGENCIAS - Nueva York - 25/06/2008

Se abre la era de la "arquitectura dinámica", bautizada así porque "introduce una cuarta dimensión en el diseño: el tiempo". Así lo asegura el italiano David Fisher, que este martes ha presentado en Nueva York su "rascacielos giratorio y autosuficiente", que permitirá a sus habitantes modificar la orientación de sus apartamentos para cambiar el paisaje o seguir la progresión del Sol. Los dos primeros comenzarán a construirse este mismo año en Dubai y Moscú y previsiblemente estarán terminados a finales de 2010, y ya está en marcha otro proyecto para la ciudad de Nueva York. Hay, además, peticiones de Canadá, Alemania, Italia, Corea del Sur y Suiza.

Cada una de las plantas de estos edificios en movimiento girará a la velocidad que escojan los inquilinos y rotará de forma independiente con respecto a los demás pisos, por lo que el edificio cambiará de forma constantemente.

El rascacielos de Dubai medirá 420 metros de altura y tendrá 80 pisos, de los que los primeros 20 serán oficinas; los 15 siguientes, un hotel de seis estrellas; los 35 siguientes, apartamentos de lujo (desde 124 metros cuadrados), y los últimos diez, viviendas de 1.200 metros cuadrados con ascensor privado, jardín, piscina y aparcamiento dentro del piso. El de la capital rusa tendrá estas mismas características pero será un poco más bajo (70 pisos y 400 metros de altura).

Según los cálculos previos, el precio de un metro cuadrado en un apartamento en las plantas superiores puede ascender hasta los 30.000 dólares (unos 19.000 euros). A pesar del precio, ya ha empezado a llenarse la lista para poder reservar alguna de las viviendas del edificio de Dubai.

Torre ecológica

Según ha explicado Fisher, la torre giratoria es además el primer rascacielos ecológico y autosuficiente desde el punto de vista energético, ya que genera electricidad transformando la energía del Sol y el viento gracias a las 79 turbinas eólicas dispuestas horizontalmente entre cada piso y a los paneles fotovoltaicos de los techos, con lo que se podría suministrar energía también a los edificios colindantes.

Se trata también del primer edificio que se construirá enteramente con piezas prefabricadas, con el objetivo de reducir los tiempos de construcción en un 30% y los costes en más de un 10%.

El arquitecto asegura que para la materialización de su proyecto sólo se requerirá el trabajo de 600 personas en la obra de montaje y 80 técnicos en el lugar de construcción, en lugar de los 2.000 empleados que habrían sido necesarios para realizar una construcción tradicional de las mismas dimensiones.

En principio, la velocidad de ejecución será de un piso por semana, merced a un nuevo método: el núcleo central de la torre se levantará a pie de obra, y los pisos se realizarán sección por sección en la fábrica y se engancharán al eje central cuando se monten, ya amueblados y con todas las instalaciones.

Otra característica de estos edificios será la facilidad de mantenimiento, considerando que todas las partes se podrán inspeccionar y reparar independientemente, de forma que podrán durar más que otras construcciones contemporáneas.

Según Fisher, la prefabricación será la forma de construcción del futuro, porque permitirá "obras limpias y verdes sin ruido, polvo, emisiones o desechos, con mayor seguridad en el puesto de trabajo, tiempos de construcción más breves y menores consumos de energía".

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Una historia que comenzó hace 17 años

E. L. - Bilbao - 25/06/2008

El inicio de la gestación del proyecto Guggenheim de Bilbao se remonta a 17 años atrás. El 8 de abril de 1991, el director de la Solomon R. Guggenheim Foundation, Thomas Krens, fue recibido en el palacio de Ajuria Enea por el entonces lehendakari, José Antonio Ardanza. Los contactos preliminares entre Krens y Juan Luis Laskurain, entonces diputado de Hacienda de Vizcaya, para explorar la posibilidad de asociarse para construir un Guggenheim en Bilbao empezaban a cuajar. En febrero de 1992, se firmó en Nueva York el acuerdo, que comprometía a las instituciones vascas a pagar 20 millones de dólares (2.000 millones de pesetas de 1991) a la Fundación Guggenheim por usar su nombre y fondos artísticos, a construir un edificio de arquitectura singular y a dotar al nuevo museo de una colección propia.

El 22 de octubre de 1993 se colocaba la primera piedra del museo en Abandoibarra, en medio de un paisaje desolador de terrenos abandonados y depósitos de contenedores. Cuatro años más tarde se celebraba por todo lo alto la inuguración oficial, presidida por los Reyes.

En total, la puesta en marcha del Guggenheim, con la misión de convertirse en locomotora de la regeneración económica y urbanística, tuvo un coste superior a los 162 millones de euros, de los que más de 86 correspondieron a la construcción del edificio, diseñado por el arquitecto Frank O. Gehry.

En el centro de las negociaciones y de la puesta en marcha del Guggenheim estuvo el entonces consejero de Cultura, Joseba Arregi. El principal impulsor del proyecto no cree ahora en la idoneidad de la ampliación del Guggenheim con nuevas instalaciones en Urdaibai. "Lo siento, pero no veo la razonabilidad [de la ampliación]", dijo ayer a EL PAÍS. "No sé que puede aportar a lo que ya existe, no sé que función podría cumplir". Ante el anuncio de la disponiblidad de 100 millones de euros para el proyecto de sacar parte del Guggenheim de Bilbao, Arregi recuerda que se luchó por que no hubiera otros Guggenhiem en Europa después de inaugurar el de la capital vizcaína. "¿Más espacio para qué, para quitar visitantes a Bilbao?", se pregunta.

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El Guggenheim crecerá en la reserva de Urdaibai

Los gestores del museo quieren 5.000 metros más de espacio

EVA LARRAURI - Bilbao - 25/06/2008


El Museo Guggenheim Bilbao quiere 5.000 metros cuadrados más para exposiciones en la reserva de Urdaibai. La belleza natural del entorno es la baza principal del proyecto de ampliación del museo, que llega apenas una década después de su inauguración. En un lugar aún sin determinar de la reserva natural, 230 kilómetros cuadrados en el entorno de la ría de Mundaka, a unos cuarenta kilómetros de Bilbao, se prevé levantar un edificio en el que se aúne "el arte y la naturaleza".

El diputado general de Vizcaya, José Luis Bilbao, anunció ayer que el proyecto dispone de 100 millones de presupuesto. La Solomon R. Guggenheim Foundation, partidaria de las ampliaciones de la galaxia Guggenheim, ha sido informada del proyecto y espera el estudio de viabilidad. La Diputación de Vizcaya va sola en esta parte de la aventura, pues no ha contado con el Gobierno vasco, hasta ahora su socio al 50% en el Guggenheim Bilbao, ni con el visto bueno de la treintena de empresas que forman parte de su patronato.

La elección de Urdaibai, con unas severas normas de protección medioambiental, implica que las nuevas instalaciones estarán condicionadas por la sostenibilidad y su integración en el paisaje. La marca Guggenheim requiere una arquitectura singular, al nivel de la acusada personalidad de sus sedes de Bilbao y Nueva York. Pero, por ahora, no hay más detalles. Oficialmente, ni se ha comenzado a elaborar el estudio de viabilidad.

"La idea está en una fase preliminar. En los próximos meses comenzarán a analizarse los puntos críticos que determinen la viabilidad", manifestaron fuentes del museo. El Guggenheim cuenta en Bilbao con unos 24.000 metros cuadrados de superficie, de los que 11.000 se destinan a exposiciones. A estas instalaciones se suma un almacén en Artea (Vizcaya), con cerca de 10.000 metros cuadrados. El nuevo Guggenheim que se planea en Urdaibai tendrá un "carácter complementario" del museo de Bilbao.

El tamaño del museo fue motivo de discusión desde el comienzo. En las primeras propuestas se preveía un edificio de 33.000 metros cuadrados, pero finalmente fue reducido en un tercio de la superficie. En una visita al museo el pasado año, el arquitecto Frank O. Gehry volvió a poner el foco de atención en el espacio que requiere el arte contemporáneo: propuso solucionar el problema creando "satélites" alrededor del edificio actual.

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Dubai, Moscú y Nueva York lucirán los primeros rascacielos giratorios

Las torres, ideadas por el arquitecto David Fisher, permitirán a sus habitantes modificar la orientación de sus apartamentos

AGENCIAS - Nueva York - 24/06/2008


Se abre la era de la "arquitectura dinámica", bautizada así porque "introduce una cuarta dimensión en el diseño: el tiempo". Así lo asegura el italiano David Fisher, que ayer presentó en Nueva York su "rascacielos giratorio y autosuficiente", que permitirá a sus habitantes modificar la orientación de sus apartamentos para cambiar el paisaje o seguir la progresión del Sol. Los dos primeros comenzarán a construirse este mismo año en Dubai y Moscú y previsiblemente estarán terminados a finales de 2010, y ya está en marcha otro proyecto para la ciudad de Nueva York. Hay, además, peticiones de Canadá, Alemania, Italia, Corea del Sur y Suiza.Se abre la era de la "arquitectura dinámica", bautizada así porque "introduce una cuarta dimensión en el diseño: el tiempo". Así lo asegura el italiano David Fisher, que ayer presentó en Nueva York su "rascacielos giratorio y autosuficiente", que permitirá a sus habitantes modificar la orientación de sus apartamentos para cambiar el paisaje o seguir la progresión del Sol. Los dos primeros comenzarán a construirse este mismo año en Dubai y Moscú y previsiblemente estarán terminados a finales de 2010, y ya está en marcha otro proyecto para la ciudad de Nueva York. Hay, además, peticiones de Canadá, Alemania, Italia, Corea del Sur y Suiza.

Cada una de las plantas de estos edificios en movimiento girarán a la velocidad que escojan los inquilinos y rotarán de forma independiente con respecto a los demás pisos, por lo que el edificio cambiará de forma constantemente.

El rascacielos de Dubai medirá 420 metros de altura y tendrá 80 pisos, de los que los primeros veinte serán oficinas; los quince siguientes, un hotel de seis estrellas; los 35 siguientes, apartamentos de lujo (desde 124 metros cuadrados), y los últimos diez, viviendas de 1.200 metros cuadrados con ascensor privado, jardín, piscina y aparcamiento dentro del piso. El de la capital rusa tendrá estas mismas características pero será un poco más bajo (70 pisos y 400 metros de altura).

Según los cálculos previos, el precio de un metro cuadrado en un apartamento en las plantas superiores puede ascender hasta los 30.000 dólares (unos 19.000 euros). A pesar del precio, ya ha empezado a llenarse la lista para poder reservar alguna de las viviendas del edificio de Dubai.

Según ha explicado Fisher, la torre giratoria es además el primer rascacielos ecológico y autosuficiente desde el punto de vista energético, ya que genera electricidad transformando la energía del sol y el viento gracias a las 79 turbinas eólicas dispuestas horizontalmente entre cada piso y a los paneles fotovoltaicos de los techos, con lo que se podría suministrar energía también a los edificios colindantes.

Se trata también del primer edificio que se construirá enteramente con piezas prefabricadas, con el objetivo de reducir los tiempos de construcción en un treinta por ciento y los costes en más de un diez por ciento.

Según el arquitecto italiano, la construcción de las torres giratorias sólo requerirá a 600 personas en la obra de montaje y a 80 técnicos en el lugar de construcción, en lugar de las 2.000 personas que habrían sido necesarias para realizar una construcción tradicional de las mismas dimensiones.

En principio, la velocidad de construcción será de un piso por semana, merced a un nuevo método de construcción: el núcleo central de la torre se levantará a pie de obra, y los pisos se realizarán sección por sección en la fábrica y se engancharán al eje central cuando se monten, ya amueblados y con todas las instalaciones.

Otra característica de estos edificios será la facilidad de mantenimiento, considerando que todas las partes se podrán inspeccionar y reparar independientemente, de forma que los edificios podrán durar más que otras construcciones contemporáneas.

Fisher destacó que la prefabricación será la forma de construcción del futuro, porque permitirá "obras limpias y verdes sin ruido, polvo, emisiones o desechos, con mayor seguridad en el puesto de trabajo, tiempos de construcción más breves y menores consumos de energía".

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Arquitectura y fútbol

ANATXU ZABALBEASCOA 24/06/2008

Durante siglos, y salvo en culturas como la azteca, la relación fue desigual. Bastaba un descampado. El balón dominaba. Cuando el deporte se masificó, la arquitectura sirvió para poner orden: asientos en gradas y circulaciones separando palcos y general.

Los campos de fútbol eran espacios mastodónticos con escasa relevancia arquitectónica. Tan poca, que cedían ante las inmobiliarias su relativa centralidad para irse a la periferia. Hasta que las cosas cambiaron. ¿Cómo? De la mano de arquitectos que se plantearon qué ocurría en los estadios los 28 días al mes sin partido. Se impulsó la polivalencia de usos. Pero reconvertirlos en zonas comerciales, en museos metafutbolísticos o en escenarios para el rock no salvó la arquitectura de los campos. La salvó pensar que si los museos y los centros comerciales habían sido las catedrales del siglo XX, también ellos podían tener su momento.

Los suizos Herzog & De Meuron hincharon una burbuja de efte para el pasado mundial en Múnich. Partían con ventaja, la ciudad ya había apostado por los estadios cuando Frei Otto levantó una obra maestra para las Olimpiadas de 1972. Calatrava firmó el olímpico de Atenas y Herzog & De Meuron -que remodelaron el estadio de Basilea para la Eurocopa que termina el domingo- han repetido gesta en Pekín. El resto del mundo ha entendido el mensaje. Para el nuevo San Mamés, que construye ACXT, se barajó a Norman Foster, autor del nuevo Wembley en Londres. Patxi Mangado firmó la Balestera, una gran lámpara para Palencia. Los mejores estadios son así misterios para los ciudadanos o lugares discretos, integrados en el paisaje, como el de García Rubiño en Jaén o el de Artengo y Pastrana en Tenerife. Los buenos arquitectos saben que ante un balón, si uno no es Iker Casillas, es mejor quitarse de en medio.

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"La arquitectura volverá a ocuparse de los hombres"

ENTREVISTA: Manuel Gallego Jorreto Arquitecto

JOSÉ LUIS ESTÉVEZ - Santiago - 23/06/2008



El veterano arquitecto afincado en A Coruña se muestra honrado con la concesión del Premio Nacional de Cultura de Galicia y espera que el diseño espectacular deje paso a otro centrada en las necesidades humanas

El arquitecto Manuel Gallego Jorreto (O Carballiño, 1936) asegura sentirse sorprendido por la reciente concesión del Premio Nacional de Cultura de Galicia en el apartado de arquitectura. El galardón reconoce la trayectoria del autor de edificios como el Museo de Belas Artes de A Coruña, por el que ya recibió el mismo premio en el ámbito estatal en 1997.

Pregunta. ¿Cómo se ha tomado la concesión del Premio Nacional de Arquitectura?

Respuesta. Me satisface que sea un premio a toda una obra. Siempre te sorprende un poco y es muy agradable que sea un premio que te dan tus paisanos. Los premios o los buscas o son un regalo. Siempre es desconcertante que te lo den y en este caso aún más porque ni siquiera sabía que existían estos premios. Estás pensando en otras cosas y cuando te enteras dices: mira qué bien.

P. Hoy en día los arquitectos se han convertido en estrellas y las ciudades les piden proyectos porque todas quieren un edificio emblemático. ¿Hacia dónde conduce esta fiebre?

R. Las ciudades luchan y compiten entre sí por distinguirse y se nos utiliza como un valor de marca que entra dentro del mundo de consumo cultural donde estamos metidos. El arquitecto ha pasado a ser la estrella de un mundo creado artificialmente y que tiene poco que ver con la arquitectura. Hay personas que viven en este mundo y que aprovechan la situación porque les interesa y a otros, como a mí, nos aburre, porque estas cosas hay que entenderlas más críticamente. De todas formas, todo puede cambiar. Las modas pasan.

P. Entonces, ¿cree que en algún momento dejará de concebirse a la arquitectura como un espectáculo?

R. Sí porque la arquitectura debe dedicarse fundamentalmente a resolver necesidades de los hombres. Eso está por encima de todo aunque ahora la realidad es que la arquitectura sirve para resolver necesidades de los políticos y de los propios arquitectos. Pero tendremos que volver a plantearnos como se resuelven las necesidades humanas y dejar esas cosas de lado.

P. ¿No hay demasiados edificios que cumplen una función decorativa pero que presentan dificultades para ser usados por las personas?

R. Muchas veces no está clara ni la funcionalidad ni la forma de resolver los edificios. Te encuentras con que no hay economía de medios ni de resultados y falta un equilibrio entre las cosas. Pero tampoco quiero hacer demagogia, porque el arte siempre añade algo a un edificio. Además, hoy en día también hay quien hace una arquitectura espléndida. Lo que pasa es que la arquitectura más popular es la espectacular y muchas veces no hay un equilibrio entre lo que se propone y el problema que hay que resolver.

P. Galicia tiene en el paisaje uno de sus tesoros. ¿Qué parte de responsabilidad tienen los arquitectos para cuidarlo?

R. La responsabilidad es de todos, aunque tal vez los más implicados sean los políticos y los arquitectos.

P. ¿Es posible encontrar un equilibrio entre el interés económico y la ecología en casos como la implantación de parques eólicos o de piscifactorías?

R. No creo que sea tan difícil encontrar un equilibrio. Creo que es un problema de racionalidad y de tener claro lo que se quiere. Todas estas cosas producen cambios y habrá que respetar ciertos puntos de la estructura del paisaje en Galicia. Los parques eólicos son una preciosidad y además producen energía limpia, pero incluso las cosas buenas se pueden utilizar mal y destrozar un paisaje que es la referencia de siglos. La sociedad es la que tiene que reclamar esto, pero tampoco se puede caer en la demagogia de estar a favor o en contra de algo sin hacer un análisis crítico.

P. ¿Qué opina de medidas como la normativa de protección del litoral que ha promovido la Xunta?

R. Me parece elemental y llama la atención como no se ha planteado antes. La destrucción masiva del litoral es algo que no tiene sentido económico, ni social, ni cultural. Ya era hora de ponerle freno.

P. Ha coincidido con el parón que afecta al sector de la construcción.

R. Sí. Es algo que puede ser traumático para muchas empresas y ciudadanos y ocurre cuando la economía se sustenta en un solo sector. A lo mejor lo que pasa es que era un sector montado en el aire y se esperaba que hubiese una crisis en algún momento, porque en España se ha construido mucho más que en países como Francia, Inglaterra o Alemania. En todo caso, la crisis del sector no tiene nada que ver con construir en la costa.

P. Y las normas del hábitat de la Consellería de Vivenda, ¿qué le parecen?

R. No las conozco en profundidad, pero creo que son normas que están muy bien en su planteamiento. Hay defectos que se irán puliendo cuando vayan entrando en funcionamiento. Nadie puede estar en contra de mejorar las condiciones de las viviendas, salvo tal vez algunos constructores. Pero esas son opiniones interesadas. Tengo buena opinión de muchas cosas que se han hecho.

P. La Cidade da Cultura es el mayor proyecto arquitectónico que está en marcha en Galicia. ¿Cómo puede resolverse la integración del complejo en la ciudad de Santiago?

R. Efectivamente está distante de la ciudad. Yo no concibo plantear un proyecto con esos problemas de base. El proyecto se ha hecho sin pensar en la conexión con Santiago y yo no veo que esté en camino de hacerse. En lo que respecta a Galicia sorprende que no haya un enlace con la autopista. En estos momentos la Cidade esta desconectada y es un problema que hay que resolver. Supongo que estarán en ello.

P. ¿Se siente especialmente satisfecho de alguno de los edificios que ha diseñado? ¿Sueña con realizar algún proyecto?

R. Me siento satisfecho de todos en alguna medida, pero siempre te queda la sensación de que se pudo hacer mejor. Tampoco me interesa mucho pararme a analizar un proyecto porque siempre estoy haciendo otro. De todas formas, en todos hay algo que me interesa. No sueño con hacer un edificio en concreto. Lo importante es resolver una necesidad y, además, siempre hay una emoción que uno quiere llevar adelante. Los problemas son los que hacen que se realicen los proyectos.

P. Usted ha dado clases durante varios años. ¿Cree que las nuevas generaciones de arquitectos están más preparadas?

R. Diría más bien que están más informados. Entre la información y la preparación está la asimilación y cada uno asimila las cosas de forma distinta. Hay muchos tipos de escuelas de arquitectura pero de todas siempre salen siempre arquitectos muy buenos. Les recomendaría a aquellos que aspiran a ser arquitectos que les guste la construcción y que se emocionen con el espacio.

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De los sicarios a las orquídeas

MIQUEL ADRÍA 21/06/2008



Un modélico plan urbanístico ha salvado Medellín (Colombia), sumida en la pobreza y la violencia hace cinco años. La Bienal Iberoamericana de Arquitectura y Urbanismo, de Lisboa, premió las dos bibliotecas de Giancarlo Mazzanti

Medellín se ha transformado. Cuatro años de gobierno municipal enfocado hacia el urbanismo social convirtieron un territorio de sicarios y sede del famoso cartel de la droga en una ciudad ejemplar. Cuatro años bastaron para hacer realidad un cambio radical que transformó una conurbación de guetos en una ciudad de todos, sacando a la calle a una sociedad que ha vivido oculta en sus casas durante años a causa del miedo.

El alcalde saliente -el independiente Sergio Fajardo- entendió que la mejor inversión que pueden hacer los gobiernos es la que tiene como protagonista a la comunidad. Su aprendizaje se inició escuchando a la gente en asambleas de barrio, tomando nota de sus necesidades, sus sueños y sus ideales de ciudad. Fue la semilla de un proceso de participación donde todos los proyectos debían tener un componente social, que indujera a transformar el territorio bajo un esquema participativo. De poco sirven las infraestructuras si no se apoyan en una política de gestión social, basada en la comunicación, la participación y la sostenibilidad. Así, arquitectos, ingenieros, comunicadores, sociólogos y un alcalde matemático -hijo de arquitecto- llevaron a cabo la recuperación de la ciudad a partir del rediseño del espacio público.

Medellín es como una hoja de árbol doblada. Dos laderas inclinadas sobre el río homónimo albergan una población de dos millones y medio de habitantes, y otro millón más en los municipios de la periferia. El proyecto urbano lo dirigió Alejandro Echeverri -arquitecto paisa (de la ciudad) formado en Barcelona- a partir de cinco puntos: planear para no improvisar; equipamientos educativos modélicos para dignificar los barrios; proyectos urbanos integrales, contra la exclusión y la desigualdad; vivienda social para paliar deudas históricas, y plan de paseos y calles emblemáticas, con la creación de parques lineales que reconecten la ciudad, recuperando la calle como valor fundamental.

El programa de equipamientos quizá fuera la labor más espectacular. Cuatro nuevos parques-biblioteca, diez escuelas públicas modélicas y centros de desarrollo empresarial local para orientar a los nuevos empresarios que proceden de la marginalidad se insertan en el denso magma de chabolas autoconstruidas sobre una empinada topografía. Los parques-biblioteca, resultado de concursos públicos, son obras de autor, destacando dos de Giancarlo Mazzanti y uno de Javier Vera. Se trata de espacios públicos y abiertos, con plaza para eventos como clases de baile y conciertos, salones para la comunidad y bibliotecas rebosantes de niños, donde pocos años atrás las tropas de Pablo Escobar pagaban a cualquier adolescente un millón de pesos colombianos (unos cuarenta euros) por cada policía muerto. El parque-biblioteca de Vera se resuelve bajo una cubierta que toma la pendiente del terreno y escalona en su interior los distintos elementos que la componen. Las dos construcciones de Mazzanti fragmentan el programa en tres elementos unidos en su parte posterior por las áreas comunes. Los tres cuerpos se abren a las vistas sobre la ciudad y se convierten en hitos urbanos: en La Ladera, con auditorios abiertos en sus azoteas, y en la Biblioteca España del barrio de Santo Domingo Savio, en tres espectaculares rocas negras incrustadas en la montaña. Para acceder a este barrio marginal, al que ni la policía se atrevía a entrar, se ha construido el espectacular teleférico Metrocable, conectado a la red del metro. En la Sexta Bienal Iberoamericana de Arquitectura y Urbanismo, celebrada en Lisboa a fines de abril, esta biblioteca singular recibió el premio a la mejor obra de arquitectura.

A partir de estas intervenciones la regeneración de las chabolas ha sido casi inmediata. Con el apoyo municipal se construyeron escaleras y plataformas de acceso a las edificaciones existentes y se dotaron de conexiones de gas y electricidad. Algunas viviendas han crecido, otras han incorporado locales comerciales, peluquerías y gimnasios, entrando así a la legalidad catastral y fiscal.

La vivienda social no sólo ha servido para paliar deudas históricas sino para regenerar áreas muy precarias. Buena parte de las 4.500 viviendas de reordenación urbana han solidificado el barrio de Moravia, sobre una montaña artificial que fuera basurero. Y entre las quebradas se legalizan y reparan casas, a la vez que se construyen edificios de diez unidades para sustituir las chabolas más precarias. Junto a ellas el nuevo centro cultural proyectado por el recién fallecido Rogelio Salmona, monumentaliza la periferia.

El plan de paseos y parques lineales que reconectan la ciudad ha llevado a peatonalizar algunos ejes que vertebran la ciudad a todo su largo, como la calle de Carabobo, restaurando edificios, dotando de servicios y mobiliario urbano. Esta calle emblemática hilvana las nuevas plazas y bibliotecas con el Orquideorama en el parque botánico y el nuevo centro Explora, que alberga el museo de la ciencia y la tecnología. El Orquideorama, proyectado por Planb y JPRCR, es un entramado de paraguas hexagonales entretejidos con los árboles centenarios del parque, que organizan el espacio de exposición de la feria anual de las orquídeas. El Centro Explora, diseñado por Alejandro Echeverri, es un contenedor rojo y fragmentado, capaz de acoger programas independientes de divulgación científica. Junto con el nuevo Centro de Convenciones (Giancarlo Mazzanti, Daniel Bonilla y Rafael Esguerra) y la plaza de Cisneros (José Manuel y Luís Fernando Peláez) estas nuevas construcciones conforman el nuevo centro monumental donde la cultura y la convivencia en torno al espacio público dejan clara la nueva vocación de la ciudad.

Menos de cuatro años han dado vida y esperanza a la regeneración de Medellín al aunar urbanismo y social en el ideario municipal. Arquitectura de autor y trabajo con las comunidades, que habitualmente corren por sendas distintas, han ido de la mano. Y en buena medida ha sido posible por el talante de un alcalde con ideas claras que supo comunicar, aunado a una sociedad dispuesta a darlo todo por recuperar con orgullo su autoestima colectiva. -

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Aguilar negocia con Koolhaas para salvar el proyecto del Palacio del Sur

Según el Ayuntamiento, el arquitecto "fue receptivo" al recorte presupuestario

MANUEL PLANELLES - Córdoba - 18/06/2008

Una maqueta del Palacio del Sur de Córdoba reposa en la sala de espera del estudio del holandés Rem Koolhaas, una reproducción de un proyecto que, en el mejor de los casos, será una versión menor de lo concebido por el arquitecto. Una delegación del Ayuntamiento cordobés, encabezada por la alcaldesa Rosa Aguilar, de Izquierda Unida, acudió ayer a Rotterdam para pedir al arquitecto que reforme profundamente su proyecto. El objetivo es abaratar el coste de la construcción del que se espera que sea el centro de congresos de la ciudad a orillas del Guadalquivir. El Consistorio solicitó ayer que el coste de la obra pase de los 172 millones de euros iniciales a unos 70. La propuesta municipal cree que este radical abaratamiento se podría lograr con la eliminación del proyecto los usos que no correspondan directamente a actividades públicas. Según el Ayuntamiento, Koolhaas se mostró ayer "receptivo a las modificaciones planteadas" y comunicó que "en breve" presentará un primer avance sobre los cambios solicitados.

La maqueta del Palacio del Sur se presentó en abril de 2005. La obra se planteó en principio como una infraestructura autofinanciable que acometería la constructora Ferrovial y que no requeriría de dinero público. Sobre el papel, la empresa recuperaría toda la inversión con la explotación comercial del edificio, que, además de un centro de congresos, incluía un hotel de alta gama, una galería comercial y unos aparcamientos.

Pero, en el verano del año 2006, surgieron las primeras dudas, ya que Ferrovial no presentaba las garantías bancarias necesarias. El Ayuntamiento ya había realizado los trámites oportunos y el proyecto de ejecución estaba listo. Sólo faltaba que la empresa anunciara cuándo pondría la primera piedra. Finalmente, hace unas semanas, la constructora comunicó oficialmente al Consistorio cordobés que no había logrado la financiación suficiente. No le salían las cuentas y el proyecto estaba herido de muerte.

Tras el fiasco, el Ayuntamiento desechó definitivamente el primer modelo económico y apostó por la financiación pública íntegra. La Junta de Andalucía ya se ha mostrado dispuesta a respaldar el proyecto, aunque ha solicitado al equipo de gobierno de Córdoba que concrete qué es lo que quiere hacer. Lo que pretende ahora el Ayuntamiento es redefinir la obra.

Se busca es eliminar lo accesorio: el hotel y la galería comercial, que sólo tenía sentido cuando el proyecto se planteó como autofinanciable. Lo que quiere el Consistorio que incluya el edificio ahora es un centro de congresos, un auditorio de unas 2.000 plazas y una nueva zona que pueda servir de sede para la Orquesta de Córdoba. Además, ayer se solicitó una ampliación del número de plazas de aparcamiento previstas inicialmente y que se mantengan otros espacios previstos al principio como salas de reuniones y exposiciones.

Koolhaas fundó en 1975 la Oficina para la Arquitectura Metropolitana (OMA) de Rotterdam. El estudio tiene actualmente alrededor de un centenar de socios que participan activamente en todos los proyectos, informa Isabel Ferrer. En el caso del centro de congresos de Córdoba, el arquitecto holandés ha trabajado de la mano de Ellen van Loon. Esta arquitecta, que es socia de OMA desde 2002, ha participado también a la hora de diseñar la Casa da Música en Oporto (Portugal) y el Mercati Generali en Roma (Italia). Koolhaas logró en 2000 el Premio Pritzker y es uno de los profesionales más reconocidos en su campo.

Por su parte, el portavoz del PP en el Ayuntamiento de Córdoba, José Antonio Nieto, anunció ayer que su apoyo a la "rectificación" del proyecto que en su opinión ha realizado ahora Rosa Aguilar. Sin embargo, Nieto añadió que lo que propone en este momento el equipo de gobierno es algo similar a lo que plantea su partido "desde julio del pasado año en el pleno municipal y en numerosas comparecencias públicas".

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La moral de Koolhaas

ANATXU ZABALBEASCOA 17/06/2008

Que la mejor arquitectura rara vez ha nacido con las mejores intenciones es un hecho que no atragantaba a los papas, pero que a los arquitectos modernos les costó digerir. Como consecuencia, la idea de vanguardia posterior al rectilíneo Movimiento Moderno fue anunciada como progresista, social y, ahora, sostenible. Y, en coherencia, sus autores se convirtieron en adalides de esas preocupaciones.

La arquitectura era un todo sin fisuras. Hasta tal punto la ideología progresista se asoció a cierta arquitectura que la gran figura del racionalismo italiano, Giuseppe Terragni, vio desdibujada su biografía por su ideología fascista. En los casos incoherentes podía optarse por ignorar la aportación del arquitecto o por reconvertir su ideario. De eso se encargaban algunos historiadores. Los arquitectos se concentraban en construir su obra con la creencia, más o menos extendida, de que el único dios era el cliente. Hasta que llegó Rem Koolhaas. Proveniente del mundo del cine, Koolhaas (Rotterdam, 1944) anunció su revolución por escrito, en libros que desorientaron a muchos y fascinaron a una legión de epígonos. Desde cuando alababa la ferocidad capitalista de Nueva York a finales de los setenta, hasta ahora, que está convencido de que sus edificios en Pekín contribuirán a la democratización china, se ha declarado "un tipo con conciencia política y social". Y esa conciencia le lleva a trabajar para el Gobierno chino "para ayudar a que las cosas cambien". No le basta con construir donde le dejan y como quiere. Necesita hacerlo bajo la vieja consigna moderna de trabajar para cambiar el mundo. Así, su último proyecto, una isla con la densidad de Manhattan que crecerá en terreno ganado al mar frente a Dubai, "con muchos árboles y poco aire acondicionado", no será su oportunidad de materializar el sueño de diseñar una ciudad, será su contribución a hacer del mundo un planeta sostenible.

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Siza baila una samba en Brasil

Un museo del arquitecto en Porto Alegre destapa su lado más expresionista

ANATXU ZABALBEASCOA - Madrid - 14/06/2008

El arquitecto portugués Álvaro Siza Vieira (Matoshinos, 1933) ha ganado todos los premios. Desde el del RIBA hasta el Pritzker. No tiene nada que demostrar. Se puede permitir ser libre. Y el museo Iberè Camargo que ha concluido en Porto Alegre (Brasil) demuestra que quiere serlo.

Su primer edificio en Brasil es también el primer inmueble brasileño construido todo con hormigón blanco: sin ladrillos ni elementos de cierre, con las tuberías encerradas tras los muros y con el movimiento construido a base de rampas que recorren sus cinco pisos y sus nueve salas. Para el museo -que rendirá tributo al maestro del expresionismo brasileño Iberè Camargo, avezado discípulo de De Chirico-, Siza ha explotado su lado expresionista, brutalista, y ha levantado un inmueble construido íntegramente de un único material y, casi, de un solo gesto. Que el edificio iba a dar una campanada ya lo advirtió el León de Oro que conquistó, siendo todavía un proyecto, en la Bienal de Arquitectura de Venecia de 2002. Desde hace dos semanas, la poderosa fuerza icónica que prometían los primeros croquis es ya una realidad visitable.

A las formas expresionistas obtenidas del uso del hormigón y de la ausencia de elementos de cierre se suma la reutilización del agua de lluvia o el ahorro energético del 40%, que ha permitido su construcción para poner al edificio a la cabeza de una época expresiva y sostenible. El potente volumen, apenas perforado y asentado frente al lago Guaíba, saluda a la tradición brutalista brasileña y anuncia su contenido desde su fachada expresionista. En el extremo sur de Brasil, entre Uruguay y Argentina, Porto Alegre, donde se ubica, es el lugar donde el pintor Iberè Camargo vivió sus últimos 20 años hasta fallecer en 1994 y tras estudiar arquitectura y vivir de la pintura, durante 40 años, en Río de Janeiro. Siza, que se hizo con el encargo para levantar el museo tras dejar atrás, en un concurso internacional, las propuestas de Arata Isozaki, Rafael Moneo y Richard Meier, no sólo se ha dejado empapar por las legendarias curvas de Oscar Niemeyer, también ha estudiado a otros brasileños como Lina Bo Bardi y sus ventanas, o Roberto Burle Marx y sus jardines. En el Museo Iberè Camargo, las ventanas son pequeñas en el lado oeste, para restringir la entrada de luz y sol.

Con ese control lumínico, el Pritzker portugués quiere corregir, sin nombrar ni acusar, los errores de una de las últimas, y sin embargo ya míticas, obras del patriarca Niemeyer: el museo en Niteroi, frente a la playa carioca de Copacabana. Rodeado de lucernarios, y también organizado con una rampa, el exceso de luz y vistas sitúa a una de las últimas obras de Niemeyer más cerca de un mirador que de un museo de arte contemporáneo. Nada de eso ocurre aquí. Hasta en sus trabajos más expresivos, Siza sigue siendo un racionalista convencido. Ahora, además, liberado.

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Intervenciones neoliberales en la Barceloneta

JOSEP MARIA MONTANER 14/06/2008

Es de temer que la Barceloneta va a seguir al Poblenou como barrio cuya memoria más se ha arrasado. A los riesgos que comporta la modificación del Plan General Metropolitano en la regulación de la edificación tradicional de la Barceloneta (2007), llamado para abreviar y como protesta plan de los ascensores, se suma la amenazante aparición de la estructura del hotel Vela, proyectado por Ricardo Bofill en 1999, situado en la misma línea del mar, en los terrenos de la Autoridad Portuaria de Barcelona, hito con el arranca la transformación especulativa de la nueva bocana del puerto

Hay pocas dudas de que la política del Ayuntamiento de Barcelona ha cambiado. A ciertas miradas malévolas les interesa desfigurar esta evolución y quieren enfatizar que siempre ha sido así. Pero no es cierto. Cuando Barcelona renació como ciudad democrática, a principios de los años ochenta, se aplicó una política progresista y prometedora, si la comparamos con la regresión que implicaron los modelos neoliberales que entonces implantaban Margaret Tatcher y Ronald Reagan. Poco a poco, este modelo Barcelona, de búsqueda del consenso entre lo público y lo privado, se ha ido diluyendo en una política marcadamente neoliberal. La paradoja dura de digerir es que esta política urbana -conservadora y capitalista- la esté aplicando un gobierno municipal formado por dos partidos políticos que se autodenominan de izquierda.

El plan de la Barceloneta es expresión de un neoliberalismo implacable aplicado a los planes urbanos: será la lógica del propio mercado la que transforme el barrio en función de derribos selectivos para instalar núcleos de ascensores, agrupando varias fincas, y serán los propietarios potentes, los inversores y los turistas los que se irán acomodando a medida que se vaya expulsando a los antiguos inquilinos de pocos recursos económicos y legales. Es la culminación del proceso de ir dejando a la frágil Barceloneta a su suerte. Mientras se intervenía en otras áreas de Ciutat Vella, su patrimonio de casas proyectadas por ingenieros militares a mediados del siglo XVIII se dejaba desmoronar. El mismo plan de los ascensores, al establecer la altura reguladora en planta baja y seis pisos, favorece la desaparición de los escasos testimonios de casas bajas originales.

Y el hotel Vela se levanta como emblema de la gentrificación de un barrio popular, como otro episodio más de la avaricia del puerto con sus terrenos, que ya generó una fuerte polémica a finales de los años ochenta y principios de los noventa por la abusiva transformación del Port Vell. Cuando funcione, el hotel va a contribuir más al colapso circulatorio y a la mutación de la Barceloneta. Seguro que el preceptivo estudio de evaluación de la movilidad habrá demostrado la sobrecarga que ya existe sobre el paseo de Joan de Borbó. Tal mamotreto, fuera de escala y de contexto, chupando de las infraestructuras, aprovechándose de los desagües y colapsando los accesos del barrio, es un nefasto símbolo de la Barcelona neoliberal, vendida a la industria turística y a los intereses inmobiliarios. De momento, ya se ha expulsado a vecinos y las cases de quart se convierten en apartamentos por semanas. A los trabajadores del Poblenou les han ido borrando su memoria día a día, fábrica a fábrica, a cambio de nuevos edificios arroba; el antiguo barrio de pescadores y artesanos lo están convirtiendo en escenario del mundo basura del turismo. Quizá estén pagando tardíamente la factura de que en las primeras décadas del siglo XX fueran los focos de los movimientos sindicales y anarquistas.

¿Será cierto que se va a detener el plan de los ascensores y la moratoria permitirá hacer uno nuevo, con una mejor supervisión pública y una mayor participación ciudadana? ¿O son tantos los pactos previos y componendas, los intereses para elevar astronómicamente los alquileres, que el plan ya no tiene vuelta atrás y se irá destruyendo el tejido social de la Barceloneta?

El proyecto del hotel Vela fue aprobado en 2001, con la connivencia de la Autoridad Portuaria, la Comisión de Urbanismo del Ayuntamiento de Barcelona y el Gobierno de la Generalitat de Jordi Pujol, y con una rebaja de los 154.000 metros cuadrados a un máximo de 129.000. El hotel tiene 450 habitaciones y, en la base, un gran edificio recreativo y de oficinas, de planta baja y seis pisos de altura. Se pactaron entonces unas contrapartidas de conexiones y transporte (monorraíles y recorridos marítimos) que aún no se han cumplido. ¿Es aceptable que los futuros usuarios del hotel colapsen aún más un paseo por el que pasan los vecinos, la ciudadanía y los bañistas? ¿Puede ser que contemplemos callados cómo se levanta, saltándose la Ley de Costas, la última puntilla para ahogar el carácter social y urbano de la Barceloneta?

Josep Maria Montaner es arquitecto y catedrático de la Escuela de Arquitectura de Barcelona (UPC).

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Las buenas calles

ÁNGELA MOLINA 14/06/2008

Las figuras del "arte" y la "utopía" llevan mucho tiempo entremezcladas. De su dinámica han nacido múltiples contradicciones. Mientras el arte siempre ha de inquietar, escapar de las normas y obligarnos a reconocer la importancia de tener espacios, la utopía aporta consuelo, armonía sin conflictos. Celebra el imposible impalpable. Es el transporte a un lugar apartado del mundo real exterior. Una de sus más atractivas paradojas tiene que ver con el intento del artista de desestabilizar el ideal platónico de ciudad (una urbe cerrada, ordenada) a base de lanzar sobre ella dudas tan potentes como bombas. ¿Puede el arte hacer que un espacio hegemónico esté menos seguro de sí mismo? ¿Se puede contaminar el espacio público inyectándole estéticas y usos nuevos? El joven licenciado en arquitectura Gordon Matta-Clark (1943-1978) no iba muy desencaminado cuando vislumbró la posibilidad de nivelar la altura de los edificios, incluyendo las Torres Gemelas, con el sky-line de Manhattan, pocos años después de que la pareja de artistas Christo y Jeanne-Claude proyectara convertir en crisálidas eréctiles algunos rascacielos de Wall Street (Lower Manhattan Wrapped Buildings, 1964) sugiriendo un proceso de transición física y metamorfosis de las arquitecturas del poder. Al igual que la idea de obstrucción (blockading), la técnica del embalaje había surgido de la necesidad de crear juegos espaciales, transformar algo familiar en misterioso. Pero, sobre todo, de escapar del "no lugar" alumbrado por la utopía (un tema que animó a buena parte del movimiento del 68 en Francia) para poner los pies en espacios particulares de prácticas reales. El arte necesitaba un nuevo campo de batalla. Y la ciudad se había puesto a tiro.

El arte público crea un espacio político, un ámbito donde las identidades y las ideas de conflicto y diferencia provocan una reacción en la audiencia. Nuestro combate simbólico con las operaciones económicas que se dan en la esfera pública ha conformado el tema de la creatividad en la calle, desde la "alteración" situacionista (détournement), el land-art, las tendencias site-specific, los amonumentos y contramonumentos, las street performances, el grafiti o las nuevas formas de exposición, distribución y lugares de socialización creados por la generación actual de artistas, que han transformado los recursos familiares del readymade, la colaboración y la instalación.

Pero el ascenso del neoliberalismo durante las dos últimas décadas barrió casi por completo cualquier objeción artística en el espacio público. Desde el ámbito de la crítica artística, Lucy Lippard y Graig Owens denunciaron el papel cómplice que el arte estaba desempeñando dentro de los procesos contemporáneos de la ciudad, ya sea como colaborador/decorador de las reestructuraciones urbanísticas o como índice de la revalorización de barrios para futuras inversiones de grupos inmobiliarios. La psicogeografía situacionista, de raigambre surrealista, la sociología y el urbanismo marxista (Peter Marcuse, David Harvey) también se encargaron de reseguir la trayectoria exacta del proceso por el cual el capital construye un paisaje geográfico a su propia imagen en un cierto punto del tiempo sólo para tener que destruirlo después, en una suerte de causalidad circular y acumulativa que no ha hecho más que acentuar las diferencias sociales y los desarrollos desiguales.

Durante los setenta, artistas como Vito Acconci, Adrian Piper, Hans Haacke, Martha Rosler, Richard Serra, Krzystof Wodiczko o Francesc Torres criticaron el desarrollo urbano de la ciudad de Nueva York que afectó profundamente tanto a su morfología arquitectónica como a su distribución social. Crearon contradiscursos con trabajos de resistencia. Hoy, a excepción de algún judas, estos artistas siguen siendo considerados los apóstoles del antagonismo.

En la actualidad, la fuerza crítica y de oposición de aquellos destructores ha degenerado fácilmente en conformidad con el orden establecido. Donde Matta Clark había creado el restaurante Food (galería 112 de Greene Street) para ofrecer a los comensales la cocina económica de su famoso "pollo aterciopelado en salsa de satén", "guiso de dumpling de hígado de alka seltzer" o su suculenta "bone dinner" (sopa de huesos), hoy tenemos a Ferran Adrià instalado en la alta cocina de la Documenta regalando sus costosísimas degustaciones a curadores y críticos de arte. Donde Hans Haacke había denunciado el negocio inmobiliario ("Shapolsky et al.", 1971) tenemos hoy a Santiago Sierra (y antes a Andrés Serrano) especulando con la imagen de los sin papeles y las prostitutas (a 24.000 euros la copia fotográfica de sus retratos). Y donde Richard Serra instalara su Tilted Arc (1981, desmantelado en 1989), tenemos hoy las inexpugnables cabezas gigantes de Manolo Valdés, enésima treta mercantil auspiciada por la Fundación La Caixa en la cada vez más falible capital catalana.

En su ensayo Sombras de la ciudad (Alianza, 2007), Iria Candela describe el proceso de desplazamientos, desahucios y disolución urbana que precedió al boom constructivo de la Gran Manzana. Los trabajos de Warhol (Thirteen Most Wanted Men, 1964) o las fotografías de Weegee mostraban las sombras más oscuras de la gran ciudad, que escondían acontecimientos igualmente cotidianos pero que las autoridades se esforzaban en mantener ocultos. "La metáfora de las malas calles tenía un sentido más amplio, pues también les servían para mostrar la fragilidad inherente al espacio público, falazmente entendido como un espacio social plural consensuado y, por tanto, la posibilidad real de resistencia a su poder de dominación", sostiene la autora. Aquel mural colocado en la fachada del New York State Pavillion con la imagen de 13 fugitivos de la justicia funcionaba como "una pancarta reivindicativa de un espacio público heterogéneo abierto a la diferencia, a la aceptación de aquellos sujetos que, por razones de género, sexo o ideología, eran criminalizados dentro de él" (la propia condición de fugitivo de la sociedad de Warhol enlaza con la ambigüedad que sugiere el título de los hombres más buscados o "más queridos", wanted).

Francesca Gavin, en su libro Creatividad en la calle. Nuevo arte underground (Blume, 2008), defiende la existencia de una nueva tendencia creativa de "interrupciones callejeras" heredera de los situacionistas. "La razón por la cual hoy la obra de estos jóvenes artistas es importante es porque fuerza al público a ser consciente y a interactuar con el mundo que le rodea. En una cultura dominada por un exceso de medios sensacionalistas, insustanciales y de usar y tirar, y por una cultura virtual, el mundo físico, real, tiene que reafirmar su presencia (...). La calle es el único lugar donde sabemos que algo es real". Gavin elabora una lista de los 30 principales que trabajan en las grandes urbes con técnicas a menudo de "bloqueo". Algunas propuestas son sencillamente esteticistas, otras más poéticas. Pero prácticamente todo ya había sido inventado hace tres décadas.

Los maragatos (LED throwies) de uno de los más importantes grupos frikis del grafiti, Graffiti Research Lab, son dibujos "brillantes que compiten con la publicidad y sólo se hacen visibles por la noche". "Sólo hay que juntar un LED, una pila y un imán con cinta adhesiva. Duran una media de tres semanas y son piezas abiertamente políticas, contra el Gobierno de Bush y sobre la idea de qué es lo público y qué lo privado", explican. El trabajo de los GRLab se expuso hace unos meses en el MOMA y remite a las proyecciones de Krzysztof Wodiczko para Union Square (The Homeless Projection: A proposal for the City of New York, 1986) y que nunca obtuvieron el permiso del Consistorio para ser proyectadas. En ellas, el artista polaco (1943) criticaba abiertamente la llamada gentrificación urbana; los monumentos escultóricos de George Washington, Abraham Lincoln y el marqués de Lafayette debían aparecer, de la noche a la mañana, convertidos en contramonumentos o esculturas nómadas que representaban a los homeless condenados al espacio abierto a vivir ante el público. Los sin techo compartían con los prohombres de América la condición pasiva de los "sin hogar de la historia".

El nuevo grafitero, Robin Rhode, combina el dibujo a carboncillo sobre la pared con la performance. Su serie Playground fue concebida en las esquinas de las calles de Johannesburgo para reemplazar virtualmente los parques infantiles sumidos en el abandono. El trabajo de Rhode es defendido por una potente galería neoyorquina. Otros artistas callejeros juegan con las señalizaciones de tráfico (Cayetano Ferrer, Knitta, Leopold Kessler), con pintadas hechas con plantillas (Influenza), grafías (Eine) o intervienen en las vallas publicitarias (Cut Up). Dan Witz, el abuelito de la escena artística callejera, empezó a pintar colibríes sobre viejas paredes. En la fachada de una casa juega con las tres ventanas (como si fueran dos ojos y una boca) y sitúa un gran balón rojo a la altura de la nariz. Una payasada. Matta-Clark se jugaba el pellejo en el Bronx saboteando o cortando trozos de edificios abandonados. Le persiguieron los polis y las bandas callejeras. Las propias autoridades locales demandarían al artista y le pedirían hasta un millón de dólares de compensación por los daños ocasionados en un inmueble de un muelle abandonado de Manhattan. Nunca hubo artista que igualara a Matta-Clark en violencia y compromiso. Su ejemplo es el más radical de site-specific y el que difuminó los límites de lo que era legítimo o no en el arte.

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Arquitectura efímera

LUIS MANUEL RUIZ 13/06/2008

Hablar de arquitectura efímera es un pleonasmo; quiere implicar la existencia de otro tipo de arquitectura invencible al tiempo, la intemperie y el derrumbe de los imperios, en la ignorancia o el olvido de que todo edificio, aun los rocosos palacios de nuestros antepasados, tiene fecha de caducidad y de que el destino irremediable de todo monumento se halla en los escombros. Arquitectura efímera es una expresión consagrada por la Historia del Arte para referirse a esas construcciones que, como flores de un día o supernovas, tienen por misión brillar momentáneamente antes de desaparecer. El propósito puede parecer descabellado; la cultura nos ha acostumbrado a templos, mausoleos y anfiteatros erigidos con la intención de perdurar y de competir con esos elementos del paisaje que nunca envejecen, las montañas, el cauce de los ríos, el estricto horizonte. Y uno se pregunta qué sentido hay en alzar opulentos edificios, muchos de ellos con un empacho de columnas, frontones y zócalos, que nacen de la artesa del albañil con el signo de la destrucción ya marcado en sus junturas, como inútiles y costosos homenajes a la esterilidad de toda obra humana. En el Renacimiento y el Barroco, la arquitectura fugaz conoció su cenit: la práctica casaba bien con unos tiempos en que la literatura se preocupaba constantemente de recordarnos que todo es vanidad, que poco valen el esplendor de las cortes y el laurel de las victorias ante la decadencia irremediable del reino de este mundo, esa época en cuyas pinturas proliferaban las calaveras y los ocasos.

La misma moraleja puede aplicarse, quizá, a la colección de ilustraciones, proyectos y maquetas que en estos días ocupan el Museo del Agua de Lisboa y que recogen una panorámica de la arquitectura efímera fabricada y destruida en Sevilla a lo largo de los siglos. La muestra, que lleva por título Rito y Fiesta: una aproximación a la arquitectura sevillana, viene auspiciada por el Colegio de Arquitectos de la capital y revisa exhaustivamente los productos de este arte instantáneo que en alguna ocasión decoraron nuestras calles y plazas. El censo incluye, como no podía ser de otro modo, los inevitables arcos del triunfo y las honras fúnebres: desde la entrada victoriosa dispensada a Fernando el Católico en 1508 hasta el túmulo a Felipe II que excitara los versos más venenosos de Cervantes, quien sospechaba que más que la muerte de un monarca aquel despilfarro celebraba la de toda una nación en quiebra. Por supuesto, la exposición incluye profusa documentación sobre las formas de construcciones caducas que han persistido hasta nuestros días, las portadas de la Feria, las velás y la fastuosidad churrigueresca del Corpus Christi. La propia exposición, igual que el material que exhibe, también es efímera: de hecho anduvo por la propia Sevilla hace casi un lustro en una Plaza Nueva que poco se parecía a la que ahora pisamos y de donde desapareció, también, sin dejar rastro. El único testimonio que resta de esas monstruosidades que en su día hicieron abrir la boca a los viandantes son mustias fotografías, dibujos sobre los que amarillea la tinta, planos de alzado que parecen el banal ejercicio de un estudiante de delineación. Sorprende que un arte de tan larga tradición coincida con los postulados más radicales de la estética contemporánea: hoy se tiene por rabiosa modernidad declarar que toda obra está condenada de antemano a la muerte y que el plástico, el papel o la basura resultan materiales más honestos que el granito y el mármol, descalificados por un largo pasado de palacios imperiales y maravillas del mundo. En fin; estos bosquejos sobre papel podrían alegar ante las catedrales que todavía se tienen en pie aquella agudeza de un poeta que no recuerdo: si la meta es el olvido, yo he llegado antes.

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El Ebro trastorna el comienzo de la Expo del Agua

La crecida del río en Zaragoza obliga a cambiar la jornada inaugural

ELENA SEVILLANO - Zaragoza - 08/06/2008

Expo Zaragoza ha puesto en marcha el plan B para su noche de estreno, el 13 de junio: pasará de las gradas del Ebro, parcialmente inundadas por la crecida del río, al anfiteatro, situado también en el frente fluvial. Unos 3.500 invitados seguirán, a través de grandes pantallas, el acto en el Palacio de Congresos (en eso no ha habido cambios), con los Reyes, miembros del Gobierno y otras autoridades. Después, unos y otros, 5.000 personas en total, se congregarán para presenciar el izado de las banderas. Pero no será de cara al Ebro, como estaba previsto, sino detrás del anfiteatro; y no habrá montaje en el Iceberg (un escenario instalado en mitad del cauce) sino espectáculo de pirotecnia. "No queremos correr riesgos", indica el presidente de la muestra, Roque Gistau.

Riesgos los justos a una semana de la inauguración, con 25 hectáreas de recinto tomadas por técnicos, excavadoras y camiones. Ya se han tapado las zanjas que minaban el terreno hace dos semanas, pero el ritmo frenético indica un trabajo a contrarreloj. "Quedan muchos flecos", sentencia Gistau. Flecos del tamaño del Pabellón Puente proyectado por la arquitecta Haza Hadid, uno de los iconos de este evento, con una colmena de obreros trabajando para que esté listo el 14 de junio. "Llegamos a tiempo, y ha sido un milagro por la envergadura del proyecto", confiesa el presidente. Cuando abra, unirá Zaragoza con la Expo, y expondrá qué será de la humanidad dentro de 25 años si continúan los actuales patrones de consumo.

"Ésta es la muestra del agua y el desarrollo sostenible", recuerda Gistau. Lo que se refleja en los continentes y los contenidos. Como el Pabellón de España, con la proyección de un cortometraje sobre una bóveda más cuatro espacios expositivos sobre agua, cambio climático y arquitectura sostenible. O el Faro, pabellón de iniciativas ciudadanas, con su forma de cántaro hecho de paja, barro y madera certificada, donde 350 ONG denunciarán problemas relacionados con agua y cambio climático, propondrán soluciones y organizarán charlas.

El Faro hay que visitarlo con casco, pero al menos se puede entrar. Cosa que no ocurre con la Torre del Agua, el techo de la Expo, con 76 metros de altura y otra de sus construcciones icónicas: será uno de los tres accesos, conectará con la estación de Delicias mediante una telecabina y albergará la exposición Agua para la vida. Por la Tribuna del Agua desfilarán más de 2.000 expertos. La Expo ha construido también el acuario fluvial más grande de Europa.

"Queremos que la gente se divierta", enfatiza el presidente de la Expo. Que reflexione, se conciencie y salga convencido de que "el planeta es finito", "sus recursos, también lo son", y "hay que conseguir más con menos". Pero que disfrute también de más de 5.000 actuaciones. (Más información en www.expozaragoza2008.es)

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Las formas del agua

WILLIAM J. R. CURTIS 07/06/2008



La Expo de Zaragoza, dedicada al desarrollo sostenible, se abre el próximo sábado. William J. R. Curtis, uno de los críticos de arquitectura más prestigiosos de Europa, destaca el Pabellón de España y el Palacio de Congresos en un conjunto con aires de "centro comercial gigantesco"

Las exposiciones internacionales tienen la fama de ser acontecimientos con mucho despilfarro en los que se gastan cantidades ingentes de dinero en estructuras temporales y retórica vacía, pero es verdad que a veces producen una arquitectura realmente interesante. La Expo Zaragoza 2008 no es una excepción, ya que contiene algunas estructuras que no estarían fuera de lugar en un parque de atracciones y otras que encarnan una verdadera ambición arquitectónica. Acontecimientos como éste brindan a la ciudad anfitriona la oportunidad de renovar sus instalaciones urbanas, una oportunidad que, en demasiadas ocasiones, se desperdicia por una pobre planificación de los terrenos, por cálculos a corto plazo y por gestos formales sin sentido. El visitante que llegue a Zaragoza en tren podrá acceder a la Expo cruzando el Ebro a través de un enorme puente cubierto para peatones, adornado con curvas de brillante metal. Este ejercicio deliberado de formalismo diseñado por Zaha Hadid, supuestamente tomando como modelo un gladiolo cerrado, resulta un tanto desproporcionado y es un presagio de lo que está por venir. A la entrada de la exposición hay una caja de acero en la que hay grabadas citas históricas sobre el agua. En una de ellas, un sabio oriental nos recuerda que una espada no puede cortar el agua porque el agua sencillamente fluye alrededor de su filo. Uno hace bien en tener esta sabiduría ancestral en mente al valorar la arquitectura de la Expo. Se han llevado a cabo enrevesados intentos de imitar formas naturales, gotas de agua, salpicaduras y olas con materiales sólidos como el cemento, el acero y el vidrio.

En la actualidad, el agua es una cuestión que está en boca de todos, o porque sobra o porque falta, así que no cabe duda de que la elección de este tema para la Expo Zaragoza 2008 es relevante. El programa de acontecimientos y exposiciones refleja un amplio abanico de reflexiones sobre este recurso vital y combina la seriedad con la diversión. El terreno de la exposición, un recodo del Ebro conocido como "el meandro de Ranillas", es extraordinario y ofrecía una ubicación natural maravillosa con campos y árboles, no muy lejos de la ciudad y a un paso, atravesando el agua, de la conexión por tren de alta velocidad del AVE con Madrid y Barcelona. Esta belleza natural se ha sacrificado en favor de un inmenso paisaje artificial que incluye nuevos lagos en el lado oeste (el Parque del Agua) y los terrenos de la exposición al este. Al parecer, uno de los objetivos políticos de esta Expo es sacar a Zaragoza de su relativo aislamiento conectándola con las redes nacionales de comunicación como parte de una visión del futuro de España. La idea es hacer que esta ciudad más bien adormilada y de retiro aparezca en los mapas económicos, culturales y turísticos internacionales. De hecho, es una técnica de marca que aúna una necesidad universal, el agua, con la aspiración de hacer frente a la globalización. Teniendo en cuenta la escala de la ambición y la cuantía de los gastos, es razonable plantear la siguiente cuestión: ¿qué ha aportado la Expo al mundo de la arquitectura?

Entre las contribuciones sólidas que uno incluiría seguramente está la propia estación de tren diseñada por Carlos Ferrater. Es cierto que no se encuentra en los terrenos de la exposición y que se completó con anterioridad, pero es un elemento esencial para enlazar la Expo con el mundo exterior y a millones de viajeros les servirá como entrada a Zaragoza. Ferrater ha conseguido construir un edificio elegante con una cierta presencia cívica y sobria en el exterior, mientras que su interior, descomunal y bien iluminado, queda abarcado bajo un precioso techo que combina planos flotantes de cemento, geometría diagonal y claraboyas triangulares perforadas.

El Palacio de Congresos de Fuensanta Nieto y Enrique Sobejano, que está al otro lado del río y es lo primero que se ve al pasar el puente, es una de las obras más impresionantes de la Expo: con su perfil irregular de claraboyas sesgadas y su compleja sección entrelazada de plataformas y techos, es verdaderamente monumental. El edificio hace pensar casi en la abstracción de un paisaje y pretende dar la impresión de una "luz solidificada", una intención que puede que resulte más aparente de noche que de día. Las superficies de cemento del exterior están decoradas con baldosas de cerámica, mientras que los interiores están desnudos y son más bien demacrados, es decir, es un edificio que necesita el flujo de las personas en su interior para animar su dramática de secuencia de espacios internos. El diseño revela la permanente fascinación de Nieto y Sobejano por la obra del arquitecto danés Jorn Utzon, en concreto por las formas escalonadas de la iglesia de Bagsvaerd de 1970.

Desgraciadamente, el Palacio de Congresos, el puente de Hadid y la Torre del Agua diseñada por Enrique de Teresa -tres estructuras de sólida presencia- están situados cerca uno del otro, de manera que compiten entre sí. El puente es una de esas obras "con firma" procedentes de un miembro del star system internacional y uno tiene la impresión de que procede de otro planeta. Al ser tan excesivo en su expresionismo escultórico e impreciso en su articulación estructural y en sus detalles, hace que uno anhele una solución más sencilla y rigurosa que esté más acorde con el terreno y que, al mismo tiempo, permita a la gente disfrutar de las vistas del río. Cierto es que se supone que en este puente para peatones se van a organizar exposiciones, pero sigue siendo con exceso introvertido.

La Torre del Agua es un rascacielos curvado y transparente que se encuentra más al norte. Con sus entramados estructurales y sus transparencias en vidrio y acero brillantes, está pensada para que dé la imagen de la alta tecnología en relación con el agua. En realidad combina la función de mirador para contemplar el paisaje con la de una rampa ascendente de exposiciones. En los atrios de estilo ejecutivo cuelgan algunas piezas un poco dudosas de "arte bancario" a gran escala, como una escultura que es una versión solidificada de una salpicadura de agua. Y uno se pregunta qué pensará el antiguo espíritu del Ebro de todos estos intentos desesperados de representar el agua de una forma tan estrambótica y vulgar.

Gran parte de la Expo está dominada por las declaraciones arquitectónicas estridentes, algunas de las cuales parecen atracciones de feria. Después de todo este ruido visual es un alivio encontrarse con el sobrio Pabellón Español, diseñado por Francisco Mangado. El pabellón consiste en un bosque de esbeltas columnas de acero revestidas de cilindros de arcilla que desaparecen en una arboleda de sombras y transparencias acuáticas. Las columnas varían en diámetro y están situadas a intervalos irregulares, lo cual da lugar a curiosas cualidades de ambigüedad espacial y vibración visual. Los surcos verticales hacen resaltar las sombras y el efecto es un punto intermedio entre las acanaladuras de las columnas clásicas y los tallos de plantas acuáticas como el papiro o el bambú. Naturalmente, el pabellón desempeña una función simbólica y representativa y tiene un aire de templo minimalista. Es también uno de los pocos edificios de la Expo que se toman un poco en serio el objetivo de la sostenibilidad. Los cuerpos de agua y arcilla humedecida contribuyen a que el edificio actúe de filtro refrescante para el flujo natural del aire. Los interiores están colgados del fino techo mediante unas pestañas de acero galvanizado y se utilizan con profusión astillas de madera recicladas para los paneles del techo y ruedas de caucho recicladas para las esteras de los suelos que absorben el ruido. Éstos no son únicamente gestos de corrección política, ya que están integrados en la idea general. Los interiores están por el momento llenos de instalaciones, entre las que se encuentran unos interesantes estudios fotográficos del agua en diferentes partes de España, pero el edificio se puede transformar fácilmente para que adopte otros usos. El pabellón de Mangado es uno de los edificios más interesantes de España de los últimos años y aborda cuestiones que comparten otros arquitectos de su generación relacionadas con la abstracción, la materialidad, la geometría y la naturaleza.

Los pocos edificios de calidad de la Expo destacan entre la mediocridad general, en la que una extraña colección de estructuras chocan y compiten las unas con las otras en forma, material y escala. En cuanto a la planificación del terreno, se ha llevado a cabo un desastroso intento de imitar lagos y el movimiento del agua con formas sinuosas, pero se parecen demasiado a las imágenes de un parque acuático o de atracciones, y el efecto general es el de un centro comercial gigantesco. Incluso el Parque Metropolitano del Agua, que se encuentra al final del lado oeste de la exposición, recurre a gestos geométricos gratuitos que resultan arbitrarios y superfluos en comparación con el espléndido meandro del propio río, que se formó a lo largo de miles de años.

Zaragoza es una de las ciudades más calurosas de España y el diseño de los terrenos de la exposición de la Expo podría haber sido una oportunidad para demostrar el valor de aparatos de gran tradición para llevar sombra y frescor a un conjunto edificado, como transformaciones modernas de patios, pérgolas, canales de agua y arboledas. Los propios edificios podrían haberse concebido como filtros ensombrecidos que incrementaran la corriente de aire. En lugar de espacios públicos agradables lo que hay es muchos objetos aislados bajo el sol, el calor y los destellos. A pesar de las intenciones oficiales de replantearse el papel y el significado del agua en todos sus estados, parte de la arquitectura de la Expo parece en realidad decidida a trivializar la cuestión y a recurrir a la imagen de mecanismos y artilugios, es decir, una visión pasada de moda de la tecnología.

Al parecer, las expos entran en dos categorías generales: las que hacen de las necesidades de la ciudad organizadora una consideración primaria y las que llenan un terreno tabula rasa con una colección de estructuras individualistas con la esperanza de poder lograr más adelante una cierta urbanidad. Los Juegos Olímpicos de Barcelona pertenecían a la primera y llenaron la ciudad de nuevas infraestructuras, así como de edificios elegantes y espacios abiertos. Sevilla 92 pertenecía a la segunda e, incluso en la actualidad, la Isla de la Cartuja tiene un aire de feria abandonada convertida en un parque tecnológico pero sin residencias ni vitalidad urbana. En el caso de la Expo Zaragoza 2008, algunos de los pabellones se desmantelarán y otros se conservarán, pero el resultado general corre el riesgo de quedar fragmentado. La idea de un parque público en la zona oeste del terreno es, evidentemente, un proyecto a largo plazo que podría tardar años en madurar. Pero quedará todavía mucho por hacer si quieren convertir los restos de la Expo en una parte viviente de la ciudad. Esperemos que planificadores y arquitectos, en lugar de copiar gotas de agua y olas, se pongan a trabajar de verdad para integrar el agua, la vegetación, la arquitectura y el espacio público en una síntesis más pertinente y duradera del urbanismo y el arte paisajístico.

Traducción de News Clips. William J. R. Curtis (Birchington, Reino Unido, 1948), historiador de la arquitectura, es autor, entre otros, del libro La arquitectura moderna desde 1900 (Phaidon, 2006)

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La Expo predice su futuro

A. Z. 07/06/2008



El proyecto urbanístico se enfocó desde su inicio hacia la reutilización de la mayor parte de los edificios. La recuperación de la orilla izquierda del Ebro sobre Zaragoza es la gran sorpresa, más allá de los fuegos de artificio.

Para explicar la Expo de Zaragoza 2008 desde el punto de vista arquitectónico o urbanístico hace falta poner la vista tanto en el presente como en el futuro. Las lecciones de otras ferias internacionales, como la de Sevilla en 1992 -que quedó como una isla, con edificios muy separados unos de otros que poco han favorecido su reconversión- o incluso proyectos como el Fòrum de Barcelona -plazas secas y extensas donde no había donde resguardarse del sol-, así como las realizadas en otros países, con sus errores y aciertos, sirvieron de punto inicial para la reflexión sobre el sentido de la construcción de edificios singulares en un recinto y la relación o utilización posterior que puedan tener éstos con el desarrollo de la ciudad. Por eso, quizá, más importante que la Expo, será la pos Expo, que ha sido cuidadosamente planificada.

La Expo de Zaragoza, que se inaugura el próximo sábado, ofrecerá a los visitantes un recinto ferial bastante abarcable a pie, con accesos casi directos con la nueva estación del AVE a través del Puente del Tercer Milenio, de Juan José Arenas, para tránsito rodado, y el Pabellón Puente, peatonal, de Zaha Hadid, además de un servicio continuo de telecabina. Situada en "el meandro de Ranillas" y rodeado por el cauce del Ebro, el recinto de la Expo tiene 25 hectáreas de superficie, además de las 120 del Parque Metropolitano del Agua situado a continuación, al norte de la Ronda del Rabal.

Los principales edificios construidos son los ocho pabellones donde se ubicarán los participantes oficiales (106 países, comunidades autónomas y empresas), con dos plantas y conectados por una cubierta ajardinada, de César Azcárate y Raimundo Bambó, de ACXT; la Torre del Agua, de Enrique de Teresa; el Pabellón de España, de Francisco Patxi Mangado; el de Aragón, de Daniel Olano y Alberto Mendo; el Palacio de Congresos de Aragón, de Fuensanta Nieto y Enrique Sobejano, y el Acuario Fluvial, de Álvaro Planchuelo.

El lema es Agua y desarrollo sostenible, un asunto que desde que se dio el visto bueno a la realización de este evento, en 2004 ha ido cobrando cada vez mayor interés e importancia en el debate social. En Zaragoza el agua será la gran protagonista. Se verá, se tocará y se discutirá. Está integrada además en las estructuras y las exposiciones de varios de los edificios y en las zonas de paso entre los pabellones. Distintos toldos y cubiertas darán sombra al paseo ribereño (Batlle i Roig han diseñado un umbrario de alegres círculos de colores para las plazas temáticas), mientras láminas de agua a lo largo del recorrido generarán un microclima para paliar el calor del verano.

El Pabellón de España, quizá el más complejo y logrado de todo el recinto, realizado por el arquitecto Patxi Mangado en colaboración con el Centro Nacional de Energías Renovables (Cener), ha sido construido con materiales respetuosos con el medio ambiente. En el exterior han creado un bosque de altos pilares formado por columnas recubiertas de barro cocido que absorben agua a través de la base y crearán un microclima para resguardarse del calor. La exposición al interior de los volúmenes de vidrio desarrolla ideas en torno a Ciencia y creatividad, y en la planta superior estará uno de los dos restaurantes de alta gama del recinto. El otro está en la magnífica terraza del Acuario Fluvial, con una cascada que cae desde lo alto, y que recicla el agua sobrante de los acuarios que alberga el edificio. En los laterales, otras cortinas de agua contribuyen a climatizar el interior. El acuario, el más grande de agua dulce de Europa, propone un recorrido de unos 8.000 metros por cinco de los grandes ríos del mundo. El edificio evoca en su exterior los perfiles de un glaciar y los colores o texturas de la tierra y la piedra. "El lenguaje general del edificio es el que integra arquitectura y naturaleza", explica Panchuelo, que ha trabajado con la firma especializada Coutant Aquariums.

La Torre del Agua tiene 76 metros de altura y es como el faro de la Expo, y no sólo porque de noche tendrá un sistema de iluminación que cambiará de color con las horas. Sobre una planta zócalo, de unos 13 metros de alto, se desarrolla una estructura vacía con recorrido a través de dos pasarelas en espiral que permiten observar hacia abajo -una vista no apta para los que sufren de vértigo- la escultura Splash (de Pere Gifré), que simula una gran gota de agua que salpica al caer. "Este pabellón ha sido concebido como un espacio expositivo en altura", dice su arquitecto, Enrique de Teresa. "Se trata de sacarle partido a esa dimensión y potenciar el recorrido de doble rampa, que no sólo te lleva a percibir el espacio interior sino que es a la vez un mirador espléndido sobre la ciudad". La idea es que en la etapa pos Expo pase a ser un centro de cultura y arte contemporáneo, pese a la dificultad de exponer en un espacio tan imponente. "La Tate Modern tiene la Sala de Turbinas que se ha convertido en un sitio emblemático. El de Zaragoza podría lograr algo similar".

Los zaragozanos Olano y Mendo proponen un edificio en forma de "cesta" para el Pabellón de Aragón, construido sobre tres pilares a siete metros del suelo. Sólo dos de sus plantas estarán abiertas a una exposición sobre la diversidad de los paisajes de la región. En la terraza superior habrá, durante la Expo, unos frutos hinchables iluminados. En la pos Expo será sede de algunas dependencias del Gobierno de Aragón.

El Palacio de Congresos de Aragón, de Nieto y Sobejano, también tiene un claro porvenir. Su perfil quebrado en ángulos ascendentes y descendentes alberga un auditorio para 1.500 espectadores y salas de exposiciones. De noche la iluminación los convertirá en bloques de luz sólida.

En el frente fluvial se despliegan seis pabellones temáticos en una superficie de mil metros cuadrados. En gran parte se trata de construcciones efímeras de uso científico-recreativo en torno al agua. Los arquitectos Batlle y Roig han realizado el diseño de estas plazas. "Siempre hay demasiadas cosas en las expos, la zona se leerá mejor cuando ésta acabe", piensa Enric Batlle. Unas suaves escaleras que bajan hasta el agua y un banco de 700 metros frente al río se convertirán seguramente en uno de los mejores paseos para los zaragozanos, que podrán ampliar hasta el inmenso Parque Metropolitano del Agua, diseñado por los arquitectos Alda y Jover y la paisajista francesa Christine Dalnoky. Contará con zonas recreativas, un centro termal, un pabellón de celebraciones, un centro ecuestre, hoteles, campos de golf, embarcadero y zona de playas.

Pero si hay un elemento concebido para convertirse en emblema de esta renovación de la ribera izquierda del Ebro, ése es el pabellón-puente de la iraquí Zaha Hadid. A dos semanas de la inauguración su construcción iba bastante retrasada, pero ya lucía su perfil de gran pez mitológico, más que del delicado gladiolo que describe su autora. Sin duda se convertirá en elemento de debate. Entre otras cosas, porque la propia idea inicial de ser un puente cubierto alberga ya la limitación de disfrutar abiertamente del paisaje. Los ventanales ofrecen una visión limitada del entorno. "Es una estructura encapsulada por su naturaleza híbrida de pabellón-puente, pero no se puede decir que esté cerrada al paisaje sino todo lo contrario", contesta Manuela Gatto, arquitecta del estudio de Hadid, a cargo de este proyecto. "La piel de la estructura está hecha de capas que protegen de la lluvia y el viento, pero hay también balcones hacia el río y la ribera desde donde se contemplan unas vistas preciosas. Los pilotes centrales están muy integrados con los ejes del río, lo que proporciona una conexión perfectamente integrada de los niveles inferiores del puente con las orillas y el recinto de la Expo".

El proyecto de reestructuración pos Expo ha sido encargado a los estudios Lamela y Master de Ingeniería y Arquitectura. Las zonas que se transformarán serán las de los pabellones de Ronda, Ebro y el edificio de las comunidades autónomas. Se prevé convertir los pabellones en un parque empresarial de 175.000 metros cuadrados, del que desaparecerán algunas infraestructuras como rampas y pasarelas, y se incluirá una amplia calle central. "La operación de mayor trascendencia de la Expo será la que se dé cuando se cierren las puertas", dice Carlos Lamela. "Su importancia se verá veinte, treinta o cuarenta años después. Todo se ha hecho de manera algo inusual en este país: con previsión". De acuerdo con la filosofía de respeto medioambiental, muchos de los edificios han sido concebidos de acuerdo con una arquitectura sostenible. "Las cubiertas de los pabellones genéricos son captadoras de energía solar y el resto de las estructuras responden a una arquitectura tranquila y tradicional, económica y racional", concluye Lamela.

En el Pabellón de España una exposición titulada ZaragozaKioto, con trabajos de diez despachos de arquitectos y urbanistas que practican la sostenibilidad, recuerda que muchos de los signatarios del Acuerdo de Kioto, entre ellos España, los siguen incumpliendo. "La sostenibilidad es el gran desafío de nuestra generación", dice el organizador de esta muestra, Luis Fernández Galiano. "Un planeta sostenible requiere pensar de nuevo la arquitectura y el urbanismo. Vivir de otra manera". Todavía queda mucho por hacer. O rehacer. -

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Cocina de la arquitectura

ANATXU ZABALBEASCOA 03/06/2008

¿Comería todos los días croquetas de humo? ¿Dormiría por las noches en una habitación suspendida en el vacío? La cocina y la arquitectura actuales tienen puntos sospechosamente comunes. Más allá de atender sus tradicionales necesidades básicas (alimentar y cobijar), han apostado por apelar al lado más alejado de la cotidianidad y se han volcado en la parte creativa, que evidentemente tienen.

Ya no se trata de comer y habitar, sino de vivir una experiencia. Nadie discute que no es lo mismo degustar que alimentarse, y que arquitectura y construcción son distintas. Pero en la supuesta sofisticación de elegir lo que nunca antes habíamos visto se esconde una herramienta primitiva: la sorpresa. Lo impensable se ha convertido en un valor seguro. Es lo que ahora parece aportar. Del mismo modo que hoy puede masticarse el humo y degustarse un jabugo invisible, también la imaginación de los arquitectos e ingenieros permite construir formas inimaginables: desde un voladizo habitable hasta un edificio con forma de gladiolo. No se trata ya de juzgar si todo ese despliegue de habilidad es necesario (pocas cosas lo son), sino de valorar la aportación de esas experiencias. De acuerdo. Se puede hacer y comer caviar de melón. Se puede también construir un edificio en forma de bucle. Pero una vez engullido el falso caviar y levantado el rizo arquitectónico uno suele mostrarse incapaz de decidir si lo vivido ha sido una experiencia u otra cosa.

De esas otras cosas, indefinidas siempre y sorprendentes por definición, empezó a llenarse la historia del arte en el siglo pasado -un arte no útil, a diferencia de la arquitectura y la gastronomía- y hoy parece que quiere llenarse el mundo. Se diría que hemos decidido vivir rodeados de un espectáculo que nos entretiene y nos desorienta a la vez. La distracción adormece, pero la desorientación obliga a pensar.

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Celaya Pretende recuperar la arquitectura de Tresguerras

* Celaya fue en los siglos XVII y XVIII escuela del estilo neoclásico mexicano
* Francisco Eduardo Tresguerras murió el 3 de agosto de 1883

Francisco Eduardo Tresguerras es considerado como el impulsor de la arquitectura mexicana neoclásica y se le califica como el mejor arquitecto de su época
MÉXICO, DF.- En el marco de los festejos por el Bicentenario de la Independencia y Centenario de la Revolución Mexicana, Celaya, Guanajuato, anunció el rescate de su patrimonio cultural y arquitectónico, en gran parte de estilo neoclásico desarrollado por el arquitecto Francisco Eduardo Tresguerras.

De acuerdo con los cronistas, Celaya fue en los siglos XVII y XVIII escuela del estilo neoclásico mexicano, e incluso alcanzó fama mundial como la de más belleza arquitectónica, en gra medida por el trabajo del maestro fallecido el 3 de agosto de 1883.

Sin embargo, de esa fama sólo sobreviven ejemplos como el Templo del Carmen, Convento de San Francisco, Templo de la Tercera Orden y otras parroquias pequeñas como las de San Antonio, La Piedad y El Zapote, todas afectadas por la modernidad.

También posee esta ciudad guanajuatense la Calzada Independencia, donde se encuentra la primera columna de México dedicada a la consumación del México independiente, todo lo cual se proponen rescatar las autoridades locales.

Francisco Eduardo Tresguerras es considerado como el impulsor de la arquitectura mexicana neoclásica y se le califica como el mejor arquitecto de su época, además de que destacó como pintor y grabador.

Nació en Celaya, Guanajuato, el 13 de octubre de 1759 y gran parte de su vida se conoce a través de notas autobiográficas, aunque su personalidad ha sido un tanto deformada por la leyenda.

A Tresguerras se le llegó a llamar "El Miguel Angel Mexicano", lo cual ofrece una idea acerca de la fama que ganó en su tiempo.

Sus primeros estudios los realizó en Celaya y luego, en su adolescencia, partió a la Ciudad de México, a fin de ingresar a una orden religiosa, sin embargo, pudo percatarse de que la vida monástica no era su verdadera vocación.

El tiempo que permaneció en la capital lo aprovechó asistiendo a la Academia de San Carlos, aunque no como alumno regular. Los conocimientos que ahí adquirió fueron sobre las Bellas Artes y de carácter bibliográfico.

En dicha academia estudió los libros de los renacentistas Vitrubio y Serlio, así como los de sus contemporáneos Palomino y Ponz, además de la práctica cotidiana.

Las obras arquitectónicas de Tresguerras corresponden al neoclásico, pero sin el rigorismo europeo. El sentía verdadera repulsión por el estilo barroco mexicano.

La mayoría de sus construcciones las realizó en su natal Celaya y entre éstas se encuentran el obelisco y la fuente conmemorativa del Rey Carlos IV, así como el Templo del Carmen, considerado su obra maestra.

También, la torre de San Agustín y la torre, cúpula y altares de San Francisco, los altares de la Tercera Orden y el puente de Cinco Ojos, sobre el río de La Laja.

Otras de sus construcciones en Celaya son La capilla de los Dolores, construida en el atrio franciscano y en cuyo interior se encuentra una de sus pinturas, "La Dolorosa".

Tresguerras construyó en Querétaro "La Fuente de Neptuno" y en San Luis Potosí el Teatro Alarcón, el altar mayor de la iglesia del Carmen y el obelisco conmemorativo de la independencia, en la plaza mayor.

Se le atribuye la construcción de la hermosa Casa del Pla, en Guanajuato, sin embargo, hay dudas al respecto porque la delicada proporción y conocimiento arquitectónico que presenta no corresponden a las características empleadas por este arquitecto.

Como pintor, Tresguerras se inició realizando el retrato de su esposa y el propio, posteriormente hizo "La Dolorosa".

"Ocios" es el título del manuscrito de Tresguerras que contiene novenas, oraciones, comentarios, poesías, apuntes y críticas, el cual se conserva en la Biblioteca de la Academia de San Carlos.

Sus amigos escribieron un boceto biográfico titulado "Tres zamoranos ilustres". Luego dejó de publicar hasta 1851, cuando apareció en Morelia.

Tresguerras fue arrestado en 1811 por simpatizar con el movimiento de independencia. El Museo Nacional de Artes Plásticas de la Ciudad de México contiene varias obras suyas, como "La Virgen del Carmen".

También participó en la política como diputado, síndico, regidor y alcalde de Celaya.

Francisco Eduardo Tresguerras murió el 3 de agosto de 1883.

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Iraquiana Zaha Hadid fala de sapatos, edifícios e moda


hrystyan Kishida - chrystyan@onda.com.br

MODA É ARTE

“Prêmio Nobel da arquitetura”, iraquiana Zaha Hadid fala de sapatos, edifícios e moda
Zaha Hadid é, hoje, um dos nomes mais importantes da arquitetura mundial. Primeira mulher a ganhar, em 2004, o Pritzker, o “prêmio Nobel” da área, a iraquiana residente em Londres tem projetos construídos em cantos diferentes do mundo, de uma plataforma de esqui na Áustria a uma estação de trem com complexo de estacionamento de carros na França, passando por um museu; o Centro Rosenthal para Arte Contemporânea, nos Estados Unidos.
Entre seus muitos trabalhos idealizados e ainda não realizados estão um sapato de plástico e mais um museu.
O primeiro chega às lojas em outubro deste ano e foi feito em parceria com uma empresa brasileira, a Melissa. Sinuoso, de linhas contínuas, torcidas ao subir envolvendo o tornozelo, acompanha o mesmo espírito de sua arquitetura orgânica e descontrutivista (do movimento do Desconstrutivismo, que teve início no final dos anos 80 e representantes ilustres como Frank Gehry. Tempos depois, muitos dos arquitetos rejeitaram a definição). O segundo, o Museu Nacional das Artes do Século 21, em Roma, com inauguração prevista para 2009, é considerado por Zaha um de seus projetos mais empolgantes, entre os cerca de 100 tocados pelo escritório dela atualmente. “Não é mais apenas um museu, mas um centro com muitas galerias e espaços que estão entrelaçados e superpostos uns sobre os outros”
Outros assuntos que animam a estrela da arquitetura são o Brasil e a moda. O país, por conta de Oscar Niemeyer, assumida forte influência em seu trabalho, motivo de visita ao Brasil para conhecer o mito e suas criações (ela ficou especialmente impressionada com a Casa das Canoas, no Rio). Há um projeto em andamento, ainda, de uma exposição sobre a arquiteta em território brasileiro, planejada para acontecer no ano que vem. Já com a moda, Zaha afirma ter relação “experimental” e gosto pelos japoneses como Issey Miyake e Comme des Garçons. Profissionalmente, fez mais duas incursões pelo universo fashion antes da Melissa: criou uma bolsa para a exposição “Icons”, da Louis Vuitton, de 2006, e um container futurista que serve como galeria móvel para a mostra “Mobile Art”, patrocinada pela Chanel, e que exibirá, em várias cidades do mundo, reinterpretações da clássica bolsa de matelassê da maison, realizadas por 20 artistas convidados. Neste momento, o pavilhão criado por Zaha deixou Tóquio e segue para Nova York.

Fonte: Site Uol Estilo

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Walter Gropius: le designer total

Le mercredi 23 juillet 2008

Laurie Richard
Le Soleil

Le carré, les structures asymétriques, les armatures métalliques et les surfaces nues percées de fenêtres en bandes. La renommée école d'architecture Bauhaus est devenue un symbole de la modernisation des formes. Son créateur, l'Allemand Walter Gropius, avait entrepris de fusionner tous les arts à l'architecture afin d'enseigner la construction dans une formule inédite. Quelques-uns des projets auxquels a participé l'architecte ont joint les rangs du Patrimoine mondial de l'UNESCO la semaine dernière à Québec.

Walter Gropius fait partie des ténors du courant moderniste avec Le Corbusier, en France, ainsi que Ludwig Mies van der Rohe. Né en 1883, Gropius étudie l'architecture à Munich et à Berlin, en Allemagne. Son premier projet de bâtiment, en 1906, est un ensemble de logements bon marché pour ouvriers agricoles. Au cours des prochaines années, il travaille pour l'agence berlinoise de Peter Behrens, pionnier du design industriel, où il fera son apprentissage.

Après avoir fondé sa propre entreprise, en 1910, Gropius innove par la construction de la manufacture de chaussures Fagus. Bâti avec des panneaux-écrans suspendus, l'édifice se veut tout en transparence. «On préconisait un modèle socialiste, en lien avec le travail et l'industrie», remarque Jean-François Marquis, étudiant à la maîtrise en histoire de l'architecture à l'Université Laval.

Les grands murs vitrés permettaient de voir à l'intérieur pour surveiller les ouvriers, et l'horloge, sur la façade, servait à les garder au pied.

Entre le début de la Première Guerre mondiale et l'arrivée des nazis au pouvoir, Gropius a également participé à la construction de logements sociaux avant-gardistes qui viennent tout juste de rejoindre les rangs du Patrimoine mondial. Les six lotissements ont eu une influence majeure sur le développement de l'architecture et de l'urbanisme, a plaidé l'organisme.

L'enseignement du maître

Devant la dévastation de la Première Guerre mondiale, Gropius accepte la nécessité de la standardisation à laquelle il s'était longuement opposé et devient directeur de l'École des arts appliqués de Weimar. Il fusionne ensuite l'institution avec l'Académie des beaux-arts pour créer le Bauhaus, à Dassau, dont il sera directeur, de 1919 à 1928.

Pour le Bauhaus, mot allemand qui signifie «maison de la construction», Gropius propose un programme qui met l'accent sur l'unité des arts et la technique et opte pour un système d'ateliers dirigés par des maîtres.

Les étudiants voguent donc aisément de la métallurgie au textile, en passant par le graphisme. «C'est l'abandon de l'ornement pour passer à une architecture et un mobilier plus près du travail sur les matériaux. C'est comme de passer de Tiffany's à Ikea», explique M. Marquis. Les contraintes structurales et d'assemblage sont maintenant considérées dans une optique de production en série.

Gropius voulait ainsi créer des de signers industriels capables de produire un «design total», soit autant un objet qu'un immeuble. «Le designer industriel doit se sentir à l'aise aussi bien dans un bureau que sur le plancher d'une usine», raconte M. Marquis.

Héritage

Les bâtiments de style Bauhaus, comme les maisons des maîtres, formées de «boîtes» juxtaposées, se libèrent des idées classiques en architecture et s'éloignent de la symétrie. Les détracteurs du style critiquent d'ailleurs le manque d'humanité et de chaleur de cette géométrie cubique.

Sont également conçus dans cette école des objets symboliques, représentatifs des années 1920, comme la chaise cannée de Marcel Breuer et la théière de Marianne Brandt, rééditée par la firme italienne Alessi. L'héritage du Bauhaus se fait d'ailleurs toujours sentir dans le mobilier, de la lampe jusqu'aux objets usuels. Les cafetières italiennes, encore produites par Alessi, les rasoirs électriques Braun, les chaînes stéréo noires ou grises en sont tous des exemples, selon Jean-François Marquis.

Les idéaux socialistes du mouvement en lien avec le travail et l'industrie étant très mal vus par les nazis, le Bauhaus a été liquidé en 1934. Après s'être exilé en Angleterre, Walter Gropius émigre aux États-Unis en 1937 où il devient professeur d'architecture à Harvard. La diaspora architecturale ainsi causée a engendré plusieurs bâtiments d'inspiration Bauhaus, partout dans le monde.

Mais c'est avant tout par sa méthode d'enseignement que Gropius a marqué l'architecture. Jean-François Marquis, qui a étudié au Danemark, où l'on passe facilement de l'objet à l'aménagement du territoire, a bien apprécié son expérience et regrette que la méthode ne soit pas appliquée ici : «Au Québec, ça donne des gens spécialisés dans un domaine, c'est parfois dommage, parce qu'un édifice, c'est un meuble à l'échelle de la ville!»

Sources : Design et designers, une histoire du beau et de l'utile, par Agnès Zamboni, Aubanel

Design du XXe siècle, par Charlotte et Peter Fiell, Taschen

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Saga - Urbanisme : Montpellier, la ville où les architectes sont rois


Cette semaine, lepoint.fr vous propose de découvrir la transformation urbaine de nos villes, de Montpellier à Metz en passant par Paris.

Pas moins de quatorze chantiers sont en cours à Montpellier. Parmi les architectes mandatés, des pointures internationales, comme Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou Zaha Hadid.

Reçus pour un déjeuner à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, le 17 septembre, ces trois architectes stars ont-ils évoqué leurs chantiers de... Montpellier ? Car Jean Nouvel, Christian de Portzamparc et Zaha Hadid sont en train de bâtir dans la ville. Nouvel construit le futur hôtel de ville et pilote l’édification d’un quartier sur 4 hectares autour du bâtiment. Portzamparc plante les Jardins de la Lironde, au coeur de Port-Marianne. Quant à Zaha Hadid, elle a été choisie pour le complexe qui doit abriter les archives départementales de l’Hérault et un centre sportif, dans un nouveau quartier en face de la Paillade.

Les deux premiers trônent parmi les grands noms de l’architecture. Zaha Hadid, elle, est peut-être moins connue du grand public, mais elle a pourtant depuis longtemps rejoint le petit cercle des hauts dignitaires de l’équerre : comme ses deux confrères, elle a été distinguée par le prix Pritzker, le Nobel de l’architecture, en 2004. Cette Irakienne d’origine de 58 ans, formée à Londres, a conçu le Mobile Art de Chanel, le musée nomade Karl Lagerfeld, et dessiné le futur musée Guggenheim de Vilnius en Lituanie-qui devrait être inauguré en 2011. Montpellier sera la deuxième ville française où Zaha Hadid intervient, après Marseille-elle y construit une tour pour l’armateur Jacques R. Saadé.

La marque Frêche

Pourquoi ces stars demandées partout dans le monde signent-elles des bâtiments à Montpellier ? C’est une tradition désormais ancrée, depuis que Georges Frêche a fait appel à Ricardo Bofill pour donner vie au monumental quartier Antigone. Une révolution à l’époque, dans une ville médiévale où s’agrégeaient quartiers et bâtiments sans grande cohérence urbanistique. « Le centre-ville avait subi très peu de changements depuis le Moyen Age, si ce n’est la percée de la rue de la Loge au XIXe siècle , explique François Fontès, architecte montpelliérain qui travaille avec Jean Nouvel sur le nouveau quartier de l’hôtel de ville. Pendant la première moitié du XXe siècle a dominé une vision générique : on construisait ici les mêmes bâtiments qu’à Rennes ou Roubaix. Faire venir des vedettes permet de tirer les autres architectes vers le haut : c’est le signe qu’il y a une volonté politique. » Ce fut la marque des années Frêche. « Antigone donna le premier coup de booster à une ville qui, jusque-là, mis à part l’apport des pieds-noirs en 1962, ressemblait à une bourgade tranquille , dit Philippe Saurel, adjoint au maire chargé de l’urbanisme. L’architecture contribue aujourd’hui au rayonnement de la ville. »

« Archistars »

Quatorze quartiers sont en cours de construction à Montpellier, sur 400 hectares cumulés, et Nouvel, Portzamparc ou Hadid ne sont pas les seuls « archistars » à y sévir. Le Corum est l’oeuvre de Vasconi. Paul Chemetov est l’artisan de la grande bibliothèque Emile-Zola et coordonne le nouveau quartier Saint-Roch. Le Français Marc Lehmann, qui travaille de Shanghai à Tirana, cornaque l’édification du grand quartier d’affaires depuis 2003, sur la route de la mer. Rudy Ricciotti y bâtit un immeuble dans le quartier Jacques-Coeur, tout comme Michel Macary, l’un des architectes du Stade de France, qui, par ailleurs, signe un hôtel quatre étoiles près du Corum. « On peut voir actuellement plus de cent grues dans le ciel de Montpellier , s’enorgueillit Philippe Saurel. Et ce n’est pas fini : la ville possède 20 % de réserves foncières disponibles. »

Obstacle, qui n’est pas des moindres : tous ces grands projets se paient. « Le nouvel hôtel de ville , attaque Jacques Domergue, député UMP et chef de file de l’opposition municipale, devrait coûter 130 millions d’euros, et plus encore à cause de l’augmentation du coût des matières premières. Le bâtiment sera très beau, mais est-il nécessaire de s’offrir une mairie de ce prix alors que la plupart des responsabilités sont transférées à la communauté d’agglomération ? »

Argumentation que balaie madame le maire, Hélène Mandroux. « C’est voir les choses par le petit bout de la lorgnette, dit-elle. Il ne faut pas raisonner en termes de compétences, mais en nombre d’agents : la ville en compte 3 000, la communauté d’agglomération, 1 000. L’hôtel de ville actuel date des années 70 : il a fallu désamianter tous les étages, la salle du conseil municipal est trop petite, on a dû multiplier les annexes partout en ville. On ne construit pas une mairie pour aujourd’hui, on bâtit pour les cent prochaines années, dans une ville qui gagne dix habitants chaque jour. » De nouveaux chantiers en perspective...

«Irse al extranjero debería ser obligatorio para todos los universitarios»


«No creo que exista la suficiente demanda en Asturias para crear una Escuela de Arquitectura en Gijón»

ELENA SUÁREZ GARCÍA ELOY MÉNDEZ Arquitecto, habla cinco idiomas

En cuarto de Arquitectura decidió que quería conocer mundo y dejó su Escuela de la Universidad de La Coruña para finalizar sus estudios en la ciudad alemana de Karlsruhe, a donde se trasladó gracias a una beca «Erasmus». Una vez licenciada, Elena Suárez volvió a tirar de ayudas europeas y solicitó otra beca, esta vez una «Leonardo», que le permitió trabajar en un estudio de arquitectos en Friburgo. Después colaboró en otro en París, ciudad donde residió casi año y medio. Ahora se plantea agrandar su currículum en Rotterdam, «uno de los mejores lugares para dedicarse a lo mío». Tanto ir y venir le ha permitido dominar cinco idiomas y conocer alternativas al mercado laboral asturiano, donde espera encontrar un hueco «dentro de unos años».

-En España, ¿se valora poco a los jóvenes licenciados?

-En Alemania o en Francia, sin experiencia laboral, te pagan el doble que aquí. Y la vida está casi igual de cara. En París yo pagaba quinientos euros de alquiler y en Madrid te cuesta prácticamente lo mismo. Creo que en esos países se valora más tener una titulación.

-¿Acaso los españoles están peor preparados?

-En España el nivel de la Universidad es más alto que en otros países. Sales de la Facultad con más conocimientos. El problema es que los estudiantes españoles no trabajan durante la carrera. En el resto de Europa, obligan a tener como mínimo seis meses de prácticas. Así, antes de acabar ya conoces lo que es el mundo laboral.

-Los grandes arquitectos españoles son cada vez más conocidos.

-Actualmente la arquitectura española está en auge. Hay varios que se están dando a conocer a nivel internacional. El primero de todos es, por supuesto, Santiago Calatrava.

-Español o no, ¿tiene predilección por alguno?

-A mí me gustan mucho un arquitecto holandés que se llama Murdv y el grupo suizo Herzog & De Meuron, y otros que son menos conocidos a nivel internacional.

-A nivel local, ¿es buena idea que Gijón cuente con una Escuela de Arquitectura?

-Creo que no se sabe muy bien si se va a hacer o no. No sé hasta qué punto es necesario. Al fin y al cabo, la gente de Asturias se va a La Coruña o a Valladolid. Son universidades que están relativamente cerca. Cuando yo empecé a estudiar, había mucha más demanda. No creo que exista suficiente demanda en Asturias para hacer una Escuela en Gijón.

-El plan Bolonia para unificar criterios en Europa es ya una realidad.

-Realmente nunca va a ser lo mismo estudiar en un país que en otro. Existen principios diferentes en cada país. Incluso entre las universidades españolas existen planes distintos en las diferentes carreras.

-De lo que se benefician por igual los estudiantes europeos es de becas como la «Erasmus».

-Irse al extranjero debería ser obligatorio para todos los universitarios. Es una gran experiencia por muchos motivos. Hay gente que teme a los idiomas, pero creo que no debe ser un impedimento. Es una gran experiencia no sólo como estudiante, sino a nivel personal. Es algo muy positivo porque te enseña a ser más independiente y a funcionar por ti solo. Y eso siempre es bueno.

-La crisis de la construcción, ¿afecta también a los arquitectos?

-Ya está afectando. Tengo amigas en Madrid que me dijeron que están despidiendo a muchos trabajadores en los estudios. No se construye porque no hay dinero. Es lo que le pasó a Martinsa-Fadesa, que entró hace unos días en suspensión de pagos.

-Easyjet amenaza con suspender los vuelos Asturias-Madrid. ¿Mala noticia?

-No sé hasta qué punto perjudicará esto a Asturias. Además, los vuelos baratos lo son si pagas el billete con cierto tiempo. Creo que la gente que tenga que ir y venir de Madrid a Asturias y al revés, lo seguirá haciendo. No creo que afecte demasiado.

-El que se va de Asturias, ¿tiene difícil el regreso?

-Yo espero regresar, pero por el momento, no. Volveré cuando quiera asentar mi vida profesional y personal. Y si vuelvo será también porque se haya acabado el mileurismo, o al menos, no vaya a tener que ser una de las que lo sufran. Porque si me están pagando el doble fuera, prefiero no regresar.

-El año que viene la «Semana negra» se va al campus. ¿Regresarán los visitantes?

-Este año no estuve. Para mí la «Semana negra» no tiene nada de interés. No dejan de ser bares que ponen sus carpas y atracciones. Que se vaya para el campus de Viesques me parece muy bien, porque así dejarán un poco libre el centro de Gijón. Aunque tenga éxito, a mí, personalmente, no me gusta.

-Para éxito el de los festivales musicales de verano. ¿Demasiada oferta?

-Lo bueno de los festivales es que existen muchos, pero muy diferentes. Si te vas al FIB ya sabes a lo que vas. Por el contrario, si vas al de Ortigueira sabes que tendrás otro tipo de música. Hay competencia, pero también hay variedad. No creo que tengan problemas para seguir celebrándose.

-Problemático parece el calendario inicial que le ha tocado al Sporting. ¿Toca sufrir?

-No sigo mucho el fútbol. Sé que los primeros partidos serán difíciles. Al menos, la gente llenará el campo al principio de la Liga para ver a los mejores equipos y vendrá hasta Gijón. Eso, por lo menos, es bueno para que venga turismo a la ciudad.

-La Laboral se ha convertido en uno de los referentes turísticos de Gijón. ¿Qué le parecen los nuevos usos del edificio?

-Sinceramente, no estoy demasiada informada de lo que ocurre en Gijón. Creo que la Laboral es un edificio importante para la ciudad. De hecho, se estudia en historia de la arquitectura española. Recuerdo que cuando yo era pequeña era un edificio que estaba abandonado. Así que veo muy bien que se haya sabido aprovechar para potenciar el turismo en Gijón.

Arquitecto, habla cinco idiomas

«A pesar del plan Bolonia, nunca va a ser lo mismo estudiar en un país que en otro»

«Me parece muy bien que la Laboral se haya sabido aprovechar para potenciar el turismo»

«La crisis de la construcción ya está afectando a los estudios de Arquitectura»

-Nació el 13 de septiembre de 1982.

- Estudió EGB, BUP y COU en el Colegio de La Asunción.

- Inició sus estudios de Arquitectura en la Escuela Superior de la Universidad de La Coruña.

- Antes de iniciar su cuarto año de carrera, solicitó una beca «Erasmus» y cursó el resto de asignaturas y el proyecto fin de carrera en Karlsruhe, Alemania.

- Tras conseguir la licenciatura, trabajó durante varios meses en la ciudad de Friburgo gracias a una beca «Leonardo».

- Se trasladó hasta París, donde colaboró en prácticas en un estudio.

- Habla, además del español, otros cuatro idiomas: inglés, francés, alemán e italiano.

- En septiembre se trasladará a Holanda.

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Francisco mangado: "La arquitectura espectáculo está acabada"

El autor del Pabellón de España dice que su estilo es más propio del teatro clásico que del espectáculo de varietés. Tras su éxito en la Expo, ahora concursa para diseñar el estadio

MANUEL LÓPEZ. Zaragoza
PREGUNTA.- Zaragoza ha experimentado un aluvión de nueva arquitectura de todo tipo, desde Rafael Moneo hasta Zaha Hadid. ¿Cuál es la aportación de Patxi Mangado?

RESPUESTA.- En términos públicos, la más importante es el Pabellón de España. Es un manifiesto que explica que se puede hacer una arquitectura importante, significativa, responsable, con una vocación ciudadana, de representación, y que además responde a un programa que se caracteriza por grandes afluencias de masas, con medios modestos, con inteligencia para detectar los problemas y sensibilidad para resolverlos, mucho más que con espectáculo. No es la arquitectura importante la que más se exhibe, la que más grita. A veces es la menos fuerte, la que menos aguanta el tiempo.

P.- Zaragoza también ha buscado esa arquitectura espectáculo.

R.- La arquitectura espectáculo está acabada. Si no la acabamos desde una perspectiva ideológica y cultural los arquitectos, la acabará el mercado con la enorme crisis económica que está viniendo. En este momento, los países que viven al margen de la realidad, que son los de oriente medio porque están nadando en petróleo, son capaces de hacer esa arquitectura de nuevos ricos, que es moral y éticamente repudiable.
P.- ¿Por qué?

R.- Hemos vivido durante estos años en una sociedad que pregonaba el fin de las ideologías. El dios todopoderoso era el mercado y nos ha llevado a una crisis extraordinaria. Creo que va a volver otra vez una sociedad en la que la ética, los valores y los principios van a ser importantes. Desde esa perspectiva, una disciplina que aborde la solución a los problemas con una desproporción desaforada entre medios y fines está acabada. ¿Una arquitectura que vale diez veces más, que crea problemas, que está solo hecha para mayor gloria del arquitecto y no para servir no es éticamente repudiable en un mundo de deficiencias, de ausencias? La arquitectura no es solo hacer objetos; es hacer objetos en un contexto, en una sociedad, al servicio de una cultura.

P.- También recela de conceptos como la imaginación.

R.- La arquitectura es una disciplina donde hay que repudiar conceptos como la imaginación, la especulación… La imaginación hay que sustituirla por la inteligencia y la sensibilidad. La especulación, por la investigación. No podemos aceptar una arquitectura que la harían mejor los diseñadores gráficos. Yo tengo en mi estudio a 25 chicos que mañana les digo que me hagan 25 proyectos espectáculo y ese día ya tengo 25 chorradas en la mesa. Y como vivimos en un mundo con una suficiencia de nuevos ricos extraordinaria, esas 25 chorradas se pueden construir. Eso es patético. La arquitectura es más seria que todo eso y requiere más inteligencia. Me niego a que la gente que no tiene inteligencia, que es estúpida, haga arquitectura. Y hay demasiada arquitectura estúpida rodeándonos.

P.- Con la crisis económica, ¿se irá a una arquitectura más sobria?

R.- Si dijera yo que hay que hacer una arquitectura más austera o más sobria caería en la trampa de hacer una opción estilística. Hay arquitectos que alguien puede decir que no son muy de Patxi, pero que han aportado cosas extraordinarias. Por ejemplo un arquitecto como Koolhaas es evidentemente mediático, pero es uno de los grandes de nuestro tiempo. Pero no por la revolución estilística, sino porque plantea investigaciones serias de programas, de usos en materiales, tipológicos, de relación con la ciudad.

P.- ¿Qué impresión le ha dejado la arquitectura de la Expo?

R.- Hay distintas maneras de ver la Expo. Está la Expo en el tiempo, es decir, la operación estructural, la creación de infraestructuras o la aportación de espacios públicos. Creo que la nota es de sobresaliente. Como consecuencia, hay una fácil adaptación a la post-Expo. Luego hay un segundo aspecto que es la arquitectura y la recuperación de la ribera del río. También se ha hecho muy bien. El centro de prensa, la Torre del Agua, el Palacio de Congresos o el hotel son buenos edificios. El pabellón de Zaha es lo mejor que nunca ha hecho ella. Como no me gusta mucho lo de Zaha, lo digo así. Luego hay un tercer nivel, que es el que yo critico, pero es lo menos importante porque va a desaparecer. Esa recuperación de infraestructuras y ese ramillete de edificios aparecen enmascarados por una colección de cacharretes que para mí hay en exceso. Pero entiendo que forman parte de la componente lúdica de una Expo.

P.- En el recinto hay muchos elementos de estilos diversos. ¿No se pisan unos edificios a otros?

R.- Yo creo que cuando se le quiten los aditamentos intermedios se verá mucho más limpio. Es verdad, y yo lo critico alguna vez, que el puente de Arenas y el no se sabe qué de Zaha, porque no se sabe si es puente o pabellón, compiten demasiado, porque están muy cerca. Pero eso no es tan grave.

P.- El Pabellón de España trasmite una sensación de serenidad.

R.- Yo pienso en la Expo, con cacharros, con 40 grados, el niño y tal… ¿Cómo me diferencio? Pues no gritando como el que más. Sería un grito entre tantos gritos. Te diferencias a partir del silencio, de la serenidad. Si hubiera querido pasar desapercibido, hubiera gritado. El Pabellón de España quiere ser un silencio en medio de tanto grito. Mi arquitectura es justo lo contrario de lo que yo soy.

P.- Es un edificio muy alabado.

R.- Quería un edificio que representara a mi país con poder, que fuera importante por encima del espectáculo, buscaba una significación que tiene que ver con la permanencia en el tiempo y una serie de actitudes ideológicas. He hecho teatro clásico, no espectáculo de varietés. Es un edificio que sobre todo está estudiado. La pregunta es: ¿está igualmente estudiado el puente de Zaha Hadid o es un dibujo convertido en arquitectura? ¿Hay una búsqueda de un estilo porque sí para identificarse con un producto consumible en el mercado o hay realmente una voluntad de hacer una arquitectura con ideología?

P.- Parece que no le gusta mucho el puente de Zaha Hadid.

R.- El puente de Zaha Hadid es lo que más me gusta de todo lo que ha hecho. Podríamos hablar de otros arquitectos. No hable del puente de Zaha Hadid, hable de Calatrava, por ejemplo, de lo de las Ciencias y las Artes en Valencia. Yo siempre digo lo mismo: bajarse los pantalones y que se rían es facilísimo. Pero qué haces después de bajarte los pantalones para que se sigan riendo. Lo difícil es que se rían en un discurso hablado.

P.- ¿No se está tardando en definir los usos del Pabellón de España?

R.- Me estoy poniendo ya nervioso. Siguen diciendo lo mismo que hace un año o año y medio. Que tiene muchas novias. Y yo siempre digo que el que tiene muchas novias al final se queda soltero.

P.- Participa en el concurso para diseñar el campo de fútbol. ¿Qué posibilidades le ofrece el proyecto para desarrollar esa filosofía?

R.- La búsqueda de la inteligencia lógica, de la sensibilidad en la relación con el entorno, de resolver de una manera atractiva el programa tiene las mismas posibilidades que en cualquier otro edificio. Un campo viene bastante dado. Podrá ser circular, rectangular… El compromiso con el medio y los recursos económicos tienen que ver más con los materiales. Dicho esto, tiene las mismas posibilidades para asumir la arquitectura de la que estamos hablando.

P.- ¿Qué le parece la ubicación?

R.- Un campo de fútbol de 50.000 espectadores no puede estar en el centro. Sin embargo no se ha ubicado en una lejana periferia. Por otra parte, va a estar bien comunicado. Una de las cosas buenas es que alrededor va a haber edificación y esto produce una mezcla de usos, le dota de un sentido ciudadano y por lo tanto más cívico. El sitio es bastante razonable.

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Dubai tocará el cielo


Dubai es considerada la ciudad más rápida en crecimiento en todo el mundo. Un ejemplo son sus ambiciosas construcciones, originales y un tanto excéntricas, obras de arte de la arquitectura y actualmente en desarrollo.
Infinity Tower se planea estará lista para el 2009, año que lucirá su locación, ya de por si espectacular, el Dubai Marina, el puerto marítimo más grande del mundo ubicado frente a las Torres Lago Jumeirah.

La propiedad tendrá una altura de 330 metros y 80 niveles. Será el edificio más alto del mundo, pues su diseño único en espiral -con una torcedura de 90 grados parecida a la Turning Torso en Malmö, Suecia- refleja la energía desbordante y siempre cambiante de las formas de los desiertos, los vientos y los mares que la rodean.

Será uno de los inmuebles más elegantes y lujosos de estilo de vida en todo el mundo. Su arquitectura es un clásico del siglo XXI que va más allá de la moda con estética y una nueva visión para todos aquellos que aprecian la arquitectura moderna, así como la artesanía y la atención en el detalle.

Diseñada por Skidmore, Owings y Merrill (SOM), el más importante estudio de ingeniería, arquitectura y diseño de Estados Unidos, Infinity Tower, está inspirada en el marco único que rodea a Dubai Marina, que es una copia del canal marítimo de la tradición veneciana.

En su interior tendrá siete ascensores, salones de conferencias, apartamentos residenciales de uno, dos, tres y cuatro dormitorios, pistas de tenis, piscinas, gimnasio, una guardería infantil, un balneario y spa.

Por su arquitectura en espiral cada una de las residencias tiene vista al mar y al puerto. El interior de cada vivienda es de estilo contemporáneo internacional, con mármol y acabados en madera. Cuentan con cocina completamente equipada, con armarios empotrados, así como Internet de alta velocidad, TV vía satélite, aire acondicionado y un sistema de automatización para el control de la luz.

Su excelente ubicación permite el fácil acceso a los Jebel Ali Free Zone, el Aeropuerto Internacional de Dubai, al Dubai Internet City y Dubai Media City, así como algunos de los mejores hoteles de cinco estrellas de la ciudad.

Además, se encuentra cerca de las principales escuelas, hospitales, tiendas internacionales y todo lo necesario para la vida diaria. Dentro de la propia Marina, la torre está cerca de sus parques, cafés y restaurantes.

Con la creación de Infinity, el promotor inmobiliario Cayan ha realizado su visión única de un edificio que no sólo satisface las necesidades prácticas de sus ocupantes, sino que crea una verdadera obra de arte. El edificio, es una perspectiva realmente única de arquitectura, determinados a tomar su lugar como un icono no sólo de Dubai, sino del mundo.

Un sólo viaje a la capital de los Emiratos Árabes hará las delicias de cualquier visitante y confirmará lo que ya saben sus residentes, que ésta es una de las ciudades más extraordinarias del mundo.

Dubai es un importante centro de negocios a nivel mundial, con una población en rápido crecimiento, conformado por un número cada vez mayor de empresas multinacionales que toman a la metrópoli como su centro regional. Conócela y disfruta de su arquitectura: www.infinitytower.com
CRÉDITOS: Informador Redacción / LEER Jul-19 17:37 hrs

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Architecture - Chine : une gare de symboles


Publié le 17/07/2008 N°1870 Le Point

Bruno Monier-Vinard

Noeud ferroviaire du centre de la Chine, la nouvelle gare de Wuhan se veut le trait d'union entre un passé riche de légendes et un essor économique fulgurant. Ainsi, en écho à sa position au carrefour de neuf provinces, la toiture est organisée en neuf vagues translucides. Symbolisant le retour au pays d'une grue jaune porteuse de bonheur et de prospérité, deux grandes ailes couvertes de brise-soleil en aluminium se déploient au-dessus du hall central. Une oeuvre des architectes français Jean-Marie Duthilleul et Etienne Tricaud (Arep), déjà auteurs de la tour des Sports de Doha et du musée d'Histoire de Pékin.

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Norman Foster, le génie de l’architecture, s’enlise sur la côte bulgare

Les 400 km de côte que possède la Bulgarie sur la mer Noire se sont rapidement fait dévorer par les investisseurs étrangers. Norman Foster a voulu sa part du gâteau. Fin 2007, lors d’un déplacement à Sofia, il annonce la construction d’un complexe touristique six étoiles prévu pour 15 400 résidents… dans une zone naturelle vierge et protégée; c’est alors que les ennuis commencent.


La beauté naturelle de la côte et ses deux cents jours de soleil par an ont entraîné il y a quelques années une forte spéculation immobilière qui a aiguisé l’appétit des personnes au pouvoir et des sociétés étrangères. De partout un même spectacle : d’immenses barres de béton construites en un temps record pour accueillir un tourisme de masse, souvent jeune, à la recherche du meilleur prix. Des bâtiments peu respectueux des normes de sécurité, avec des canalisations d’égouts se déversant directement dans la mer où les vacanciers vont se tremper les pieds. Le tout reposant sur un terrain autrefois d’une grande biodiversité acheté à très bas prix à des familles locales dans le besoin financier et souvent peu opposées aux constructions, pensant qu’une économie performante pour la région en découlera par la suite. Malgré leurs prix attractifs ces complexes de vacances géants, victimes de leurs mauvais états et d’un service d’une qualité peu conforme aux brochures de papier glacé distribuées par les tours européens, commencent à voir le vent tourner. Les choses s’emballent lorsqu’en plus de voir fleurir les mécontentements de touristes en colère dans les médias et sur la toile, un vacancier suédois se fait assassiner en 2007. Le 3 juillet 2008, la Sofia News Agency annonce que les ambassadeurs des pays scandinaves (Danemark, Finlande, Norvège et Suède) viennent de rapporter au ministre des Affaires étrangères et au député en charge du Tourisme des cas de violation des droits de leurs citoyens, composant la majorité des touristes en Bulgarie et dont la population a drastiquement diminué. Résultat, toujours selon le même quotidien, cette année les hôtels de la côte sont à moitié remplis.

Et Foster dans tout ça ?

La région de la petite ville de Byala (11 000 habitants), logée sur la côte de la mer Noire à l’est du pays, est en train de vivre une phase critique de son histoire. C’est l’un des rares endroits sur la côte de la mer Noire à ne pas avoir vu de bulldozers et c’est là que devraient bientôt débarquer ceux de Foster et de ses partenaires.

Norman Foster, ce Britannique Londonien de 73 ans, est plus qu’un célèbre architecte, il est devenu en 45 ans de métier une institution à lui tout seul dans le domaine de l’architecture « high-tech » avec un goût poussé pour les réalisations pharaoniques. A son portfolio on lui compte, par exemple, l’aéroport de Hong Kong, la faculté de droit de Cambridge, l’hôtel de ville de Londres, de nombreux ponts et musées, etc. Compte tenu de son âge, il supervise son cabinet d’architecture « Foster + Partners » sans prendre directement part aux projets. Cela peut peut-être expliquer qu’il a donné son aval un peu vite au projet bulgare que son bureau vient de sortir de ses cartons, au risque de ternir sa réputation. C’est Norman Foster qui annonça en personne le 12 décembre 2007, lors de sa visite à Sofia, alors qu’il recevait une décoration pour ses œuvres qui viendra s’ajouter aux quelque trois cents qu’il a déjà reçues de par le monde, les inspirations de son équipe pour la plage de Karadere située à 4 km de Byala. Un site naturel complètement vierge, où la plage de sable fin de Karadere sépare un littoral recouvert par une forêt de chênes sillonnée de la paisible rivière - ayant donné son nom à la plage -, d’une mer Noire aux eaux chaudes et cristallines. Un cadre naturel habité par de nombreuses espèces animales, dont de nombreux oiseaux. Les amoureux de la nature y voient un site exceptionnel accessible qu’à pied ou en kayak où l’on vient étendre son duvet pour une nuit grandiose passée à la belle étoile ; en homme d’affaires, un bijou qu’il faut s’empresser de saisir avant que la concurrence ne le fasse.

Pas question pour « Foster + Partners » de faire des immeubles en carton plâtre. C’est un resort de luxe classé six étoiles, fermé, divisé en cinq villages pouvant accueillir un total de 15 400 résidents et possédant leurs propres parkings souterrains, ainsi qu’une marine et les équipements sportifs classiques, qui a été dessiné.

Le tout présenté comme respectueux de l’environnement du fait que les vacanciers seront invités à laisser leurs véhicules dans les parkings souterrains rattachés à chaque village au profit d’un service de navettes électriques. Mais les écologistes bulgares doutent que les matériaux nécessaires à la construction n’arrivent à vélo… ni que la construction du centre ne nuise à l’écosystème local.

Côté partenaires, on sait peu de choses, sinon qu’a été retenue une grosse société bulgare qui se présente comme faisant du “consulting en architecture” dénommée “Projects Ltd” et qui est dirigée par Georgi Stanishev, qui n’est autre que le frère du Premier ministre et chef du Parti socialiste bulgare (BSP), Sergei Stanishev. Un partenaire probablement bien placé puisque la région est par deux fois placée sur la liste "Natura 2000" de l’Union européenne (dont la Bulgarie est membre depuis 2007) recensant les zones environnementales protégées. Dans un premier temps pour la richesse de sa biodiversité en général et dans un deuxième temps comme terre de migration pour de nombreux oiseaux des Balkans.

Une fois le projet maquettisé, il a été vendu à des investisseurs qui eux ne sont guère friands de publicité personnelle, si bien qu’à leur sujet aucune information n’a pu être trouvée, ni dans les médias ni sur internet. Les traces laissées par leurs sociétés anonymes s’arrêtant souvent à la porte de paradis fiscaux.

Mais, un retournement de situation inattendu qui semble provenir de la nature elle-même, à qui personne n’avait pensé jusque-là demander son avis, s’est produit. En effet, il s’avère qu’il arrive à la rivière de Karadere d’origine si calme de sortir de son lit au printemps. Abattre les chênes centenaires qui la bordent produirait d’inévitables glissements de terrains qui n’avaient pas été prévus dans le budget. Après révision, l’addition est estimée à cinq fois son prix initial qui était déjà élevé en raison de l’absence totale d’infrastructures (pas de système de canalisation ni d’électricité). Ajoutons quelques éléments inattendus tels que la forte progression du baril et la mauvaise image que s’est attribuée la Bulgarie auprès des touristes nordiques. Voilà que nos investisseurs retirent leurs billes préférant peut-être Pukhet ou Mallorca et laissant Foster avec ses plans sur les bras.

Mais pas question de mettre les jolis dessins et le potentiel économique qu’ils représentent à la corbeille. Le bureau est aujourd’hui en quête d’un nouvel investisseur, moins frileux. Le temps du repos n’a pas encore sonné pour les amoureux de la nature qui vont devoir continuer de sensibiliser populations, politiques et médias avec les maigres moyens dont disposent les bénévoles de ce petit pays à l’économie fragile où tout peut s’acheter. Des manifestations devant le siège de la maison mère de « Foster + Partners » à Londres sont prévues. Mais ce qui semble être la première des priorités dans la préservation de l’écologie de ce pays de huit millions d’habitants est le soutien d’une Union européenne qui puisse faire respecter ses directives et tenir tête à des géants financiers et à une mafia qui n’est généralement jamais très loin des affaires juteuses. Et ceci non pas seulement en imposant des sanctions financières aux Etats-mauvais élèves, mais en empêchant les constructions et en levant le secret sur qui les financent. Et éventuellement en sanctionnant les responsables politiques souvent de mèche avec le privé, où il y a des sous à se faire et de puissants soutiens à gagner pour les futures campagnes électorales. La Bulgarie paye en ce moment même le prix fort de cette absence, avec le défrichement qui a lieu dans le parc national protégé des Sept lacs de Rila pour y implanter une station de ski. Voir à ce sujet le site de l’association de solidarité française pour la préservation de Rila qui a récemment écrit au président français et aux députés européens français.

Le cas de Karadere est un exemple parmi tant d’autres, si peu médiatisés, où des écohabitats regorgeant d’une grande diversité biologique sont sacrifiés au profit d’une économie sauvage répondant à une demande touristique en plein boum. Les touristes, car ce sont eux qui au final financent tout cela, sont souvent mal informés au sujet de l’endroit où ils vont passer leurs vacances et sur l’impact direct qu’ils génèrent sur la disparition progressive de biodiversité de notre planète.

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La calle, escenario público y termómetro cultural

Audiovisuales, fotos y proyectos de arquitectura narran la dura realidad de las calles del mundo.
Por: Mariana Rolandi. ESPECIAL PARA CLARIN

Vivimos la mayor parte del tiempo en viaje, de un sitio a otro. Pero ¿de quién es la calle y cómo compartirla?, éste es el eje de la muestra "La calle es nuestra, de todos", que reúne en el Palais de Glace hasta el 27 de julio un conjunto de imágenes -hay más de cien fotos de artistas y fotoperiodistas, además de audiovisuales, testimonios, ilustraciones, proyectos de arquitectura y urbanismo- de los cinco continentes. La exposición, organizada por el Instituto para la Ciudad en Movimiento (Institut pour la ville en mouvement- PSA Peugeot Citroen), con sede central en París, fue coordinada localmente por el arquitecto Andrés Borthagaray.

"Desde este espacio cultural, nuestro objetivo es exponer la importancia de la movilidad, como clave del desarrollo urbano moderno. La movilidad es un acceso a la integración social, quien no puede transportarse queda excluido de la sociedad, siendo este un derecho genérico que da acceso a los otros derechos. Nuestra misión es ayudar a la mejora de la calidad de vida" explica Mireille Apel-Muller, jefa ejecutiva del instituto. Lo que ahora se ve en Buenos Aires ya estuvo ya en París, Shangai, Toronto, Montreal y Pekín. Luego irá a Santiago de Chile, Bogotá y Río de Janeiro.

Las imágenes impactan. Se ven chicos sobre las vías de un tren en la India; la furia visual de una esquina en rojo de Tokio; un mercado de Tailandia cuyo paso es un río que los compradores recorren en botes a remo; ropa colgada de punta a punta de una callecita suburbana de Londres; una mujer sin techo que duerme en la acera de una de las más lujosas joyerías de Nueva York. También se ven peatones, tráfico, hombres de traje que se desplazan con apuro por cualquier gran ciudad. Las fotos, casi murales, muestran lo que sucede en las calles. Hay imágenes de agencias de fotoperiodismo como Mágnum, VU o Getty, entre otras. También hay fotos de artistas como Arthus Bertrand y Alex Mc Lean.

Además de las fotos, conmueve un videoarte filmado por el realizador francés Bruno Badiche. Son tres pantallas gigantes que rodean al espectador en una experiencia de video inmersión, en la cual se transmiten en forma simultánea y complementaria distintas imágenes de 50 lugares de todo el mundo. Imposible escaparse al movimiento que invade la vista y el oído con la obra de Badiche.

También hay 50 proyectos de espacios urbanos de arquitectos de distintos países -en su mayoría, europeos- como el italiano Maximiliano Fuksas, el español Manuel de Sola Morales, Rem Koolhas y Christian De Dotzamparc, entre otros.

"Aunque los proyectos que presentamos sean en general de países desarrollados, hay que entender que mejorar la movilidad no tiene por qué ser un lujo. Todos los países pueden hacer pequeños cambios y lograr que los sistemas de transporte y sus sitios -estaciones de trenes y de ómnibus- sean mejores para la gente" cuenta el arquitecto argentino Borthagaray, jefe del instituto para Latinoamérica.

En la muestra hay una gran agenda de actividades paralelas (ver el sitio www.palaisdeglace.org), con especialistas internacionales en temas de arquitectura y urbanismo. Hoy a las 18.30 Olivier Pérez presentará sus fotografías junto a Juan Pablo Piccardo, ministro porteño de Ambiente. El martes 22 a las 18.30 hay una jornada con profesores de Arquitectura, donde se presentarán los cortos premiados en la carrera de Imagen y Sonido. El jueves 24 a las 18.30 habrá una charla sobre "Las calles de Galicia" a cargo de funcionarios españoles. Como resume Mireille Apel Muller, "las calles son el alma de las ciudades, también el lugar donde convergen todas las situaciones y complejidades. La calle es el teatro de las sociedades y esta exhibición pone ese teatro a la vista y reflexión de todos".

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sábado, agosto 02, 2008

Carme Pinós, Carlos Pazos y Nani Marquina obtienen los Premios Nacionales Cultura

La arquitecta Carme Pinós, el artista Carlos Pazos y la diseñadora Nani Marquina han sido distinguidos hoy con los premios Nacionales de Cultura en las modalidades de Arquitectura, Artes Visuales y Diseño, respectivamente, según informa el departamento de Cultura y Medios de Comunicación.
EFE Los premios, dotados cada uno con 18.030 euros, los instituyó el ejecutivo catalán en 1982 y son continuadores de los que la Generalitat patrocinó entre los años 1932 y 1938.

Carme Pinós ha sido galardonada con el Premio Nacional de Arquitectura y Espacio Público por su "dilatada trayectoria en la proyección de obra pública y viviendas, con una gran versatilidad para integrar el espacio medioambiental y las necesidades de cada proyecto con materiales y soluciones que han marcado la arquitectura contemporánea".

Nacida en Barcelona en 1954, está titulada por la Escuela Técnica Superior de Arquitectura de Barcelona y ha sido alumna de Rafael Moneo y socia en 1982 del fallecido Enric Miralles.

Desde 1991 cuenta con estudio propio, desde el que han surgido proyectos que han recibido diferentes premios, como el FAD de Interiorismo, el Premio Nacional de Arquitectura de España y, el año pasado, el primer premio de la Bienal Española de Arquitectura.

Carlos Pazos es el ganador del Nacional de Artes Visuales por la exposición "No em diguis res", presentada el año pasado en el MACBA, en la que, a juicio del jurado, se refleja "la trayectoria consolidada e inclasificable de más de treinta años de un autor que ha indagado sobre la propia identidad y la poética del objeto".

Pazos, de 59 años y que estudió en la barcelonesa escuela Eina, realizó su primera exposición en 1969, y desde entonces ha llevado su obra a Madrid, Valencia, Palma de Mallorca, Bruselas o Nueva York.

Nani Marquina, nacida en Barcelona en 1952, ha sido galardonada con el Nacional de Diseño por "haber convertido la marca Nanimarquina, creada hace una veintena de años, en un modelo social de empresa dedicada al diseño y confección de alfombras y productos textiles".

De ella, el jurado también ha destacado que haya trasladado la producción al norte de la India para "trabajar con artesanos que conocen técnicas y tradiciones ancestrales, fomentando la emancipación económica a través de la cultura".

Sus primeras alfombras por encargo datan de 1984, después de haber producido estampados para empresas del sector del textil, y fue en 1987 cuando creó Nanimarquina.

El jurado de los premios, presidido por el conseller de Cultura, Joan Manuel Tresserras, está formado por la historiadora Montserrat Duch; el periodista Xavier Duran; el diseñador gráfico Anton Granero; el realizador televisivo Andrés Hispano; el critico y activista de circo Jordi Jané; la editora de Vilaweb, Assumpció Maresma, y por la directora del Festival de Músicas del Mundo de Barcelona, Maricarmen Palmas.

También forman parte del mismo la directora del centro de Arte La Panera de Lleida, Glòria Picazo; el presidente de Òmnium Cultural, Jordi Porta; el periodista Lluís Reales; la agente literaria Anna Soler-Pont; la directora del Teatro L'Escorxador de Lleida, Margarida Troguet, y el jefe de cultura de El Punt, Jaume Vidal.

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Paris dit oui à la construction de nouvelles tours

Sophie de Ravinel
08/07/2008 | Mise à jour : 21:08 | Commentaires

Bertrand Delanoë brise le tabou des 37 mètres pour l'habitat et lance des tours commerciales de plus de 150 mètres.

Paris a fait le choix de la hauteur. Dès 2009, les immeubles d'habitation devraient pouvoir grimper jusqu'à 50 mètres, soit quinze étages, contre 37 mètres aujourd'hui. Cette évolution du paysage urbain a été validée mardi matin au Conseil de Paris. Ces tours pourraient bientôt en côtoyer d'autres de bureaux et de commerces, plus grandes encore de 150 à 200 mètres dans six principaux sites situés sur la périphérie de la capitale.

L'un d'entre eux, dans le quartier Batignolles-Clichy, dans le XVIIe, est particulièrement avancé. Le chantier devrait démarrer en 2010 et les immeubles devraient sortir de terre dès 2012. Les autres sites concernés sont Bercy-Charenton (XIIe), Masséna-Bruneseau (XIIIe), Porte de Versailles (XVe), Porte de la Chapelle (XVIIIe) et Porte de Montreuil (XXe).

Première adjointe du maire socialiste et responsable du dossier, Anne Hidalgo a dit son intention de mettre en place, «dès le mois de décembre prochain», des consultations dans les arrondissements afin de «recueillir les avis des Parisiens», ainsi qu'une «conférence citoyenne», début 2009.

La majorité socialiste, contre laquelle se sont unis mardi en vain, et pour des raisons différentes, l'UMP et les Verts, sait que le sujet est hautement controversé. Mais Bertrand Delanoë l'a affirmé mardi : «Le devoir d'un responsable public est de se laisser guider par le sens de l'intérêt général plutôt que par les sondages.» Fort de cette conviction, le maire de Paris a fait voter la délibération qu'il n'avait pu obtenir lors de la précédente mandature du fait du poids des écologistes, aujourd'hui affaiblis.

«De véritables bombes à retardement»

C'est en rang serrés que les élus UMP ont refusé ce déplafonnement de l'habitat. «Il y a trois ans, plus de 60 % des Parisiens s'y sont opposés», a expliqué en marge du conseil le président du groupe, Jean-François Lamour, pour qui le vote de la majorité municipale traduit «un véritable mépris des habitants de la capitale». «Bertrand Delanoë veut camoufler dans ces tours son échec patent en la matière», a-t-il dit, soulignant que «Jean Tiberi a construit plus de logement social en 2001 que lui en 2007». «Ces immeublessont de véritables bombes à retardement et vont nous péter à la figure d'ici à quinze ans. On retrouvera les mêmes problèmes sociaux, mais en pire, sur 50 mètres au lieu de 37», a-t-il encore prévenu.

De son côté, Philippe Goujon évoquait «le retour des cages à lapins». Le maire du XVe sait qu'il devrait échapper à ces immeubles d'habitat de plus de 37 mètres. Anne Hidalgo l'a promis lors du dernier conseil d'arrondissement, le 30 juin.

Philippe Goujon montre volontiers le texte des propos tenus par l'élue PS, comme une garantie. Brigitte Kuster, maire UMP du XVIIe, est elle aussi «inquiète» et dénonce «l'absence totale de concertation». Sa préoccupation est plus justifiée puisque ces immeubles de 50 mètres ont clairement, mardi, été annoncés dans son arrondissement. «Ils prévoient de consulter les Parisiens ? Eh bien nous serons là et bien présents à ces consultations», a lancé Lamour en direction des socialistes.

Entre les lignes, la droite parisienne craint de récupérer un électorat de gauche par le biais de cet habitat social, susceptible de faire basculer des arrondissements dont elle a évité la perte de justesse aux dernières municipales, qu'il s'agisse du XVe ou du XVIIe. Pour le président du groupe UMP, «ce serait la pire et la plus basse des manœuvres politiques».

Une architecture énergivore

Mardi pourtant, contrairement aux Verts qui ont dénoncé «une architecture énergivore», le désaccord n'était pas total avec les socialistes.

Pour sa part, l'UMP ne rejette pas l'idée des immeubles de grande hauteur (IGH) s'ils sont destinés au développement économique, aux bureaux et aux commerces. «D'ailleurs, note Philippe Goujon, si le maire de Paris n'avait pas mélangé le logement social et les IGH, nous serions tombés d'accord. Nous ne sommes pas du tout hostiles aux grands projets architecturaux spécifiques.»

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http://www.revistainfotigre.com.ar/2008/07/13/arquitectura-holandesa-que-traspasa-fronteras-rem-koolhaas/

El éxito de la Arquitectura Holandesa deriva no sólo del hecho de diseñar pensando en la vista, sino del proyectar con una conciencia social, política y ecológica. Los integrantes del OMA [Office for Metropolitan Architecture], uno de los estudios de arquitectura más reconocidos del mundo, tanto en arquitectura como en urbanismo; representados por el arquitecto Rem Koolhaas, son fieles seguidores de esta línea de diseño.

Rem Koolhaas, ganador del premio Pritzker en el 2000, el más importante reconocimiento del mundo de la Arquitectura, nos abrió las puertas de su estudio en Rótterdam.

Oficinas muy amplias, llenas de luz, de maquetas, de planos, de bosquejos, de gente joven llena de ideas y de creatividad, que lo mismo trabajan en el diseño de una biblioteca en Qatar, en un conjunto de edificios residenciales en Singapur, en una Casa de Música para Oporto o en la remodelación del Hermitage de Rusia que en el Centro de Congreso de Córdoba.

El estudio se llama OMA [Office for Metropolitan Architecture] y es uno de los más reconocidos del mundo, tanto en arquitectura como en urbanismo. A la fecha han ganado varios premios a nivel internacional. Al que ya mencioné se suman el Praemium Imperiale [Japón] en 2003, el RIBA Gold Medal [Reino Unido] en 2004 y el Mies van der Rohe, que es un premio que otorga al Unión Europea para la arquitectura contemporánea, en 2005.

Entre los despachos que tienen en Rótterdam, Nueva York y Beijing trabajan 300 personas de más de 35 nacionalidades diferentes. Arquitectos, investigadores, diseñadores, especialistas en hacer maquetas y modelos, diseñadores industriales y diseñadores gráficos conforman el personal de OMA, además de los consultores especializados que también se involucran en los procesos creativos. Nos informó Rem Koolhass que están por abrir una oficina también en Dubai, dado que tienen allá varios grandes proyectos.

Aunque Koolhaas es el fundador de OMA, actualmente cuenta con seis socios que dirigen el despacho junto con él. Tuvimos la oportunidad de conocerlos a todos, excepto a Ole Scheeren, quien es el responsable de la oficina de Beijing y que está ahora muy ocupado con el proyecto de la Estación Central de Televisión China, CCTV, y con el Centro Cultural de Televisión, TVCC, que estarán listos parcialmente para el inicio de los Juegos Olímpicos. Este hombre años atrás dirigió los trabajos para los Prada Epicenters en los Angeles y Nueva York. ¿Ha escuchado sobre ellos? Son tiendas enormes, diseñadas por OMA para vender los productos de esa marca italiana, pero que comparten su área con el arte y la cultura, acogiendo espectáculos y exposiciones.
Ellen van Loon, la única mujer socia de OMA, nos presentó tres de los proyectos de los que ella es responsable. Uno es la ampliación del banco Rothschild en pleno centro de Londres. Esta financiera ocupa actualmente lo que fue una iglesia. Los arquitectos y diseñadores de OMA encontraron la manera de unir armónicamente ese patrimonio histórico con la funcionalidad de un edificio moderno que no desentonara tampoco con el entorno.

Nos presentó también con lujo de detalles otros proyectos, como un edificio de usos múltiples [museo de arquitectura, habitacional y oficinas] en Copenhague, y la biblioteca central de la Universidad de Qatar, que aprovecha la luz natural manejándola de tal manera que no dañe los libros y que el calor que genere se pueda controlar de forma natural, reduciendo al mínimo del consumo de energía.

Floris Alkermade, otro socio joven pero en cuyo currículum cuenta con ser el director del plan maestro para el centro de la ciudad holandesa de Almere, que está en construcción, y con ser profesor invitado en la Universidad de Gante, en Bélgica, nos presentó un proyecto que tendrá mucha visibilidad entre los holandeses: un edifico de oficinas en La Haya, justo a un lado de la estación central del ferrocarril. Moderno, de planta irregular, parece un puente que une el centro histórico, de construcción típica holandesa del siglo XVIII, con los rascacielos de la ciudad moderna.

Entre los proyectos con los que OMA apuesta porque su actuar pueda influir en la sociedad de manera directa, está la reconstrucción de un barrio en Cagliari, en la isla italiana de Cerdeña. Una zona conflictiva, de alto índice de violencia, que se pretende convertir, con un rediseño urbanístico, en un barrio más tranquilo. Para ello se reubicará un estadio de futbol abierto desde donde el espectador pueda no sólo ver los partidos, sino levantar la mirada del campo de juego y ver el mar. Se construirá un museo, se creará una marina para darle a la zona acceso al Golfo de Cagliari, además de que se diseñó una vialidad paralela a la costa. En fin, un proyecto con un gran impacto social.

Reinier de Graaf, otro de los socios, nos introdujo en el mundo de la arquitectura en Dubai. Seguramente usted sabe que en esa ciudad de los Emiratos Arabes Unidos se están construyendo los edificios más modernos, más latos y más espectaculares del mundo, además de que, apoyados por ingenieros holandeses, están construyendo islas de formas caprichosas muy cerca de la costa. OMA concursó con el diseño de un edificio con una fachada tan simple que contrastaba enormemente con todo lo que se ha construido ahí. Lo innovador de su propuesta era que el edificio giraba sobre su eje 360 grados a lo largo de 24 horas y que sus habitantes siempre podían saber en qué dirección estaría La Meca. No ganaron ese concurso pero, en cambio, son los elegidos para diseñar desde cero el nuevo centro empresarial en el extremo occidental de la ciudad. Será una isla de 1.3 kilómetros por 1.3 kilómetros donde, además del mapa urbano, levantarán algunos edificios icono de la zona. Cuando conocimos al equipo responsable de este proyecto, quedé sorprendida. Sólo 16 personas en esta fase de desarrollo, y a excepción del líder del proyecto, no creo que ninguno superara los 30 años de edad.

Una larga charla con Rem koolhaas, el socio fundador del despacho, cerró la visita a OMA. Este hombre de 63 años está tan activo ahora como en 1975, cuando inició este ahora tan afamado centro de arquitectura y urbanismo. Divide su tiempo entre los diseños individuales y urbanos, la investigación social, económica y tecnológica en su área de especialidad, la escritura [ha publicado varios libros] y su cátedra como profesor de la Universidad de Harvard.

Para el momento en que nos encontramos con él, sus socios ya nos habían llevado de la mano por diversos proyectos terminados, otros que están en diseño y otros más que ya están en construcción. Por eso, con él ya tocamos otros temas. Nos habló de la importancia que reviste para OMA trabajar con gente local en cada nueva ciudad a la que llegan, porque su conocimiento de la cultura, de la historia y de las costumbres es invaluable y muy enriquecedor para poder ofrecer proyectos respetuosos con el entorno. A pregunta expresa sobre su proyecto preferido, aunque al principio dio la típica respuesta de que todos le gustan, finalmente conseguimos que se decidiera por uno de los que tiene en construcción, y eligió la torre de CCTV en Beijing, porque desde cada lugar que se mire tiene una fachada diferente; puede parecer impotente, frágil, esbelto, etcétera. Ya tendremos todos oportunidad de constatarlo porque seguramente será un de los edificios que veremos continuamente durante las transmisiones de los Juegos Olímpicos.

El adjudica el éxito de su despacho a que no sólo diseñan pensando en la vista, sino que lo hacen con una conciencia social, política y ecológica. -Además, no gira todo alrededor de mí. Todas las personas que trabajan aquí pueden aportar sus ideas y opiniones en cualquier proyecto- nos dijo, lo que ya nos habían corroborado sus socios.

-Para OMA cada vez es más importante diseñar proyectos sustentables y funcionales, con fachadas atractivas y modernas-, planteó el arquitecto más reconocido del momento a nivel mundial.

Aunque actualmente tienen entre 45 y 50 proyectos en distintos momentos de realización, repartidos entre Europa, Medio Oriente, Asia y Estados Unidos, en su archivo se mantienen 650 proyectos más que algún día podrían ver la luz. Entre ellos, tal vez, el que se denominó Torre Bicentenario, que pudiera levantarse en otra ubicación dentro de México. [2008-06-03]

Por: Ma. Esther Estrada.
Agradecemos la gentileza de Boletin de arquitectura 270 de los amigos de Mexico al cual estamos suscriptos.

www.arq.com.mx Boletín de Arquitectura

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La première île de la mode sera à Dubaï

Karl Lagerfeld et Dubai Infinity Holdings s'associent pour concevoir la 1ère île de la mode au monde: Isla Moda

Légende dans l’univers de la mode, Karl Lagerfeld a signé un accord exclusif avec la société d'investissements Dubai Infinity Holdings. Il concevra des intérieurs en édition limitée sur Isla Moda qui fait partie du projet « The World ».

«La société Dubai Infinity Holdings être fière d’être à l’initiative de la venue, pour la première fois dans la région des Émirats Arabes Unis, de Karl Lagerfeld qui va marquer de son empreinte l’île Isla Moda. Quatre autres grands couturiers emblématiques viendront par la suite apporter leur contribution et faire d’Isla Moda LA destination des fashion addict à l’échelle internationale" a expliqué Samira Abdulrazzak, PDG de Dubaï Infinity Holdings.

Karl Lagerfeld est un couturier multidisciplinaire dont ses collaborations avec les maisons de couture Chanel, Fendi et le label éponyme Karl Lagerfeld l’ont propulsé au rang d'icône de la mode. Son esprit touche-à-tout a fait de lui l’un des designers contemporains les plus influents.

Pour Karl Lagerfeld «Ce qui me passionne, c’est sublimer l’art et la beauté. C’est en explorant les modes d’expression modernes que j’ai pu continuer à donner libre cours à mon amour de l’art, de la beauté, de l’architecture et de l’échange culturel. Dans le monde de la mode, Dubaï n’est pour l’instant qu’un bourgeon prêt à éclore mais devrait sous peu devenir son véritable centre névralgique. Cette ville, à la vie culturelle trépidante et à la personnalité marquée, est le creuset idéal en matière d’esthétique, de mode et de design. Isla Moda possède tous les atouts pour devenir une référence en matière de chic et j’ai bien l’intention de contribuer à ce que l’île atteigne le top en matière d’élégance.»

L’île proposera une architecture originale, des services haut de gamme, des partenariats avec de grandes marques et un design unique. Karl Lagerfeld sera le premier designer à apporter sa touche à ce projet emblématique ; quatre autres artistes suivront.

Mme Samira Abdulrazzak a indiqué «Nous sommes convaincus que la synergie des cultures donnera à Isla Moda une renommée internationale, la transformant en véritable emblème de l’univers de la mode. Cette collaboration repose principalement sur le fait que nous partageons une même vision».

Isla Moda est la première île au monde qui sera dédiée à la mode. Faisant l’objet d’un développement mixte au sein du projet de développement emblématique « The World », elle regroupera un pôle voué à la mode, des villas résidentielles haute couture, des offres de détail sur mesure et des infrastructures touristiques de luxe. Des couturiers de renommée internationale seront chargés de concevoir chaque élément du projet.

Isla Moda comprendra un hôtel placé sous le signe de la mode, ainsi que des villas résidentielles de luxe. L’Hôtel Moda comprendra 250 chambres et suites, ainsi que des boutiques dans lesquelles il sera possible d’acheter des créations exclusives. On y trouvera des studios de création ainsi que des espaces dédiés pour accueillir des événements liés à la mode de renommée mondiale. Isla Moda accueillera des événements internationaux exclusifs, auxquels participeront les plus grands noms du design et de l’univers de la mode. L’île sera le théâtre de défilés de mode et de lancements de créations en édition limitée.

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China reinventa su arquitectura deportiva para los Juegos

l «Nido de pájaro» y el «Cubo de agua» son el emblema de las instalaciones que acogerán la competición el próximo mes

Autor:
Pablo Gómez
Fecha de publicación:
12/7/2008

Que el oro olímpico se forja en instalaciones de primer nivel lo saben hasta en la China. Por eso, desde el Nido de pájaro hasta el Cubo de agua, pasando por la Gota de agua y todos los recintos desmontables o adaptables al entorno natural, los próximos Juegos Olímpicos serán un alarde de modernidad y diseño en cuanto a sedes y escenarios de competición.

Cuarenta estadios, gimnasios, pabellones, centros acuáticos, pistas y circuitos acogerán en vivo y en directo a los 665.000 espectadores que no se conformen con la televisión.

La competición se distribuirá en los treinta y un recintos de Pekín y en los ocho de las seis subsedes. Shanghái, Qinhuangdao, Shenyang y Tianjin compartirán el fútbol con la capital; Qingdao disfrutará de la vela, y Hong Kong, de la hípica.

Algunas instalaciones han sido acondicionadas para el evento olímpico, otras son temporales y se desmontarán tras los Juegos, y el resto son de nueva construcción y se aprovecharán para los Paralímpicos u otras actividades posteriores, deportivas y culturales.

En la Villa Olímpica se sitúan los dos emblemas de los Juegos: el Estadio Nacional Nido de Pájaro (sede de las ceremonias de apertura y clausura) y el Centro Acuático Nacional Cubo de Agua. Fuera del cinturón olímpico, algunas universidades, como la de agronomía han sido remozadas y ciertos entornos han sido adaptados para la celebración de las pruebas de voleiplaya, BMX, ciclismo en ruta, triatlón y piragüismo. Los gallegos serán protagonistas en estas dos últimas disciplinas.

Javi Gómez Noya e Iván Raña competirán en la reserva natural de la Tumba de Ming, al norte de Pekín. David Cal, Perucho, Teresa Portela y Sonia Molanes se irán al parque olímpico de remo y canoa de Shunyi, al noroeste de la capital.

Las instalaciones son el espejo del alma olímpica o, al menos, del ego de sus organizadores. Alardes de poderío fueron en su momento Montjuich, Wembley, el Panathinaiko, o el Olympiastadion. Y el Niaochao (Nido) pequinés pretende ser, con su carencia de líneas verticales y horizontales, el Guggenheim chino, formando eje con la plaza de Tiananmen y la Ciudad Prohibida. Las almohadillas transparentes que forman el techo y las paredes del Cubo de Agua serán su contrapunto.

Ambas estructuras acaparan todas las atenciones, pero Pekín dispone de otras instalaciones que aportarán personalidad a unos Juegos que comenzarán a las ocho de la tarde del día 8 del mes 8 del año 2008.

Estadio Capital

Construido en 1968, ha sido sede de múltiples eventos deportivos, entre ellos, un partido de NBA: el Houston Rockets de Yao Ming-Sacramento Kings. Bajo su parqué de alta calidad se encuentra una pista de hielo. Soporta el embate de un terremoto de ocho grados.

Estadio de los Trabajadores

Es uno de los Diez Grandes Edificios construidos bajo el Gobierno de Mao. Es el de mayor carga simbólica.

Centro olímpico de tenis

Su superficie es de decoturf y sus gradas están separadas en forma de pétalos de rosa.

Parque de Chaoyang

El voleiplaya se jugará sobre de una vieja fábrica de estufas de gas construida encima de los restos un templo de la dinastía Ming.

Arena de Wukesong

Sede del baloncesto y copia fiel de un pabellón NBA. Con siete niveles, tres subterráneos, aparenta un cubo gigante bañado en oro, con columnas ondulantes.

Instalaciones temporales

Las de béisbol, hockey, esgrima, voleiplaya, BMX, triatlón, ciclismo en ruta y tiro con arco. Muchas se convertirán en una inmensa arboleda.

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El edificio Bambú gana un premio de arquitectura

El edificio Bambú, de la Empresa Municipal del Suelo y la Vivienda en Carabanchel, ha sido galardonado con uno de los más importantes premios de arquitectura del mundo, el del Royal Institute of British Architects (RIBA), por ser una de las construcciones más destacadas fuera del Reino Unido.

El edificio, diseñado por el arquitecto Alejandro Zaera y que representará a Madrid en la Exposición Universal de Shanghai 2010, está envuelto por una celosía móvil de bambú que permite el control de los rayos de sol, dotándole de un colchón térmico, acústico y visual que lo protege de la lluvia, del viento y las altas temperaturas. Además, cuenta con una instalación de energía solar para producir agua caliente.

Las llaves de los 88 pisos de la promoción Carabanchel 16 fueron entregadas a los adjudicatarios en agosto de 2007.

El edificio madrileño opta ahora al premio Stirling de la RIBA, que reconoce al mejor edificio del año en todo el mundo por su aportación significativa a la evolución de la arquitectura.

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